Ce n’est pas à la jeunesse africaine émancipée et souffrant des affres de la post-colonie qu’il fallait s’adresser, mais aux dirigeants africains qui ont brillé par leur silence et leur goût immodéré pour l’autocensure. Le «coupé-décalé» (1) a permis de conjuguer à l’imparfait un paternalisme obsolète doublé d’autocensure et de trous de mémoire sur les effets collatéraux de la «Françafrique des Etats» sur la jeunesse africaine. Si le scribe-amateur présidentiel s’était inspiré des écrits du xxe et du xxie siècle des Africains et de la diaspora décomplexés, l’histoire africaine aurait été Plus >