Articles contenant le tag Bien-être
RADIO VICTOIRE – TOGO
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Forums & Interviews le 19 août 2010

Interview Radiophonique d’un membre du CVU
Radio Victoire – Togo – Emission Invité d’honneur après le Journal de 12h 30
Interview 19 août 2010, 12h 40 GMT, Fréquence 96,3 à Lomé.
Invité : Dr. Yves Ekoué AMAÏZO, Coordinateur international provisoire, Collectif pour la Vérité des Urnes
Journaliste : Mr. Joachim AGBETIM
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PROTOCOLE DE QUESTIONNAIRE
1e Question : Votre analyse sur l’acharnement du pouvoir à fragiliser l’opposition : dissolution de OBUTS, partition de l’UFC entre la branche Fabre qui a la légitimité à qui le Gouvernement par la voie du Ministre Mr BODJONA refuse la légalité, et la branche AGO qui a la légalité et dénuée de légitimité LIRE LA SUITE⇒
APRES LA CHINE, L’INDE ET LE BRESIL : L’Afrique attire la Russie
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Articles, Economie le 2 juillet 2010
A force d’aller draguer les investisseurs étrangers sans avoir préparé localement l’environnement des affaires, ni protéger les investisseurs et entrepreneurs locaux africains, les dirigeants africains sont en train de construire les bases d’une Afrique qui risque de se faire sans les Africains d’ici 50 ans. Dans cette perspective, il faut constater que les gouvernants africains ont tendance à s’inscrire plus dans la gouvernance du « futur » sous forme d’annonces et de promesses que dans la gouvernance de la prévisibilité et la planification du futur à partir de richesses partagées.
1. La Russie redécouvre une Afrique économique
Avec une Afrique qui pourra atteindre 15 % des réserves de pétrole en 2020 et une croissance économique de l’Afrique autour de 4,5 % en 2010 et 5,2 % en 2011 (respectivement 4,4 % et 5 % pour l’Afrique subsaharienne [1]), l’appétit des dirigeants africains du secteur public prenant la forme d’interventionnisme intempestif pourrait limiter la montée en phase des relations directes entre la Russie et l’Afrique grâce à l’audace d’un secteur privé éthique. LIRE LA SUITE⇒
- [1] The World Bank, G20 Growth Framework and Mutual Assessment Process, Report prepared by Staff of the World Bank for G20 Summit, G20 and Global Development, Toronto, Canada, June 26-27, 2010, p. 3. ↩
TOGO : L’UNION EUROPEENNE DEFEND LA CONTRE-VERITE DES URNES ET DES COMPTES
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Forums & Interviews, Podcasts (Audio/Vidéo), Politique le 6 juin 2010
Radio Kanal K – Suisse – Emission “Fenêtre sur l’Afrique du 5 juin 2010, 20-21h.” Email : fenetre.afrique@gmail.com
Fenêtre sur l’Afrique du 05 juin sur Radio Kanal en Suisse, une émission de Sylvain Amos en collaboration avec Romain Koudjodji a été consacrée à l’actualité politique togolaise. La dissolution de OBUTS, le rapport final de l’UE sur l’élection présidentielle au Togo ont été le sujet abordé dans cette émission.
Partenaires: Togocity.com et icilome.com
Intervenants : M. Eric Dupuy, Dr. Yves Ekoué Amaïzo et Fabbi Kouassi, journaliste.
Interview : Dr Yves Ekoué Amaïzo, Coordonnateur provisoire international du Collectif pour la Vérité des urnes, Directeur du Groupe de réflexion, d’action et de réflexion “Afrology” Email: info@cvu-togo-diaspora.org | Sites Internet: www.cvu-togo-diaspora.org, www.cvu-togo.org et www.afrology.com LIRE LA SUITE⇒
Au service du développement de l’Afrique : Une banque entre finance et solidarité
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Articles, Economie le 29 avril 2010
En 2005, avec une confortable majorité (78,82 % des actionnaires), l’ex-ministre rwandais des finances et de la planification économique, M. Donald Kaberuka, recevait le mandat de mettre en œuvre ses ambitions pour le continent au service de la Banque africaine de développement (BAD). Reconnu pour avoir redressé et modernisé l’économie du Rwanda après le génocide de 1994, il se fixa pour objectif de « hisser la BAD au niveau de ses homologues, la Banque asiatique de développement et la Banque interaméricaine de développement, en termes d’efficacité et de résultats [1]. »
Depuis, cette institution accompagne les priorités nationales et régionales des Etats membres (lire « Points de repère »), non sans prendre en compte ses propres visions fondées sur la promotion mondiale du continent, la réduction de la pauvreté, l’intégration [2]et le renforcement de la compétitivité de l’Afrique sur les marchés internationaux. Pareille action a été possible grâce à une décentralisation des opérations vers des bureaux de représentation localisés, une réduction de la bureaucratie et un renforcement des capacités d’anticipation et d’analyse économique de l’institution, qui aspire à devenir un centre d’excellence et de transfert des connaissances. LIRE LA SUITE⇒
- [1] Jeune Afrique, Paris, 15 mars 2005. ↩
- [2] Cf. à ce sujet Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced), « Le développement économique en Afrique. Rapport 2009. Renforcer l’intégration économique régionale pour le développement de l’Afrique », Nations unies, Genève, 2009. ↩
Cinquantenaire des indépendances africaines : « L’Afrique reste trop dépendante de ses matières premières ?»
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Economie, Podcasts (Audio/Vidéo) le 19 février 2010
Emission : Les Matins d’Eugénie
Thème: Cinquantenaire des indépendances africaines : « L’Afrique reste trop dépendante de ses matières premières ?»
Avec la participation de : Philippe Hugon, Professeur d’économie émérite, Yves Ekoué Amaïzo, Directeur du groupe de réflexion Afrology, Roland Portella, Président de Central Business Leaders.
Modération : Eugénie Diecky, Africa numéro 1 | Mardi 16 février 2010 – 10h30 – 12h
Questions envoyées par Guy Kalenda, Responsable Programme Africa n° 1
QUELLE AFRIQUE POUR 2010-2019 : La banalisation de l’indifférence ?
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Articles, Politique le 6 janvier 2010
La Conférence de Copenhague a donné des résultats plus que décevants pour l’Afrique. Cela n’a rien d’étonnant puisque les priorités données par les dirigeants africains eux-mêmes à ce dossier au cours des deux dernières décennies ne souffrent d’aucune réalité tangible. L’énergie solaire, les énergies renouvelables, la protection de l’écosystème forestier, les politiques de recyclage des déchets, la lutte contre les déchets toxiques, etc. n’ont pas été des priorités dans les arbitrages budgétaires des Etats africains. Toutefois, les dirigeants africains se sont donné le mot pour parler d’une même voix, malgré la défection de quelques chefs d’Etat d’Afrique centrale qui ont choisi de s’aligner sur la voix de la France et de conformer leur position de principe à celle d’une certaine « néo-françafrique ». LIRE LA SUITE⇒
LA MUTATION DE L’AFRIQUE ENTRE 2010-2019 : Le partenariat intelligent comme stratégie
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Articles, Economie le 7 décembre 2009
La décade 2000-2009 se termine. L’Afrique entre de plein pied dans la décade 2010-2019 sans avoir fait le bilan des responsabilités internes pour ce qui est du passé et sans avoir fixé les objectifs des 10 prochaines années au plan interne. Aussi sur 54 pays africains et 50 ans après les indépendances juridiques pour les uns, politiques pour les autres, les pays africains qui ne connaissent pas les devoirs et les responsabilités de l’indépendance économique sont largement majoritaires.
1.L’Afrique et la crise financière de 2008 : une opportunité pour offrir des alternatives
Pourtant, avec le recul, la décade 2000-2009 a vu une Afrique prendre conscience de sa force collective. Une Afrique qui n’a plus besoin des conditionnalités des institutions de Bretton Woods ou des institutions bilatérales pour prendre ses responsabilités dans les arbitrages économiques, budgétaires et financiers. Ceux qui veulent continuer à téléphoner à Paris ou Londres ou s’aligner sur les positions d’un pays industrialisé aux dépens des priorités de leur propre population vont graduellement devenir minoritaires au cours de la prochaine décade 2010-2019. C’est donc bien au cours de cette décade qu’une mutation profonde de l’Afrique devrait avoir lieu. Pour la réussir, l’Afrique a besoin de consolider ses positions collectives et augmenter de manière pérenne ses marges de manœuvres budgétaires et politiques. LIRE LA SUITE⇒


INTRODUCTON : LA DEMOCRATIE DE LA CONSERVATION DU POUVOIR








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