Articles contenant le tag Banque mondiale
RADIO VICTOIRE – TOGO
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Forums & Interviews le 19 août 2010

Interview Radiophonique d’un membre du CVU
Radio Victoire – Togo – Emission Invité d’honneur après le Journal de 12h 30
Interview 19 août 2010, 12h 40 GMT, Fréquence 96,3 à Lomé.
Invité : Dr. Yves Ekoué AMAÏZO, Coordinateur international provisoire, Collectif pour la Vérité des Urnes
Journaliste : Mr. Joachim AGBETIM
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PROTOCOLE DE QUESTIONNAIRE
1e Question : Votre analyse sur l’acharnement du pouvoir à fragiliser l’opposition : dissolution de OBUTS, partition de l’UFC entre la branche Fabre qui a la légitimité à qui le Gouvernement par la voie du Ministre Mr BODJONA refuse la légalité, et la branche AGO qui a la légalité et dénuée de légitimité LIRE LA SUITE⇒
Yves Amaïzo: Nous privilégions la vérité des urnes et des comptes
Posté par jmbis dans Forums & Interviews le 8 juillet 2010
«Dr Yves Ekoué Amaïzo, Directeur du groupe de réflexion, d’action et d’influence “Afrology” et Coordonnateur International provisoire du Collectif pour la Vérité des Urnes (CVU), Togo était notre invité au Lynx. L’économiste dans cette longue interview pointe du doigt la réalité togolaise. Il pose le problème et propose des solutions alternatives. Par exemple le déficit de la dette oscille entre -4,6 % du Produit intérieur brut (PIB) en 2005 à l’arrivé de Faure Gnassingbé et est estimé à -6,7 % du PIB en 2010. Le Togo, malgré une amélioration d’un rang par rapport à 2009 (166e sur 183), n’est passé en 2010 qu’au rang de 165 sur 183. Des chiffres qui laissent à réfléchir.
Vous voulez un condensé de tout le drame togolais ?
Cette interview vous l’éclaire ». Bonne Lecture !
Interview réalisée par Camus Ali Lynx-info LIRE LA SUITE⇒
Cérémonies de clôture du 45e Assemblée annuelles du Groupe de la Banque africaine de Développement
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Economie, Podcasts (Audio/Vidéo) le 1 juin 2010
AFRICA 24 TV: Interview télévisé avec
Journalistes : Marie-Angèle Touré et Jules Ahadji, Africa24TV.com
www.africa24tv.com
Intervenant: Dr Yves Ekoué Amaïzo, Directeur du groupe de réflexion, d’action et de réflexion “Afrology”, Economiste
Thème : le 27-28 mai 2010 à Abidjan se tiennent les assemblées annuelles du Groupe de la Banque africaine de Développement (GBAD). C’est l’occasion de faire le bilan de cette institution africaine avec l’élection du Président actuel Donald Kaberuka, seul candidat, pour un deuxième mandat de 5 ans. LIRE LA SUITE⇒
LA « FRANÇAFRIQUE » D’hier à aujourd’hui
Posté par Robert CHARVIN dans Articles, Politique, Tribune libre le 13 mai 2010
Introduction : légitimités et hégémonisme
Les représentants de la France d’aujourd’hui sont encore des intoxiqués de l’ancien empire colonial. Les raisons en sont simples : la droite parlementaire, comme l’extrême droite et la « gauche » socialiste ont leur part de responsabilité dans les politiques répressives de la colonisation et de la décolonisation. Il n’est pas dans leur tradition de pratiquer l’autocritique[1]. De surcroît, la politique actuelle ne peut être privée d’une légitimation de nature idéologique. La colonisation, action de conquête banale au regard de l’Histoire s’était affublée d’une dimension civilisatrice. Les guerres menées contre les Résistances puis contre les mouvements de libération nationale l’ont été sans ménagement, hors de toute légalité nationale ou internationale, au nom du « progrès » puis de l’anticommunisme, y compris lorsque les colonisateurs ne s’opposaient qu’à des forces nationalistes, éloignées du communisme voire même anticommunistes. Cet anticommunisme n’était que la pseudo « dignité » du pilleur et du massacreur colonialiste.
Avec la disparition de l’URSS et de ses alliés, les puissances occidentales – dont la France – bénéficiaires d’un monde devenu unipolaire, ont recherché de nouvelles légitimations pour prolonger leur hégémonisme sur le Sud, en particulier sur l’Afrique. LIRE LA SUITE⇒
- [1] Voir, par exemple, la controverse sur le film « Hors la loi » de Rachid Bouchareb, réalisateur franco-algérien, à propos de sa représentation des massacres de Sétif en 1945, présenté au Festival de Cannes 2010. ↩
Au service du développement de l’Afrique : Une banque entre finance et solidarité
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Articles, Economie le 29 avril 2010
En 2005, avec une confortable majorité (78,82 % des actionnaires), l’ex-ministre rwandais des finances et de la planification économique, M. Donald Kaberuka, recevait le mandat de mettre en œuvre ses ambitions pour le continent au service de la Banque africaine de développement (BAD). Reconnu pour avoir redressé et modernisé l’économie du Rwanda après le génocide de 1994, il se fixa pour objectif de « hisser la BAD au niveau de ses homologues, la Banque asiatique de développement et la Banque interaméricaine de développement, en termes d’efficacité et de résultats [1]. »
Depuis, cette institution accompagne les priorités nationales et régionales des Etats membres (lire « Points de repère »), non sans prendre en compte ses propres visions fondées sur la promotion mondiale du continent, la réduction de la pauvreté, l’intégration [2]et le renforcement de la compétitivité de l’Afrique sur les marchés internationaux. Pareille action a été possible grâce à une décentralisation des opérations vers des bureaux de représentation localisés, une réduction de la bureaucratie et un renforcement des capacités d’anticipation et d’analyse économique de l’institution, qui aspire à devenir un centre d’excellence et de transfert des connaissances. LIRE LA SUITE⇒
- [1] Jeune Afrique, Paris, 15 mars 2005. ↩
- [2] Cf. à ce sujet Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced), « Le développement économique en Afrique. Rapport 2009. Renforcer l’intégration économique régionale pour le développement de l’Afrique », Nations unies, Genève, 2009. ↩
Interview: Dr Yves Ekoué Amaïzo décortique la très mauvaise gouvernance au Togo
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Economie, Forums & Interviews le 11 avril 2010
Le Lynx a eu un entretien avec l’économiste et Directeur du groupe de réflexion, d’action et d’influence “Afrology”, Dr Yves Ekoué Amaïzo, un habitué de la presse internationale. Dans cette longue, très longue interview, le Lynx vous en livre le contenu en dossier spécial.
Ici l’économiste décortique la très mauvaise gouvernance togolaise sous Faure. De la difficulté d’investir en passant par la lourde dette du Togo, l’économiste brosse, s’interroge et propose. Faure va-t-il enfin l’écouter, ou va-t-il continuer par faire de la fuite en avant. L’interview est un condensé de tout le drame de la pauvreté au Togo qui prend l’allure d’une fatalité . Dossier spécial : “D’après la Banque africaine de Développement, le solde de la balance courante en 2008 pour le Togo était négatif avec un record de -212 millions de $US soit -123 108 millions de FCFA. Pour 2010, le déficit serait autour de -6,7 % du PIB (Economist intelligence unit, avril 2010), ce qui veut dire que les revenus de l’Etat avec les dons reçus moins les dépenses et les arriérés de paiement demeurent négatifs. Faut-il rappeler qu’il n’était que de -77 million de $US soit -44 513 millions de FCFA en 2005 lors de la prise de pouvoir sans vérité des urnes de Faure Gnassingbé ? Depuis 2005, le Togo n’a jamais réussi à avoir un solde de la balance commerciale positif avec, en 2008, -578 millions de $ US soit -335 424 millions de FCFA. Alors la bonne nouvelle dont vous parlez relève plus de l’ignorance de la réalité des chiffres de l’endettement du Togo.” à lire et à méditer. Bonne Lecture ! Interview réalisée par Camus Ali Lynx.info LIRE LA SUITE⇒
RESISTANCE MARATHON DES PARTIS DE L’ALTERNANCE : Post-élections sanglantes au Togo
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Politique le 25 mars 2010
La marche du samedi 20 mars 2010 et la veillée du 24 mars 2010 ont rencontré un franc succès avec des manifestants avoisinant les 100 000 dans les rues de Lomé. Le nouvel appel à la résistance nationale lancé par le candidat Jean Pierre Fabre, leader désigné de l’Union des forces du changement (UFC) et candidat unifié du Front Républicain pour l’Alternance et le Changement (FRAC) avec ses partenaires comme le Président de l’Organisation pour bâtir dans l’Union un Togo solidaire (OBUTS), Agbéyomé Kodjo, semble rencontrer les faveurs de la population togolaise.
1. Légitimation de circonstance d’un Président “fantôme”
Alors que le régime n’a toujours pas permis à Faure Gnassingbé d’apparaître en public pour faire état d’une victoire contestée, il semble cette fois-ci que les irrégularités graves et les procédures anticonstitutionnelles de proclamation des résultats de l’élection présidentielle du 4 mars 2010 ne sont pas prêts d’être acceptés par une grande majorité de la population. L’Union africaine, la CEDEAO, certains pays voisins, la France, l’UNESCO ont tablé sur le silence des Togolais en annonçant prématurément une victoire qui n’arrive pas à se concrétiser. En effet, une énième modification des résultats électoraux et une absence de preuve notoire confirmées par les observateurs de l’Union européenne rendent de plus en plus improbable ce qu’il faut bien convenir d’appeler l’impossible inauguration de la fraude institutionnalisée. Le problème est qu’avec la difficulté à voir le président sortant s’afficher en public se pose le problème de la légitimation de circonstance d’un Président “fantôme”. Il ne reste plus à ceux qui ont fait du zèle diplomatique ou ne savent pas où se trouve le Togo sur la carte de l’Afrique de se reprendre et reconsidérer officiellement leur position. LIRE LA SUITE⇒


INTRODUCTON : LA DEMOCRATIE DE LA CONSERVATION DU POUVOIR




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