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Neo-liberalism has dominated academic debates and policy choices concerning economic development since the early 1980s. Although this approach has been vigorously critiqued from different perspectives, these critiques have not coalesced into a recognizable alternative in the development economics literature. The main objective of this book is to formulate and name an alternative to neo-liberalism, identify what is new in this approach, and project it onto the academic landscape.
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Diaporama de la Conférence citoyenne organisée par Le Congrès mondial de la Diaspora Togolaise (CMDT)
Paris, 12 décembre 2009, 14h -18h, MRAP, 43 boulevard de Magenta 75010 Paris, Métro Jacques Bonsergent
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Commencer un livre avec une conjonction de coordination de type emphatique « et » comme au demeurant le « Et demain l’Afrique » de l’ex-secrétaire général de l’OUA, Edem Kodjo, rappelle que Jean Ping s’inscrit bien dans un processus. Poser des questions, c’est y répondre de manière convaincante. C’est ce qu’à réussi Erik Reinert en puisant dans l’histoire économique pour expliquer le fossé économique entre riches et pauvres.
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Africa is suffering from the direct consequences of an exogenous crisis linked to excess deregulation and organization of wealth creation disconnected from production and the real economy. Through its prudent macro-economic management and the weakness of its financial infrastructure, Africa very scarcely operates on the virtual marketplace, much less dabble in speculation. As such, Africa is neither guilty nor responsible for the 2008 financial crisis, even though it bears the brunt of the collateral effects of economic externalities.
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The Coalition for Dialogue on Africa (CoDA) offers an alternative perspective on the responses to the consequences of the 2008 financial crisis in Africa. The paradigm of economic and financial dependency can no longer adequately explain the complexity of a systemic crisis facing African Nations. The under-mentioned prerequisites must be met: break with the palliative economy, reject the conception of Africa as the variable adjustment for post-industrial economies, be ever alert to the trap embedded in the “poverty reduction” concept which is by no means synonymous with shared wealth creation, neutralize straight-jacket solutions considered as « universal solutions », etc.
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L’Afrique subit les conséquences directes d’une crise exogène liée à un excès de dérégulation et d’organisation de la création de richesse en déconnection avec la production et l’économie réelle. Par sa gestion macro-économique prudente et la faiblesse de ses infrastructures financières, l’Afrique n’opère que très peu dans le marché virtuel, encore moins sur celui de la spéculation. A ce titre, l’Afrique n’est ni coupable, ni responsable de la crise financière de 2008. Elle subit néanmoins dans la durée les effets collatéraux des externalités économiques.
about 2 years ago - 5 commentaires
La Coalition pour le Dialogue sur l’Afrique (CoDA) propose une lecture alternative des réponses à apporter aux conséquences en Afrique de la crise financière de 2008. Le paradigme de dépendance économique et financière ne suffit plus pour expliquer la complexité d’une crise systémique touchant les nations africaines. Rupture avec l’économie palliative, rejet d’une Afrique conçue comme la variable d’ajustement pour les économies postindustrielles, vigilance à l’égard du piège contenu dans le concept de « réduction de la pauvreté » qui n’est pas du tout synonyme de création de richesse partagée, neutralisation des solutions toutes faites ou dites « universelles », etc. Tels sont les préalables.
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« La Libération de la capacité d’entreprendre en Afrique »
Rencontre-débat sur “la nouvellle donne d’entreprise et de l’entrepreneur africains”
Date: Paris, 10 novembre 2009, 17h30-21h00.
Lieu: Ecole Nationale d’Administration (ENA), Amphithéâtre Parodi – 2, avenue de l’Observatoire, Paris 6e
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Avant la fin de la date limite pour le dépôt légal des recours (15 jours), plusieurs (quatre) candidats malheureux aux élections présidentielles gabonaises ont déposé un recours en annulation du scrutin présidentiel de 30 août 2009. La cour constitutionnelle disposera en principe d’un mois pour statuer en sachant que la décision risque d’être sans appel.
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Il faut d’abord poser cette question à l’intéressé lui-même et s’assurer qu’il pourra en parler en toute transparence, notamment sur les volets budgétaires. En réalité, la responsabilité est collective et ne peut faire abstraction du donneur d’ordre. Le Premier Ministre Gilbert Houngbo n’a pas eu la possibilité de choisir la plupart de ses collaborateurs. Il avait pourtant dit en janvier 2009, sur la base des promesses qui lui avaient été faites, qu’il avait « les coudées franches pour accomplir sa mission ». Force est de constater que cette position n’est pas aussi évidente aujourd’hui.