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VERS UN NOUVEAU PARTENARIAT UE-ACP : Entre les feux la vérité économique et l’alternative des pays émergents

1. LE PARTENARIAT UE-ACP : UN ECHEC FACE AU PARTENARIAT ACP-BRICS

Le partenariat entre l’Union européenne (UE) et le Groupe des pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) met en jeu 79 pays ACP et 27 Etats européens. Depuis 1975 avec les conventions de Lomé (1975-2000) et l’Accord de Cotonou (2000-2020), les relations asymétriques reposent sur le dialogue politique, le commerce sans industrialisation, et le financement d’une certaine forme de développement qui se fait d’abord au profit de celui pour lequel le rapport de force est favorable. Bien sûr, chacun s’accorde sur le fait que Plus >

Interdépendance africaine ?

Les APE freinent le droit au développement : les ACP conscients, restent divisés

Questions sur l’actualité du 8 juin 2012

Le 21 mai 2012 à Bruxelles, Mohamed Ibn Chambas,  le secrétaire général du groupe Afrique, Caraïbes et Pacifique (ACP), a fait le point avec les Médias. Trois sujets étaient à l’ordre du jour : les négociations en cours des Accords de Partenariat Economique (APE), la préparation de la conférence Rio+20, ainsi que l’avenir du groupe ACP.

Les APE permettent en principe l’accès à des conditions préférentielles dès le 1er janvier 2014 des biens ACP  sur le marché européen.  Pour ce faire, les APE devaient être ratifiés avant cette date. Les pays des Plus >

Interdépendance africaine ?

Le Partenariat UE-ACP : un échec face au partenariat ACP-BRICS

Questions sur l’actualité du 7 juin 2012

Le partenariat entre l’Union européenne (UE) et le Groupe des pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) met en jeu 79 pays ACP et 27 Etats européens. Depuis 1975 avec les conventions de Lomé (1975-2000) et l’Accord de Cotonou (2000-2020), les relations asymétriques reposent sur le dialogue politique, le commerce sans industrialisation, et le financement d’un certain développement qui se fait d’abord au profit de celui qui dispose du rapport de force. Bien sûr, chacun s’accorde sur ces relations reposent sur des valeurs, des principes communs Plus >

Interdépendance africaine ?

La Chinafrique : diversifier et « démocratisation »

Questions sur l’actualité du 6 Mars 2012

La Chine s’interroge si des ex-pays coloniaux n’ont pas de nouvelles ambitions de postcolonisation ou de néo-colonisation en Afrique.

L’Institut des Etudes de l’Asie Occidentale et de l’Afrique du Nord à l’Académie Chinoise des Sciences Sociales apparaît comme le précurseur d’un positionnement chinois en plein changement sur le rôle que doit avoir la Chine quant aux problèmes de démocratie falsifiée, l’usurpation des richesses par des dirigeants africains et par des pouvoirs occidentaux et bien sûr les conséquences fâcheuses sur l’indépendance Plus >

Interdépendance africaine ?

Les Conditions de l’aide : « deux poids, deux mesures »

Questions sur l’actualité du 30 novembre 2011

Les pays donateurs occidentaux, l’Union européenne en particulier, ont toujours mis en valeur les droits humains, la démocratie et l’Etat de droit. Mais l’Union européenne oublie que l’Union africaine a les mêmes valeurs essentielles.

Si ces droits universels et indivisibles sont reconnus, la différence entre l’UE et l’UA est que chacun a fixé ses limites pour tenter de « ne pas empiéter sur les larges compétences des gouvernements des Etats-membres de ces organisations ». Chacun promeut officiellement « les droits des femmes et des enfants, Plus >

deux poids deux mesures

CONDITIONNALITES DE L’AIDE : « Deux poids, deux mesures »

Les pays donateurs occidentaux, l’Union européenne en particulier, ont toujours mis en valeur les droits humains, la démocratie et l’Etat de droit. Mais l’Union européenne oublie que l’Union africaine a les mêmes valeurs essentielles. Si ces droits universels et indivisibles sont reconnus, la différence entre l’UE et l’UA est que chacune a fixé ses limites pour tenter de « ne pas empiéter sur les larges compétences des gouvernements des Etats-membres de ces organisations 1 ». Chacun promeut officiellement « les droits des femmes et des enfants, ainsi que ceux des minorités et des personnes Plus >

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G20 ET INSTITUTIONALISATION DE LA POSTCOLONIE : L’Afrique exclue des décisions ?

Dans le cadre de la double présidence française du G8 et du G20 qui a commencé depuis novembre 2010, Nicolas Sarkozy, le Président français, a dévoilé son agenda le 24 janvier 2011 sans apporter de précisions sur les moyens concrets de mettre en œuvre des objectifs. Les chances de faisabilité de nombreuses propositions, pourtant alléchantes, semblent relever d’une opération de communication. Les annonces précédentes sont passées sous silence. Et les vrais problèmes que constituent le contrôle des banques et la limitation des profits distribués ne sont pas abordés. Le G20 travaille-t-il pour Plus >

12e sommet de l-Union africaine

Une autorité de l’Union africaine ? Malaise, transition et défi

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Le 12e sommet de l’Union africaine s’est achevé le 4 février 2009 avec une journée de travail supplémentaire. Mais le sentiment général reste celui d’un malaise profond, une confusion sur les modalités d’aller vers l’Union des Africains et l’incapacité des dirigeants africains à trouver des consensus au-delà des principes affichés et une nouvelle stratégie semi-collective de la chaise vide. Alors l’Afrique est-elle incapable de s’unir [1]? (suite…)

Afrology.com

ACP ET UE : UN PARTENARIAT EN MOUVEMENT ?

Dr. Yves Ekoué Amaïzo

Directeur du groupe de réflexion, d’action et d’influence “Afrology”

Les accords de partenariat économiques (APE) entre les 27 pays de l’Union européenne (UE) et les 79 pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) ne passent pas auprès d’une grande majorité des pays africains. Depuis le 1er janvier 2008, la dérogation de l’UE auprès de l’OMC (Organisation mondiale du commerce) qui exonère les pays ACP de droits de douanes sur le territoire européen est virtuellement terminée. (suite…)

M-A-I

Is ACP economic sovereignty just “virtual reality”?

The OECD-led proposal for a Multilateral Agreement on Investment (MAI) has run into difficulties because of disagreements among some of the key negotiating parties. The author of this article, who is responsible for special programmes at the Vienna-based United Nations Industrial Development Organisation (UNIDO), offers a sharp critique of the proposals (in their present form) from a developing country perspective.

The issue is apparently cut and dried: free movement of goods and services in world trade, and free movement of capital, have helped sustain global economic growth. In developing Plus >

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