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MOINS DE 5 % DES PRISONNIERS POLITIQUES LIBERES AU TOGO : QUI FAUT-IL REMERCIER ?
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans CVU Togo Diaspora, Politique le 4 septembre 2010
COMMUNIQUE DU 4 Septembre 2010
Au Togo, les « tentatives d’atteinte à la sureté intérieure de l’Etat » constituent un motif d’accusation qui permet aux militaires antirépublicains de kidnapper des citoyens togolais, de les séquestrer, de faire en sorte que la garde à vue au Togo peut durer près de six mois.
1. l’argent ou la matraque
Au cours de cette période, la santé, la vie, l’équilibre psychique du citoyen togolais sont à l’image du niveau déplorable et inhumain des prisons togolaises, aux brimades, bastonnades qui ne laissent pas de traces, parfois pire aux piqures ou inoculations de substances destructives pour le système nerveux de la personne séquestrée. Les mots « arbitraire », « abus des droits humains », « non-respect des libertés fondamentales » ne peuvent plus qualifier un système de gouvernance, qui ne vise qu’à saper la détermination d’un Peuple de retrouver son autodétermination et la vérité des urnes et des comptes publics. LIRE LA SUITE⇒
TRANSPARENCE ET VERITE AU TOGO : ENTRE “INCIDENTS” ET OPERATIONS PUNITIVES
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans CVU Togo Diaspora, Politique le 31 août 2010
ANALYSE DU 31 août 2010
Le Togo traverse une période difficile depuis les élections du 4 mars 2010 entachées d’irrégularités graves. Le silence des uns et des autres a contribué à ouvrir la voie à une situation d’insurrection larvée. Les marches et veillées de prière qui ne sont que des expressions de contestation dans un pays où l’on kidnappe, tue, et négocie après, pose problème. La réalité est que ces entorses aux droits humains et à la démocratie sont de plus en plus qualifiées d’« incidents » et restent impunies. On ne sait plus qui dirige l’armée à moins que comme Al Qu’Aïda, il y ait des entités autonomes qui se chargent de faire des opérations punitives, parfois sans en informer la hiérarchie militaire, difficile à identifier dans une opacité institutionnalisée. Avec des pourparlers qui se profilent pour trouver peut-être une sortie de crise à l’avantage de ceux qui ont poussé le Togo dans cette crise, il y a lieu, pour les mouvements citoyens indépendants de chercher à faire émerger une partie de ce qui reste de la transparence et de la vérité au Togo. LIRE LA SUITE⇒
RADIO VICTOIRE – TOGO
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Forums & Interviews le 19 août 2010

Interview Radiophonique d’un membre du CVU
Radio Victoire – Togo – Emission Invité d’honneur après le Journal de 12h 30
Interview 19 août 2010, 12h 40 GMT, Fréquence 96,3 à Lomé.
Invité : Dr. Yves Ekoué AMAÏZO, Coordinateur international provisoire, Collectif pour la Vérité des Urnes
Journaliste : Mr. Joachim AGBETIM
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PROTOCOLE DE QUESTIONNAIRE
1e Question : Votre analyse sur l’acharnement du pouvoir à fragiliser l’opposition : dissolution de OBUTS, partition de l’UFC entre la branche Fabre qui a la légitimité à qui le Gouvernement par la voie du Ministre Mr BODJONA refuse la légalité, et la branche AGO qui a la légalité et dénuée de légitimité LIRE LA SUITE⇒
LUTTE CONTRE LA TORTURE AU TOGO : UN NOUVEAU RÔLE DES NATIONS UNIES ?
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Articles, Politique le 23 juillet 2010
Les mouvements citoyens du Togo ont appris avec étonnement que le Togo de Faure GNASSINGBE, qui depuis 2005 n’a pas satisfait aux standards internationaux en matière électorale et de respect des droits humains, demande aux Nations Unies de lui apporter une caution vertueuse et de l’aider à se faire une image de « parfait démocrate ». Il s’agit pour le Togo d’adhérer à la Convention de l’Onu sur la lutte contre la torture (Optional Protocol to the Convention Against Torture, OPCAT). Le Parlement togolais qui est loin d’être représentatif de la vérité des urnes, et dominé par les membres des partis au pouvoir, a ratifié sans surprise le 10 juillet 2010 cette demande d’adhésion sans que le Pouvoir de Lomé ait relâché les prisonniers politiques qui croupissent dans les prisons togolaises sans humanité.
Par ailleurs, le Togo est rompu aux artifices du procédé qui consiste à faire ratifier par le parlement une Convention internationale, pour ensuite oublier pendant des décennies de transposer le contenu de la convention dans le droit national togolais. Pour preuve, selon le rapport alternatif produit par la FIACAT à l’occasion de la 36è session du Comité contre la Torture tenue à Genève du 1er au 19 mai 2006, le Togo a présenté son rapport initial avec 16 ans de retard ! Ledit rapport en déduit que ce retard résulte d’une volonté politique d’échapper à toute investigation sérieuse des violations des droits de l’homme. La ratification du protocole additionnel des Nations Unies sur la Prévention de la torture dans les milieux privatifs de liberté ne peut être accueillie avec satisfaction que si les mécanismes de contrôle sont effectifs et si une volonté politique manifeste est affichée afin de bannir la torture aux fins d’obtenir des aveux dans nos lieux de détention. LIRE LA SUITE⇒
QUI DIT QU’IL N’Y A PAS DE DICTATURE AU TOGO !
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Politique le 23 juillet 2010
Entre le contrat antisocial et la migration politique choisie
A l’occasion de la célébration de la fête nationale française du 14 juillet et au cours du défilé des troupes de 13 pays d’Afrique à Paris sur les Champs-Elysées, certains médias français [1] n’hésitaient pas à faire leur « mea culpa » en rappelant pour ce qui est de la relation entre la France et l’Afrique francophone « que si le panorama n’est pas glorieux, il n’est pas sans espoir ». Ils ont aussitôt « blanchi » la France en affirmant, non sans parti pris que : « sur le plan politique il n’y a pas de dictatures dans les pays francophones », tout en légitimant auprès de ceux qui veulent bien les suivre dans la logique de la politique africaine de la France, hors du bon sens et empreinte de post-colonialisme : « qu’il y a des pays ou les fils succèdent à leurs pères, c’est le cas du Togo, c’est le cas du Gabon, cette tentation héréditaire dont certains craignent qu’elle atteigne le Sénégal. Il y a ces présidents désignés à vie comme au Cameroun ou au Tchad et puis il y a des réussites relatives comme au Bénin ou au Mali…». LIRE LA SUITE⇒
- [1] Journal Télévisé 20h00 FRANCE2 13 juillet 2010 ↩
Yves Amaïzo: Nous privilégions la vérité des urnes et des comptes
Posté par jmbis dans Forums & Interviews le 8 juillet 2010
«Dr Yves Ekoué Amaïzo, Directeur du groupe de réflexion, d’action et d’influence “Afrology” et Coordonnateur International provisoire du Collectif pour la Vérité des Urnes (CVU), Togo était notre invité au Lynx. L’économiste dans cette longue interview pointe du doigt la réalité togolaise. Il pose le problème et propose des solutions alternatives. Par exemple le déficit de la dette oscille entre -4,6 % du Produit intérieur brut (PIB) en 2005 à l’arrivé de Faure Gnassingbé et est estimé à -6,7 % du PIB en 2010. Le Togo, malgré une amélioration d’un rang par rapport à 2009 (166e sur 183), n’est passé en 2010 qu’au rang de 165 sur 183. Des chiffres qui laissent à réfléchir.
Vous voulez un condensé de tout le drame togolais ?
Cette interview vous l’éclaire ». Bonne Lecture !
Interview réalisée par Camus Ali Lynx-info LIRE LA SUITE⇒
APRES LA CHINE, L’INDE ET LE BRESIL : L’Afrique attire la Russie
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Articles, Economie le 2 juillet 2010
A force d’aller draguer les investisseurs étrangers sans avoir préparé localement l’environnement des affaires, ni protéger les investisseurs et entrepreneurs locaux africains, les dirigeants africains sont en train de construire les bases d’une Afrique qui risque de se faire sans les Africains d’ici 50 ans. Dans cette perspective, il faut constater que les gouvernants africains ont tendance à s’inscrire plus dans la gouvernance du « futur » sous forme d’annonces et de promesses que dans la gouvernance de la prévisibilité et la planification du futur à partir de richesses partagées.
1. La Russie redécouvre une Afrique économique
Avec une Afrique qui pourra atteindre 15 % des réserves de pétrole en 2020 et une croissance économique de l’Afrique autour de 4,5 % en 2010 et 5,2 % en 2011 (respectivement 4,4 % et 5 % pour l’Afrique subsaharienne [1]), l’appétit des dirigeants africains du secteur public prenant la forme d’interventionnisme intempestif pourrait limiter la montée en phase des relations directes entre la Russie et l’Afrique grâce à l’audace d’un secteur privé éthique. LIRE LA SUITE⇒
- [1] The World Bank, G20 Growth Framework and Mutual Assessment Process, Report prepared by Staff of the World Bank for G20 Summit, G20 and Global Development, Toronto, Canada, June 26-27, 2010, p. 3. ↩



INTRODUCTON : LA DEMOCRATIE DE LA CONSERVATION DU POUVOIR


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