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  • Afrique du sud 14 juillet 2010 sur Africa 24 TV Thème : Emission en direct sur le Défilé militaire du 14 juillet 2010 avec les invités suivants : Dr. Yves Ekoué Amaïzo, Directeur du groupe de réflexion, d'action et d'influence Afrology et écrivain et Pierre Ribeyron, Général à la retraite (ancien parachutiste) Interviewé par : Samantha Ramsany, journaliste et Jules Ahadji, journaliste Les deux invités sont deux spéciliates de la coopération militaire entre la France et l' Afrique. Ils ont commenté une partie du Défilé du 14 juillet avec des digressions qui permettent de comprendre pourquoi l'armée africaine avec peu de budgets et ne disposant pas d'un vrai service de renseignements peinent à faire émerger une véritable armée africaine. 25e SOMMET FRANCE-AFRIQUE : Du partenariat "décomplexé" au partenariat "choisi" Les deux jours d'échanges entre la France et l'Afrique lors du 25e sommet Afrique-France (31 mai/1er juin 2010) à Nice en France ne représentent pas une rupture mais un nouveau format permettant de bouger les lignes sans que les choses ne changent. Mais, on a pu se dire quelques vérités à huis clos surtout entre les dirigeants "anglophones" et les dirigeants "français". De nombreux responsables francophones se sont contentés de s'aligner sur la langue du "bois d'ébène". AFRIQUE ET ETATS-UNIS : Bi-régionalisme, représentativité et pouvoir d'influence 1. Introduction : Du "new look" au "new deal" de l'interdépendance Avant et après le discours d'Accra de Barack Obama[ref] Barack H. Obama, version française du discours : Organisation de la Presse Africaine, "Discours du Président Obama au Ghana", 12 juillet 2009, voir ainsi que la vidéo: "Obama in Ghana Parliament: Full Speech 11 July 2009", voir [/ref], l'Afrique demeure une variable d'ajustement dans la politique étrangère américaine. Les dynamiques propres à l'Afrique ne sont pas fondamentalement soutenues, ou alors à la marge. Les soutiens sélectifs résultent de choix politiques (Rwanda optant pour le monde anglophone par exemple) ou alors de facilitation en termes d'offres de matières premières ou d'approvisionnement sécurisés des Etats-Unis à partir d'Afrique (exemples du Nigeria, Gabon et Guinée équatoriale pour le pétrole et l'Afrique du sud pour les pièces détachées). APRES LA CHINE, L'INDE ET LE BRESIL : L'Afrique attire la Russie A force d’aller draguer les investisseurs étrangers sans avoir préparé localement l’environnement des affaires, ni protéger les investisseurs et entrepreneurs locaux africains, les dirigeants africains sont en train de construire les bases d’une Afrique qui risque de se faire sans les Africains d’ici 50 ans. Dans cette perspective, il faut constater que les gouvernants africains ont tendance à s'inscrire plus dans la gouvernance du « futur » sous forme d'annonces et de promesses que dans la gouvernance de la prévisibilité et la planification du futur à partir de richesses partagées. Architecture monétaire en panne : Discipline monétaire, retard et crédibilité Les monnaies africaines servant d’équivalent général, de monnaie de réserve et de compte dans les transactions ne peuvent évoluer vers une monnaie commune d’ici à l’an 2021 sur simple décision des chefs d’États membres de l’Union africaine. Au service du développement de l’Afrique : Une banque entre finance et solidarité En 2005, avec une confortable majorité (78,82 % des actionnaires), l’ex-ministre rwandais des finances et de la planification économique, M. Donald Kaberuka, recevait le mandat de mettre en œuvre ses ambitions pour le continent au service de la Banque africaine de développement (BAD). Reconnu pour avoir redressé et modernisé l’économie du Rwanda après le génocide de 1994, il se fixa pour objectif de « hisser la BAD au niveau de ses homologues, la Banque asiatique de développement et la Banque interaméricaine de développement, en termes d’efficacité et de résultats. » Depuis, cette institution accompagne les priorités nationales et régionales des Etats membres (lire « Points de repère »), non sans prendre en compte ses propres visions fondées sur la promotion mondiale du continent, la réduction de la pauvreté, l’intégration et le renforcement de la compétitivité de l’Afrique sur les marchés internationaux. Pareille action a été possible grâce à une décentralisation des opérations vers des bureaux de représentation localisés, une réduction de la bureaucratie et un renforcement des capacités d’anticipation et d’analyse économique de l’institution, qui aspire à devenir un centre d’excellence et de transfert des connaissances. Autriche : une democratie socio-liberale indirecte La démocratie autrichienne et son système fédéraliste avec neuf Etats sont des expériences politiques qu'il convient de suivre de près car elles pourraient servir de modèle pour certains pays africains épris d'éthique, de transparence, de respect du choix des électeurs et donc de la vérité des urnes. Sur les 6 millions d'électeurs, plus de 71,4% des Autrichiens ont accompli leur devoir électoral deux ans avant la fin normale d'une législature de quatre ans. Les dernières élections législatives ont eu lieu le 1er octobre 2006. Le gouvernement de coalition avait pris fonction au début janvier 2007. CRISE FINANCIERE : ALTERNATIVES FINANCIERES AFRICAINES Absente comme continent à Bretton Woods I, l'Afrique est en train d'être marginalisée de Bretton Woods II qui se propose de refonder le libéralisme économique. Le dogme néo-libéral fondé sur la non-intervention de l'Etat comme régulateur s'est effondré et un capitalisme d'Etat sélectif, reposant toujours sur l'impunité d'acteurs éthiques, a pris le relais.... CRISE FINANCIERE : L'Afrique n'est pas fautive L'Afrique était absente en 1944 à la Conférence de Bretton Woods I qui portait sur l'organisation de l'architecture financière et économique internationale. Les pays africains étant des colonies à l'époque, leurs considérations économiques n'ont jamais été prises en compte. La place réservée à l'Afrique se résume toujours à celle d'un espace périphérique qui ne peut que servir de variable d'ajustement. Cinquantenaire des indépendances africaines : « L’Afrique reste trop dépendante de ses matières premières ?» Thème: Cinquantenaire des indépendances africaines : « L’Afrique reste trop dépendante de ses matières premières ?» Philippe Hugon, Professeur d'économie émérite, Yves Ekoué Amaïzo, Directeur du groupe de réflexion Afrology, Roland Portella, Président de Central Business Leaders Modération : Eugénie Diecky, Africa numéro 1 Mardi 16 février 2010 - 10h30 - 12h Crise financière mondiale : des réponses alternatives de l’Afrique - (CoDA 2009) La Coalition pour le Dialogue sur l’Afrique (CoDA) propose une lecture alternative des réponses à apporter aux conséquences en Afrique de la crise financière de 2008. Le paradigme de dépendance économique et financière ne suffit plus pour expliquer la complexité d’une crise systémique touchant les nations africaines. Rupture avec l’économie palliative, rejet d’une Afrique conçue comme la variable d’ajustement pour les économies postindustrielles, vigilance à l’égard du piège contenu dans le concept de « réduction de la pauvreté » qui n’est pas du tout synonyme de création de richesse partagée, neutralisation des solutions toutes faites ou dites « universelles », etc. Tels sont les préalables. Cérémonies de clôture du 45e Assemblée annuelles du Groupe de la Banque africaine de Développement AFRICA 24 TV: Interview télévisé Thème : le 27-28 mai 2010 à Abidjan se tiennent les assemblées annuelles du Groupe de la Banque africaine de Développement (GBAD). C'est l'occasion de faire le bilan de cette institution africaine avec l'élection du Président actuel Donald Kaberuka, seul candidat, pour une deuxième mandat de 5 ans. Evitons de culpabiliser le pauvre : Pour une autre Afrique La pauvreté se caractérise par une réelle ou parfois apparente, privation matérielle, culturelle, politique et sociale du minimum vital permettant à un groupe humain de se stabiliser, d’espérer et d’organiser dignement son futur en toute indépendance. Elle se conjugue avec plusieurs registres. Elle peut être individuelle, collective et s’appliquer à des personnes physiques ou morales. FAUT-IL PARDONNER LE FMI POUR SES ERREURS ? Avec la banqueroute d'un Etat riche comme l'Islande, la crise financière démultipliée par la déréglementation et la valorisation d'un système libéral privilégiant la spéculation, une autre crise financière ne doit pas être exclue. Elles pourraient être liées en Afrique à une difficile reprise du développement industriel du fait de la contraction des flux de capitaux privés, la réduction des transferts d'argent de la Diaspora, le nivellement de l'aide au développement, la contraction de la demande pour les matières premières africaines, la limitation de la marge de manœuvre pour les budgets des Etats africains et l'amplification de la corruption. Faut-il couper le Nigéria en deux ? Le Colonel Kadhafi a provoqué un énorme scandale, le 16 mars dernier, en proposant une partition du Nigeria. « C'est la seule chose qui pourrait faire cesser les violences entre chrétiens et musulmans », a-t-il lancé. Aussitôt, le président du Sénat nigérian l'a traité de « fou », et le Nigeria a rappelé son ambassadeur à Tripoli. Mais le numéro Un libyen est-il aussi « fou » que cela ? Gouvernance africaine : Mo Ibrahim ou le prix « Nobel » de la « Vérité » Lorsqu’un milliardaire africain, Mo Ibrahim, soudanais, a réussi à faire fortune sur le continent dans la téléphonie mobile sans avoir investi dans l’industrialisation du continent, il y a lieu de s’interroger sur ses motivations profondes lorsqu’il met en place un index sur la gouvernance politique. Pour beaucoup, il tenterait par son argent « d’acheter » les chefs d’Etat qui cèdent volontairement le Pouvoir politique. C’est sa façon de participer à l’avènement de la démocratie en Afrique. Gouvernance pour le développement au 21e siècle de l'Afrique Le nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD) - cette entreprise de reconstruction continentale - qui insiste ainsi sur la nécessité d'instaurer des règles de bonne gestion, de trouver des solutions africaines aux conflits et d'encourager la démocratisation par l'instauration de mécanismes d'évaluation par les pairs, n'illustre-t-il pas l'impact de la notion de gouvernance en matière de régionalisation ? Peut-on trouver des structures et politiques similaires en Amérique latine en lien avec la gouvernance ? Haïti : Autodétermination et responsabilité Avec une victoire au premier tour de René Préval, il faut se réjouir d’un retour de la communauté internationale à la valorisation de l’éthique électorale en terre haïtienne. Cette victoire, liée à un constat de "fraudes massives ou d’erreurs grossières", a conduit à un changement de comptabilisation d’un conseil électoral à l’écoute de la communauté internationale. IIème Conférence mondiale des intellectuels d’Afrique et de la Diaspora (CIAD II) Les relations entre l’Afrique et l’Amérique latine et les Caraïbes ont été souvent « platoniques » si l’on se réfère aux échanges des biens et services entre les deux continents. La solidarité tant souhaitée ne peut que reposer sur une organisation solide et fondée sur des organisations travaillant en réseaux avec pour objectif premier : la transparence, la performance et la solidarité. Kenya ou la démocratie palliative en Afrique ? Le Kenya est en train d'expérimenter une nouvelle forme de médiation confiée par l'Union africaine à l'ancien secrétaire général de l'ONU. Le refus par le président "déclaré" du Kenya d'accepter le ghanéen Kofi Annan comme médiateur pose problème. L'APRES-BONGO : La fin de l'influence gabonaise ? Avec la mort du Président El Hadj Omar Bongo Ondimba et une certaine volonté de la France de transformer la Françafrique, l'influence économique du Gabon sur la France et l'Afrique risque de s'amenuiser. L’UNION AFRICAINE FREINE-T-ELLE L’UNITE DES AFRICAINS ? Majoritairement pauvre et souvent sans-voix, l'Afrique se retrouve souvent avec de nombreux prétendants non-Africains, parfois Africains y compris ceux de la Diaspora, qui s'arrogent unilatéralement le droit de s'exprimer au nom du peuple-citoyen sans nécessairement l'avoir consulté au préalable. Ce déni de représentativité effective apparaît de plus en plus en ce début de siècle comme l'une des caractéristiques des institutions internationales, régionales, voire africaines d'appui au développement durable. L’inégalité en Afrique : une fatalité ? Les corrélations entre la mondialisation économique, la pauvreté et les inégalités en Afrique sont souvent absentes selon que l’on présente la situation d’un point de vue des pays du Nord ou du Sud. Pourtant du point de vue de la population africaine, on peut être surpris par l’importance que prend l’acceptation de la fatalité comme source de justification de l’inégalité. L’état de la réflexion stratégique en Afrique Pour faire face aux défis du moment et en même temps préparer l'avenir, la plupart des pays occidentaux, asiatiques ou latino-américains bénéficient des travaux des groupes de réflexion, les fameux « think tanks ». La crise financière "chicote" l'Afrique La question n'est pas de savoir si la crise financière va "chicoter" l'Afrique mais plutôt quand est-ce qu'elle va frapper, qui et surtout quelle en sera la magnitude. Après la crise alimentaire, la crise énergétique et maintenant la crise financière, c'est bien le mode de création de la richesse et donc du capitalisme proposé par les tenants de l'ultralibéralisme qui est en cause. Le NEPAD occidentalisé : l'indispensable réforme Défendre ses droits est-ce la même chose que défendre ses intérêts ? C’est l’un des sujets en philosophie du Baccalauréat de juin 2002 en France. La réponse est en principe négative malgré les multiples nuances et exceptions. Mais pour le G8 réuni à Kananaskis, Alberta au Canada le 26-27 juin 2002, il n’y a pas de doute : c’est oui dès que l’on parle de l’Afrique ! Les Etats-Unis d’Afrique : Vers une Charte de l’interdépendance Suite à l’une des rares actions collectives des chefs d’Etat africains consistant à lever l’embargo occidental qui pesait sur le Chef d’Etat Libyen, Mouammar Kadhafi, ce dernier a repris les objectifs des pères fondateurs de l’unité africaine, et a relancé en septembre 1999 en Libye (Syrte), la création des Etats-Unis d’Afrique. Maîtriser les relations France-Afrique : Vers un nouveau partenariat intelligent ? Loin des idées préconçues et des a-priori négatifs sur l’Afrique, loin des images négationnistes sur les calamités passées orchestrées contre les peuples africains, le peuple français vient de choisir le nouveau Président de la France : Nicolas Sarkozy, avec plus de 53% des suffrages et un taux record de participation (85%). A 52 ans, de père hongrois, de mère française d’origine grecque, le nouveau président français a plusieurs fois indiqué qu’il mettra en œuvre toutes ses promesses. Mugabe le Zimbabwéen : L’hypocrisie de la démocratie ou la démocratie de l’hypocrisie A 84 ans avec 28 années passées à la tête du Zimbabwe, Robert Mugabe s’est investi pour cinq nouvelles années comme Président du pays le 29 juin 2008 après avoir été mis en ballotage défavorable au premier tour. Médiation à l’Africaine : Vers un système d’autorégulation de la paix Toute forme de médiation intervient en principe lors de la prévention ou de la résolution d’un différend. Il s’agit soit d’organiser une intermédiation avec pour objectif de trouver un consensus en prévention d’un différend ou de réconcilier des parties en situation de l’après-conflit. Cette action d’entremise passe nécessairement par une forme ouverte et transparente de la négociation, une forme de transaction basée sur un compromis. NIGERIA : CORRUPTION BALISEE ET NOUVEAU DEPART ? Selon le baromètre mondial de la corruption de Transparency International (TI), les efforts des gouvernements africains pour lutter effectivement contre la corruption restent une préoccupation importante. La moyenne annuelle de corruption dans le monde est de 28 sur une échelle où 100 correspond au pays le plus corrompu dans le monde et 0 celui qui l'est le moins. NIGERIA : Crédibilité et risques en suspens Le Nigéria, Etat fédéral avec un régime présidentiel, n'a pas été invité au G20 du 2 avril 2009. D'aucuns disent qu'avec l'activisme hors pair de l'ex-Président Olusegun Obasanjo, lequel est resté, au pouvoir entre mai 1999 et mai 2007, cela n'aurait pas été possible. La santé vacillante de l'actuel Président Umaru Yar'Adua y est certainement pour quelque chose. Note de lecture : L'Afrique au secours de l'Afrique Note de lecture du livre de Sanou Mbaye... OBAMA ET L'AFRIQUE : « Déverrouiller » les dirigeants africains pour libérer les Africains Moins d'un mois après le discours du Président des Etats-Unis, Barack Obama(i), prononcé le 11 juillet 2009 à Accra au Ghana, la secrétaire d'Etat en charge des affaires étrangères, Mme Hilary Clinton, sur instruction de son Président, effectuera une tournée dans sept pays en Afrique (Kenya, Afrique du sud, Angola, République démocratique du Congo, Nigeria, Liberia, Cap-Vert) du 5 au 14 août 2009. C’est une recomposition sélective des rapports américano-africains. OMC : CRISE, COMMERCE ET EMPLOI Pascal Lamy, Directeur général de l'Organisation mondiale pour le commerce (OMC), a entamé officiellement son 2e et dernier mandat de 4 ans le 1er septembre 2009. Il a été choisi comme candidat par défaut. En l'absence d'autres candidatures, on aurait pu croire à un succès fulgurant tel que cela avait été annoncé lors de sa première prise de fonction. En réalité, les choix de candidats pour diriger les organisations internationales résultent souvent d’un partage en catimini entre les pays les plus influents et puissants de ce monde et fondent une forme d'équilibre mondial des influences. OMC : Solidarité par défaut ou accalmie trompeuse Après les échecs éprouvants de l’OMC à Seattle et à Cancun[1], la stratégie du "no surprise" de Pascal Lamy semble avoir payé. Adopté en novembre 2001 à Doha au Qatar lors de la 4e conférence ministérielle de l’Organisation mondiale pour le Commerce (OMC), le programme de Doha, qui comporte 21 dossiers visant à éliminer les obstacles au commerce. OMC : Solidarité sans contreparties pour les pays faiblement industrialisés ? Si l’on se réfère au communiqué du G 8 de Gleneagles de juillet 2005, il faut se réjouir du renouvellement des engagements des pays riches envers l’Afrique. Le G 8 a réaffirmé l’urgence des actions convergentes et complémentaires qui peuvent conduire à une croissance durable autoentretenue avec comme conséquence, la fin de la dépendance à long terme de l’Afrique vis-à-vis de l’Occident. POLITIQUE DES TERRES EN AFRIQUE AUSTRALE : Répartition des terres ou répartition des richesses La politique des terres dans cinq pays d’Afrique australe, Afrique du sud, Zimbabwe, Namibie, Mozambique et Botswana, a été marquée, au moment des accords d’indépendance par un consensus dans chacun de ces pays entre les colonisateurs et les dirigeants nationalistes. Dans la plupart d’entre eux, Namibie, Botswana et même Mozambique, malgré la guerre civile où la propriété de la terre n’a pas été un enjeu, ce consensus a évolué de manière pacifique... Pour une nouvelle coopération Afrique-Chine : Des erreurs à ne plus reproduire Le 22 avril 2005, lors du sommet Asie-Afrique rappelant les 45 ans de la Conférence de Bandung [1], le Président chinois Hu Jintao a annoncé la "construction d'un nouveau type de partenariat stratégique Asie-Afrique à long terme, stable et substantiel, qui réponde aux changements du temps" : la solidarité politique, la coopération économique et les relations culturelles forment la base d’une nouvelle approche reposant sur l’esprit de Bandung, sur la paix et la coexistence pacifique par des dialogues fréquents et approfondis. RWANDA ET BURKINA-FASO : La maîtrise de la démocratie palliative ? Le mode d'emploi pour conserver le pouvoir sans trop d'effusions de sang se trouve dans les expériences de la démocratie palliative en Afrique. Le Burkina et le Rwanda viennent gonfler la longue liste inaugurée par la Tunisie, le Kenya, le Zimbabwe, le Gabon, le Togo pour ne citer que ces quelques cas qui passent de l'exception au droit commun. Tous ces pays tentent de justifier l'autoritarisme comme un moyen d'assurer le développement d'abord, la démocratie plus tard. Mais nombreux sont-ils en fait à ne faire qu'endetter les pays sans que le retour économique pour l'ensemble de la population se manifeste sous forme d'amélioration du bien-être. Réformer les Nations Unies : Unilatéralisme, service minimum et interdépendance Créée en 1945 par une coalition des cinq grands vainqueurs de la seconde guerre mondiale à savoir la Chine, les Etats-Unis, Le Royaume Uni, la France et l’Union soviétique, l’Organisation des Nations Unies (ONU) aura 60 ans lors du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement prévu à New York du 14 au 16 septembre 2005. Réinventer l’histoire économique de l'Afrique La place réservée à l’Afrique se résume toujours à celle d’un espace périphérique qui ne peut que servir de variable d’ajustement(1). Ladite «communauté internationale» de l’époque n’avait jamais imaginé que les colonies pouvaient devenir des États indépendants au point de réclamer aujourd’hui d’être représentés dans la nouvelle architecture financière et économique mondiale en gestation. "SILENCER" LE PEUPLE AFRICAIN : Le Mozambique confirme la règle L'augmentation du prix de nombreux produits et services au cours du mois d'août 2010, celui du pain en particulier, a fait exploser la patience des Mozambicains. Maputo a connu des émeutes de la faim, ou plus exactement du pouvoir d'achat. Comme réponses, ce furent des gaz lacrymogènes, des tirs à balles réelles, des blessés et des morts. Lorsque Armando Guebuza, le Président du pays, sort de sont mutisme et après avoir procédé à l'augmentation de la plupart des services et denrées de première nécessité, il rappelle "très sereinement" que rien ne changera dans sa politique. La hausse des prix est maintenue, même si mort d'hommes s'en suit. SORTIR DE LA CRISE EN DEVALUANT Choisir le FCFA, le Dollar américain ou l'Euro? Des interrogations alarmistes dans les pays francophones africains commencent à se cristalliser autour d'un refus de la dévaluation de la monnaie de la zone franc. Mais plus globalement, c'est la dévaluation des monnaies africaines par rapport aux monnaies des principaux pays riches qui est posée en filigrane. Togo : Risque repoussé en 2010 Suite à la visite de 48 heures au Togo d'Alain Joyandet, Secrétaire d'Etat français à la coopération et à la francophonie, la France a doublé son aide au développement au Togo. Celle-ci est passée à 5 millions d'Euro sur la base d'une aide budgétaire exceptionnelle de 2,5 millions d'Euro qui s'inscrit dans le cadre du « Partenariat mondial pour la sécurité alimentaire ». Togo : un Gouvernement « coupé-décalé » en postcolonie ? Pour le peuple togolais, la géopolitique des Occidentaux ne peut s’affranchir des vues des relations privilégiées entre la France et l’Afrique. En effet, tant que les préoccupations de l’Etat français ne seront pas satisfaites, il y a des grandes chances que le « coupé-collé » de la démocratie française ne fonctionnera pas de si tôt au Togo. Faure Gnassingbé, actuel président consacré par la falsification des résultats prononcés par une Cour Constitutionnelle togolaise à sa solde, est une émanation d’une nouvelle forme de démocratie « coupée-décalée ». UNION MONETAIRE ET CONVERGENCE Le faible niveau des échanges intrarégionaux africains, les frais de transactions bancaires non compétitifs et la petite corruption sur les axes de communication font, entre autres, augmenter l'écart entre les déclarations et les actes des autorités politiques et monétaires africaines. Les monnaies nationales africaines, fragmentées dans des espaces monétaires parcellaires, deviennent des contraintes à la libre circulation des biens, des services, des hommes et du capital. UNITÉ ET DIVISION DE L'AFRIQUE DU SUD l'interdépendance par la constitution. L'Afrique du Sud d'aujourd'hui construit son identité à partir de multiples communautés. Elle est à la fois une et plurielle, comme l'affirme sa constitution Un plan Marshall à crédit pour l’Afrique A la différence de l’aide conditionnelle du plan Marshall américain pour l’Europe de l’après-guerre 39-45, il est de plus en plus question pour certains pays riches de proposer un plan Marshall à crédit pour l’Afrique. La surenchère en matière d’offres de financement après le Tsunami asiatique a peu de chance de se renouveler. Malgré la réticence des Etats-Unis, du Japon, voire de l’Allemagne, Tony Blair souhaite relever ce défi lors de sa présidence tournante du G8 et de l’Union européenne. La croissance économique est donc nécessaire, mais elle doit pouvoir être partagée pour permettre de limiter, de manière pérenne, les défaillances des marchés au même titre que les défaillances des Etats économiquement faibles. Une autorité de l'Union africaine ? Malaise, transition et défi Le 12e sommet de l'Union africaine s'est achevé le 4 février 2009 avec une journée de travail supplémentaire. Mais le sentiment général reste celui d'un malaise profond, une confusion sur les modalités d'aller vers l'Union des Africains et l'incapacité des dirigeants africains à trouver des consensus au-delà des principes affichés et une nouvelle stratégie semi-collective de la chaise vide. Alors l'Afrique est-elle incapable de s'unir ? Une monnaie africaine commune : l’impossible respect des critères de convergence ? Les monnaies africaines servant d'équivalent général dans les transactions ne peuvent évoluer vers une monnaie commune d'ici à l'an 2021 sur décision des chefs d'Etats membres de l'Union africaine. Union africaine : les raisons d’un blocage Le rendez-vous est historique. Aujourd’hui et jusqu’à mardi 3 juillet, les chefs d’Etat africains réunis à Accra, au Ghana, pour le 9e sommet de l’Union africaine, vont plancher sur un vieux projet : la mise en place d’un gouvernement d’union et la création des Etats unis d’Afrique. VERITE DES URNES ET NEUTRALITE COUPABLE : Le vote des Africains va devoir être compté ! Introduction : la Démocratie de l'autosatisfaction en Afrique J'ai été un si bon dirigeant que pour "me récompenser" et "récompenser le peuple", je reste au pouvoir. Voici la phrase magique qui est à la base de toutes les entorses à la démocratie en Afrique. Il suffit de citer les pays comme le Zimbabwe, le Kenya ou le Libéria du côté des pays anglophones ou alors du côté francophone, le Gabon, le Togo, la Centrafrique, la Côte d'Ivoire, le Niger ou même la Guinée où des agents sous-traitants discrets parfois bien clairement identifiés tentent, de manière subtile et souvent avec succès, à modifier la vérité des urnes en Afrique. Le tout est régulièrement camouflé sous des manifestations et des heurts parfois violents qui créent la diversion et permet aux donneurs d'ordre de se donner une bonne conscience tout en rejetant les responsabilités sur une désorganisation technique bien orchestrée. Vers un Président de l’Afrique : sans vote et sans les citoyens africains ? Loin des idées préconçues et des a-priori négatifs sur l’Afrique, loin des images négationnistes sur les calamités passées orchestrées contre les peuples africains, les responsables africains sont en train de préparer en silence des modifications structurelles des institutions africaines existantes pour faire face collectivement aux enjeux futurs. Yves Ekoué Amaïzo, économiste spécialisé en stratégie à l'ONUDI Docteur d'université en droit, économie et gestion de l'informatique des organisations, Yves Ekoué Amaïzo travaille à l'ONUDI et dirige une collection de livres traitant du développement de l'Afrique
  • Algérie AFRIQUE : IMPOSSIBLE SOUVERAINETE ALIMENTAIRE ? Le 5 juin 2008 à Rome lors du sommet mondial sur la sécurité alimentaire de la FAO, l'agence spécialisée des Nations Unies en charge de l'agriculture et l'alimentation, a recueilli près de 6,5 milliards de $ des Etats-Unis ($US) de promesses des bailleurs de fonds de financer par dons des projets et programmes pour soulager la faim dans le monde. AFRIQUE : RISQUES TOUAREGS, UN ALIBI COMMODE Depuis que l'Afrique a été découpée contre le gré de ses populations en 1885 lors de la Conférence de Berlin et que les chefs d'Etat africains, depuis 1963, s'accordent collectivement pour refuser la levée de l'intangibilité des frontières en Afrique, les risques de conflits sur le continent n'ont pas globalement diminué. Ils ont changé de nature. AFRIQUE ET ETATS-UNIS : Bi-régionalisme, représentativité et pouvoir d'influence 1. Introduction : Du "new look" au "new deal" de l'interdépendance Avant et après le discours d'Accra de Barack Obama[ref] Barack H. Obama, version française du discours : Organisation de la Presse Africaine, "Discours du Président Obama au Ghana", 12 juillet 2009, voir ainsi que la vidéo: "Obama in Ghana Parliament: Full Speech 11 July 2009", voir [/ref], l'Afrique demeure une variable d'ajustement dans la politique étrangère américaine. Les dynamiques propres à l'Afrique ne sont pas fondamentalement soutenues, ou alors à la marge. Les soutiens sélectifs résultent de choix politiques (Rwanda optant pour le monde anglophone par exemple) ou alors de facilitation en termes d'offres de matières premières ou d'approvisionnement sécurisés des Etats-Unis à partir d'Afrique (exemples du Nigeria, Gabon et Guinée équatoriale pour le pétrole et l'Afrique du sud pour les pièces détachées). ALGERIE PANAFRICAINE : Le quiproquo de la passerelle civilisationnelle Au-delà d'une identité africaine revendiquée, l'Algérie de 2009 tente de faire oublier un désert physique qui est rendu responsable de la faiblesse des échanges avec le sud du continent, tant aux plans culturel, économique, social que religieux. Au service du développement de l’Afrique : Une banque entre finance et solidarité En 2005, avec une confortable majorité (78,82 % des actionnaires), l’ex-ministre rwandais des finances et de la planification économique, M. Donald Kaberuka, recevait le mandat de mettre en œuvre ses ambitions pour le continent au service de la Banque africaine de développement (BAD). Reconnu pour avoir redressé et modernisé l’économie du Rwanda après le génocide de 1994, il se fixa pour objectif de « hisser la BAD au niveau de ses homologues, la Banque asiatique de développement et la Banque interaméricaine de développement, en termes d’efficacité et de résultats. » Depuis, cette institution accompagne les priorités nationales et régionales des Etats membres (lire « Points de repère »), non sans prendre en compte ses propres visions fondées sur la promotion mondiale du continent, la réduction de la pauvreté, l’intégration et le renforcement de la compétitivité de l’Afrique sur les marchés internationaux. Pareille action a été possible grâce à une décentralisation des opérations vers des bureaux de représentation localisés, une réduction de la bureaucratie et un renforcement des capacités d’anticipation et d’analyse économique de l’institution, qui aspire à devenir un centre d’excellence et de transfert des connaissances. Cinquantenaire des indépendances africaines : « L’Afrique reste trop dépendante de ses matières premières ?» Thème: Cinquantenaire des indépendances africaines : « L’Afrique reste trop dépendante de ses matières premières ?» Philippe Hugon, Professeur d'économie émérite, Yves Ekoué Amaïzo, Directeur du groupe de réflexion Afrology, Roland Portella, Président de Central Business Leaders Modération : Eugénie Diecky, Africa numéro 1 Mardi 16 février 2010 - 10h30 - 12h Crise financière mondiale : des réponses alternatives de l’Afrique - (CoDA 2009) La Coalition pour le Dialogue sur l’Afrique (CoDA) propose une lecture alternative des réponses à apporter aux conséquences en Afrique de la crise financière de 2008. Le paradigme de dépendance économique et financière ne suffit plus pour expliquer la complexité d’une crise systémique touchant les nations africaines. Rupture avec l’économie palliative, rejet d’une Afrique conçue comme la variable d’ajustement pour les économies postindustrielles, vigilance à l’égard du piège contenu dans le concept de « réduction de la pauvreté » qui n’est pas du tout synonyme de création de richesse partagée, neutralisation des solutions toutes faites ou dites « universelles », etc. Tels sont les préalables. DE L'UNION AFRICAINE A L'AUTORITE AFRICAINE : Querelles institutionnelles et sécurité alimentaire oubliée Malgré les nombreuses voix non constructives ou désabusées qui ne voient en l'Union africaine qu'une coquille vide, il faut reconnaître que les chefs d'Etat africains discutent sérieusement de sujets qui fâchent et n'aiment pas rendre tout ceci public. Le Président ougandais Yoweri Museveni a même préféré ne pas se rendre à Sirte en Libye où s'est tenue cette 13e session ordinaire de l'Union africaine, pour éviter certainement des empoignades mémorables, pour ceux qui se souviennent des divergences entre lui et le Guide libyen, Mouammar Kadhafi. Faut-il couper le Nigéria en deux ? Le Colonel Kadhafi a provoqué un énorme scandale, le 16 mars dernier, en proposant une partition du Nigeria. « C'est la seule chose qui pourrait faire cesser les violences entre chrétiens et musulmans », a-t-il lancé. Aussitôt, le président du Sénat nigérian l'a traité de « fou », et le Nigeria a rappelé son ambassadeur à Tripoli. Mais le numéro Un libyen est-il aussi « fou » que cela ? Gouvernance pour le développement au 21e siècle de l'Afrique Le nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD) - cette entreprise de reconstruction continentale - qui insiste ainsi sur la nécessité d'instaurer des règles de bonne gestion, de trouver des solutions africaines aux conflits et d'encourager la démocratisation par l'instauration de mécanismes d'évaluation par les pairs, n'illustre-t-il pas l'impact de la notion de gouvernance en matière de régionalisation ? Peut-on trouver des structures et politiques similaires en Amérique latine en lien avec la gouvernance ? Kenya ou la démocratie palliative en Afrique ? Le Kenya est en train d'expérimenter une nouvelle forme de médiation confiée par l'Union africaine à l'ancien secrétaire général de l'ONU. Le refus par le président "déclaré" du Kenya d'accepter le ghanéen Kofi Annan comme médiateur pose problème. L’Afrique ne peut réformer les Nations Unies ! Les pauvres ne peuvent réformer les Nations Unies. Malgré tous les efforts de Jean Ping, le Chef de la diplomatie gabonaise qui a présidé la 59e session de l’Organisation des Nations Unies, Les Etats-Unis n’ont pas fait preuve de flexibilité, mais les autres membres du Conseil de Sécurité, qu’ils soient permanents ou non permanents[1] , n’ont pas fait mieux. LA « FRANÇAFRIQUE » D'hier à aujourd'hui Introduction : légitimités et hégémonisme Les représentants de la France d'aujourd'hui sont encore des intoxiqués de l'ancien empire colonial. Les raisons en sont simples : la droite parlementaire, comme l'extrême droite et la « gauche » socialiste ont leur part de responsabilité dans les politiques répressives de la colonisation et de la décolonisation. Il n'est pas dans leur tradition de pratiquer l'autocritique[1]. De surcroît, la politique actuelle ne peut être privée d'une légitimation de nature idéologique. La colonisation, action de conquête banale au regard de l'Histoire s'était affublée d'une dimension civilisatrice. Les guerres menées contre les Résistances puis contre les mouvements de libération nationale l'ont été sans ménagement, hors de toute légalité nationale ou internationale, au nom du « progrès » puis de l'anticommunisme, y compris lorsque les colonisateurs ne s'opposaient qu'à des forces nationalistes, éloignées du communisme voire même anticommunistes. Cet anticommunisme n'était que la pseudo « dignité » du pilleur et du massacreur colonialiste. Avec la disparition de l'URSS et de ses alliés, les puissances occidentales – dont la France – bénéficiaires d'un monde devenu unipolaire, ont recherché de nouvelles légitimations pour prolonger leur hégémonisme sur le Sud, en particulier sur l'Afrique. La Diaspora togolaise : De l’arbitre à l’effet de levier Les élections législatives togolaises du 14 octobre 2007 ne manqueront pas de faire l’objet d’inévitables divergences sur la transparence. 3 500 observateurs nationaux et internationaux sont sur le territoire pour rendre un verdict de transparence qui reste à faire avaliser par les protagonistes eux-mêmes. Malgré tout, cela ne devrait pas empêcher la crédibilité de cette consultation d’être acceptée par la population, les dirigeants de tous bords, et les communautés africaine et internationale. La dictature de la laïcité : Prélude à des chocs de civilisation Les caricatures du Prophète musulman Mahomet relèvent de l’ignorance, de la standardisation occidentalisée d’un monde musulman bien hétérogène et du refus collectif d’intégration effective d’une partie des immigrés dans un monde interdépendant. Faire passer l’idée qu’un prophète est un terroriste relève de la simplification douteuse. Le NEPAD occidentalisé : l'indispensable réforme Défendre ses droits est-ce la même chose que défendre ses intérêts ? C’est l’un des sujets en philosophie du Baccalauréat de juin 2002 en France. La réponse est en principe négative malgré les multiples nuances et exceptions. Mais pour le G8 réuni à Kananaskis, Alberta au Canada le 26-27 juin 2002, il n’y a pas de doute : c’est oui dès que l’on parle de l’Afrique ! NIGERIA : CORRUPTION BALISEE ET NOUVEAU DEPART ? Selon le baromètre mondial de la corruption de Transparency International (TI), les efforts des gouvernements africains pour lutter effectivement contre la corruption restent une préoccupation importante. La moyenne annuelle de corruption dans le monde est de 28 sur une échelle où 100 correspond au pays le plus corrompu dans le monde et 0 celui qui l'est le moins. Note de lecture : L'Afrique au secours de l'Afrique Note de lecture du livre de Sanou Mbaye... OBAMA ET L'AFRIQUE : « Déverrouiller » les dirigeants africains pour libérer les Africains Moins d'un mois après le discours du Président des Etats-Unis, Barack Obama(i), prononcé le 11 juillet 2009 à Accra au Ghana, la secrétaire d'Etat en charge des affaires étrangères, Mme Hilary Clinton, sur instruction de son Président, effectuera une tournée dans sept pays en Afrique (Kenya, Afrique du sud, Angola, République démocratique du Congo, Nigeria, Liberia, Cap-Vert) du 5 au 14 août 2009. C’est une recomposition sélective des rapports américano-africains. Pour une nouvelle coopération Afrique-Chine : Des erreurs à ne plus reproduire Le 22 avril 2005, lors du sommet Asie-Afrique rappelant les 45 ans de la Conférence de Bandung [1], le Président chinois Hu Jintao a annoncé la "construction d'un nouveau type de partenariat stratégique Asie-Afrique à long terme, stable et substantiel, qui réponde aux changements du temps" : la solidarité politique, la coopération économique et les relations culturelles forment la base d’une nouvelle approche reposant sur l’esprit de Bandung, sur la paix et la coexistence pacifique par des dialogues fréquents et approfondis. Pourquoi tant de cruauté envers les gens du savoir ? Nuit du 27 au 28 novembre 2006. Cité des 500 Logements, dans la commune de Mansourah. Plusieurs voitures sont sauvagement saccagées, dont une, notre vieille Golf, déplacée et abandonnée à quelques mètres de son parking dans un état lamentable. Réformer les Nations Unies : Unilatéralisme, service minimum et interdépendance Créée en 1945 par une coalition des cinq grands vainqueurs de la seconde guerre mondiale à savoir la Chine, les Etats-Unis, Le Royaume Uni, la France et l’Union soviétique, l’Organisation des Nations Unies (ONU) aura 60 ans lors du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement prévu à New York du 14 au 16 septembre 2005. UNION MONETAIRE ET CONVERGENCE Le faible niveau des échanges intrarégionaux africains, les frais de transactions bancaires non compétitifs et la petite corruption sur les axes de communication font, entre autres, augmenter l'écart entre les déclarations et les actes des autorités politiques et monétaires africaines. Les monnaies nationales africaines, fragmentées dans des espaces monétaires parcellaires, deviennent des contraintes à la libre circulation des biens, des services, des hommes et du capital. Un plan Marshall à crédit pour l’Afrique A la différence de l’aide conditionnelle du plan Marshall américain pour l’Europe de l’après-guerre 39-45, il est de plus en plus question pour certains pays riches de proposer un plan Marshall à crédit pour l’Afrique. La surenchère en matière d’offres de financement après le Tsunami asiatique a peu de chance de se renouveler. Malgré la réticence des Etats-Unis, du Japon, voire de l’Allemagne, Tony Blair souhaite relever ce défi lors de sa présidence tournante du G8 et de l’Union européenne. La croissance économique est donc nécessaire, mais elle doit pouvoir être partagée pour permettre de limiter, de manière pérenne, les défaillances des marchés au même titre que les défaillances des Etats économiquement faibles. Union africaine : les raisons d’un blocage Le rendez-vous est historique. Aujourd’hui et jusqu’à mardi 3 juillet, les chefs d’Etat africains réunis à Accra, au Ghana, pour le 9e sommet de l’Union africaine, vont plancher sur un vieux projet : la mise en place d’un gouvernement d’union et la création des Etats unis d’Afrique. Vers un Président de l’Afrique : sans vote et sans les citoyens africains ? Loin des idées préconçues et des a-priori négatifs sur l’Afrique, loin des images négationnistes sur les calamités passées orchestrées contre les peuples africains, les responsables africains sont en train de préparer en silence des modifications structurelles des institutions africaines existantes pour faire face collectivement aux enjeux futurs.
  • Angola AFRIQUE ET ETATS-UNIS : Bi-régionalisme, représentativité et pouvoir d'influence 1. Introduction : Du "new look" au "new deal" de l'interdépendance Avant et après le discours d'Accra de Barack Obama[ref] Barack H. Obama, version française du discours : Organisation de la Presse Africaine, "Discours du Président Obama au Ghana", 12 juillet 2009, voir ainsi que la vidéo: "Obama in Ghana Parliament: Full Speech 11 July 2009", voir [/ref], l'Afrique demeure une variable d'ajustement dans la politique étrangère américaine. Les dynamiques propres à l'Afrique ne sont pas fondamentalement soutenues, ou alors à la marge. Les soutiens sélectifs résultent de choix politiques (Rwanda optant pour le monde anglophone par exemple) ou alors de facilitation en termes d'offres de matières premières ou d'approvisionnement sécurisés des Etats-Unis à partir d'Afrique (exemples du Nigeria, Gabon et Guinée équatoriale pour le pétrole et l'Afrique du sud pour les pièces détachées). Africa’s Alternative Response to the Global Financial Crisis The Coalition for Dialogue on Africa (CoDA) offers an alternative perspective on the responses to the consequences of the 2008 financial crisis in Africa. The paradigm of economic and financial dependency can no longer adequately explain the complexity of a systemic crisis facing African Nations. The under-mentioned prerequisites must be met: break with the palliative economy, reject the conception of Africa as the variable adjustment for post-industrial economies, be ever alert to the trap embedded in the “poverty reduction” concept which is by no means synonymous with shared wealth creation, neutralize straight-jacket solutions considered as "universal solutions", etc. After G8 Gleneagles Summit : The Rhetoric of Commitments for Africa The G 8 Gleneagles Summit (7-8 July 2005 in Scotland) was preceded by an unprecedented worldwide hope that leaders of the G 8 rich countries will deliver more than hope. Expectations from the international civil society and from African populations were just too high. Cancellation of the reported $ US 218,4 millions of the total debt stocks of sub-Saharan African countries did not occur even if according to the 2005 Development index, poverty reduction is not just about flows of mone Architecture monétaire en panne : Discipline monétaire, retard et crédibilité Les monnaies africaines servant d’équivalent général, de monnaie de réserve et de compte dans les transactions ne peuvent évoluer vers une monnaie commune d’ici à l’an 2021 sur simple décision des chefs d’États membres de l’Union africaine. Au service du développement de l’Afrique : Une banque entre finance et solidarité En 2005, avec une confortable majorité (78,82 % des actionnaires), l’ex-ministre rwandais des finances et de la planification économique, M. Donald Kaberuka, recevait le mandat de mettre en œuvre ses ambitions pour le continent au service de la Banque africaine de développement (BAD). Reconnu pour avoir redressé et modernisé l’économie du Rwanda après le génocide de 1994, il se fixa pour objectif de « hisser la BAD au niveau de ses homologues, la Banque asiatique de développement et la Banque interaméricaine de développement, en termes d’efficacité et de résultats. » Depuis, cette institution accompagne les priorités nationales et régionales des Etats membres (lire « Points de repère »), non sans prendre en compte ses propres visions fondées sur la promotion mondiale du continent, la réduction de la pauvreté, l’intégration et le renforcement de la compétitivité de l’Afrique sur les marchés internationaux. Pareille action a été possible grâce à une décentralisation des opérations vers des bureaux de représentation localisés, une réduction de la bureaucratie et un renforcement des capacités d’anticipation et d’analyse économique de l’institution, qui aspire à devenir un centre d’excellence et de transfert des connaissances. Choisir entre allégeance et liberté au Togo : Les vraies « fausses urnes » La campagne préélectorale au Togo est atypique. Même des généraux de l’armée régulière sont en campagne. Il est suggéré de se rendre compte du parcours dangereux que constitue le fait de faire campagne au Togo, en particulier dans la préfecture « du » Général Assani Tidjani, ministre de la défense et des anciens combattants. Ce dernier, parachuté grand « patron de la préfecture de Vo au Togo » après le décès du feu Président Gnassingbé Eyadéma, a un discours belliqueux qui augure des pratiques futures si Faure Gnassingbé, son candidat, est « déclaré » Président après le 24 avril 2005. Crise financière mondiale : des réponses alternatives de l’Afrique - (CoDA 2009) La Coalition pour le Dialogue sur l’Afrique (CoDA) propose une lecture alternative des réponses à apporter aux conséquences en Afrique de la crise financière de 2008. Le paradigme de dépendance économique et financière ne suffit plus pour expliquer la complexité d’une crise systémique touchant les nations africaines. Rupture avec l’économie palliative, rejet d’une Afrique conçue comme la variable d’ajustement pour les économies postindustrielles, vigilance à l’égard du piège contenu dans le concept de « réduction de la pauvreté » qui n’est pas du tout synonyme de création de richesse partagée, neutralisation des solutions toutes faites ou dites « universelles », etc. Tels sont les préalables. Cérémonies de clôture du 45e Assemblée annuelles du Groupe de la Banque africaine de Développement AFRICA 24 TV: Interview télévisé Thème : le 27-28 mai 2010 à Abidjan se tiennent les assemblées annuelles du Groupe de la Banque africaine de Développement (GBAD). C'est l'occasion de faire le bilan de cette institution africaine avec l'élection du Président actuel Donald Kaberuka, seul candidat, pour une deuxième mandat de 5 ans. Gouvernance pour le développement au 21e siècle de l'Afrique Le nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD) - cette entreprise de reconstruction continentale - qui insiste ainsi sur la nécessité d'instaurer des règles de bonne gestion, de trouver des solutions africaines aux conflits et d'encourager la démocratisation par l'instauration de mécanismes d'évaluation par les pairs, n'illustre-t-il pas l'impact de la notion de gouvernance en matière de régionalisation ? Peut-on trouver des structures et politiques similaires en Amérique latine en lien avec la gouvernance ? LA « FRANÇAFRIQUE » D'hier à aujourd'hui Introduction : légitimités et hégémonisme Les représentants de la France d'aujourd'hui sont encore des intoxiqués de l'ancien empire colonial. Les raisons en sont simples : la droite parlementaire, comme l'extrême droite et la « gauche » socialiste ont leur part de responsabilité dans les politiques répressives de la colonisation et de la décolonisation. Il n'est pas dans leur tradition de pratiquer l'autocritique[1]. De surcroît, la politique actuelle ne peut être privée d'une légitimation de nature idéologique. La colonisation, action de conquête banale au regard de l'Histoire s'était affublée d'une dimension civilisatrice. Les guerres menées contre les Résistances puis contre les mouvements de libération nationale l'ont été sans ménagement, hors de toute légalité nationale ou internationale, au nom du « progrès » puis de l'anticommunisme, y compris lorsque les colonisateurs ne s'opposaient qu'à des forces nationalistes, éloignées du communisme voire même anticommunistes. Cet anticommunisme n'était que la pseudo « dignité » du pilleur et du massacreur colonialiste. Avec la disparition de l'URSS et de ses alliés, les puissances occidentales – dont la France – bénéficiaires d'un monde devenu unipolaire, ont recherché de nouvelles légitimations pour prolonger leur hégémonisme sur le Sud, en particulier sur l'Afrique. NIGERIA : CORRUPTION BALISEE ET NOUVEAU DEPART ? Selon le baromètre mondial de la corruption de Transparency International (TI), les efforts des gouvernements africains pour lutter effectivement contre la corruption restent une préoccupation importante. La moyenne annuelle de corruption dans le monde est de 28 sur une échelle où 100 correspond au pays le plus corrompu dans le monde et 0 celui qui l'est le moins. OBAMA ET L'AFRIQUE : « Déverrouiller » les dirigeants africains pour libérer les Africains Moins d'un mois après le discours du Président des Etats-Unis, Barack Obama(i), prononcé le 11 juillet 2009 à Accra au Ghana, la secrétaire d'Etat en charge des affaires étrangères, Mme Hilary Clinton, sur instruction de son Président, effectuera une tournée dans sept pays en Afrique (Kenya, Afrique du sud, Angola, République démocratique du Congo, Nigeria, Liberia, Cap-Vert) du 5 au 14 août 2009. C’est une recomposition sélective des rapports américano-africains. Pour une nouvelle coopération Afrique-Chine : Des erreurs à ne plus reproduire Le 22 avril 2005, lors du sommet Asie-Afrique rappelant les 45 ans de la Conférence de Bandung [1], le Président chinois Hu Jintao a annoncé la "construction d'un nouveau type de partenariat stratégique Asie-Afrique à long terme, stable et substantiel, qui réponde aux changements du temps" : la solidarité politique, la coopération économique et les relations culturelles forment la base d’une nouvelle approche reposant sur l’esprit de Bandung, sur la paix et la coexistence pacifique par des dialogues fréquents et approfondis. S’adapter à la nouvelle géopolitique des Occidentaux au Togo ? La communauté internationale a avalisé une élection présidentielle entachée de graves violations des droits humains, de graves fraudes électorales, de graves violations du droit à l’information, de falsification des résultats électoraux et de refus de recomptage des bulletins qui n’ont pas fait l’objet de « confiscation » par les éléments « contrôlés » de l’armée togolaise au service de Faure Gnassingbé. Should European taxpayers support Togo’s parody of election? It is amazing to see the emerging frontiers of Democracy in Africa. Togo experienced the first “Coup d’Etat” in 1963 with the enigmatic murdering of the first elected President of Togo Sylvanus Olympio in the garden of the American Embassy. After 38 years of dictatorship led by the late Eyadéma Gnassingbé who officially died on February 5th 2005, Togo is now experiencing the leadership of Faure Gnassingbé, one of the sons. The presidential election on the 24 of April 2005 was heavily contested by a coalition of six political parties headed by a common candidate, Bob Emmanuel Akitani. The son of the first President of Togo, Gilchrist Olympio was prevented from running a constitution revisited many times to accommodate the army and those in power.
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  • Botswana Africa’s Alternative Response to the Global Financial Crisis The Coalition for Dialogue on Africa (CoDA) offers an alternative perspective on the responses to the consequences of the 2008 financial crisis in Africa. The paradigm of economic and financial dependency can no longer adequately explain the complexity of a systemic crisis facing African Nations. The under-mentioned prerequisites must be met: break with the palliative economy, reject the conception of Africa as the variable adjustment for post-industrial economies, be ever alert to the trap embedded in the “poverty reduction” concept which is by no means synonymous with shared wealth creation, neutralize straight-jacket solutions considered as "universal solutions", etc. Architecture monétaire en panne : Discipline monétaire, retard et crédibilité Les monnaies africaines servant d’équivalent général, de monnaie de réserve et de compte dans les transactions ne peuvent évoluer vers une monnaie commune d’ici à l’an 2021 sur simple décision des chefs d’États membres de l’Union africaine. Attention Mr Jabulani Sikhakhane Dear Mr. Sikhakhane, Thanks for your analysis, but a large part of it is not correct and fails to raise the strategic and fundamental issue of economic alternative for Africa. As the lead consultant for CoDa (just recruited 4 weeks before the meeting took place), I was asked to prepare a paper and to speak 30-35 mn and spoke 42 mn. The 20 mn you referred to seems to be a last minute arbitrary decision (on the program) and unknown to me. Au service du développement de l’Afrique : Une banque entre finance et solidarité En 2005, avec une confortable majorité (78,82 % des actionnaires), l’ex-ministre rwandais des finances et de la planification économique, M. Donald Kaberuka, recevait le mandat de mettre en œuvre ses ambitions pour le continent au service de la Banque africaine de développement (BAD). Reconnu pour avoir redressé et modernisé l’économie du Rwanda après le génocide de 1994, il se fixa pour objectif de « hisser la BAD au niveau de ses homologues, la Banque asiatique de développement et la Banque interaméricaine de développement, en termes d’efficacité et de résultats. » Depuis, cette institution accompagne les priorités nationales et régionales des Etats membres (lire « Points de repère »), non sans prendre en compte ses propres visions fondées sur la promotion mondiale du continent, la réduction de la pauvreté, l’intégration et le renforcement de la compétitivité de l’Afrique sur les marchés internationaux. Pareille action a été possible grâce à une décentralisation des opérations vers des bureaux de représentation localisés, une réduction de la bureaucratie et un renforcement des capacités d’anticipation et d’analyse économique de l’institution, qui aspire à devenir un centre d’excellence et de transfert des connaissances. (more...)

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