Aucun gouvernement africain ne peut se permettre d’avancer vers le bien-être de sa population sans recourir au crédit et donc à des investissements de qualité et sans corruption. Cela suppose des efforts importants pour stimuler la création de richesses par la libre-entreprise et sa régulation. Mais il n’y a pas de croissance partagée et de productivité inclusive sans faire appel à tous les instruments permettant de stabiliser l’économie nationale. L’utilisation de la politique budgétaire couplée avec celle de la politique monétaire ne permettent pas en fait de créer de la valeur, mais Plus >