La Russie n’est pas membre de l’OMC et à ce titre ne commerce que ce manière très sélective avec le reste du monde, moins de 0,1 % du commerce mondial avec l’ensemble de l’Afrique subsaharienne en 2007.

Une nouvelle approche de partenariat se met en place qui mélange tant les rapports d’Etat à Etat mais qui promeut les liens entre les acteurs du secteur privé entre eux.

L’Etat africain pourrait même devenir « l’empêcheur de tourner en rond » à moins que la régulation prenne dessus sur l’interventionnisme intempestif.

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Démarrer cette nouvelle approche à partir des relations entre les parlementaires russes et africains demeurent une originalité. Mais chacun connaît l’importance et le poids des parlementaires.

Quant à la répresentativité effective des populations respectives par les parlementaires, on peut s’interroger sur la qualité de la démocratie comme accélérateur ou pas de la création de richesse partagée en Afrique et en Russie. le débat, l’avant dernier de la Journaliste de Radio France Internationale (RFI) Madeleine Mukamabano, reste instructif.

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