Articles contenant le tag Cameroun

MOINS DE 5 % DES PRISONNIERS POLITIQUES LIBERES AU TOGO : QUI FAUT-IL REMERCIER ?

COMMUNIQUE DU 4 Septembre 2010

Au Togo, les « tentatives d’atteinte à la sureté intérieure de l’Etat » constituent un motif d’accusation qui permet aux militaires antirépublicains de kidnapper des citoyens togolais, de les séquestrer, de faire en sorte que la garde à vue au Togo peut durer près de six mois.

1. l’argent ou la matraque

Au cours de cette période, la santé, la vie, l’équilibre psychique du citoyen togolais sont à l’image du niveau déplorable et inhumain des prisons togolaises, aux brimades, bastonnades qui ne laissent pas de traces, parfois pire aux piqures ou inoculations de substances destructives pour le système nerveux de la personne séquestrée. Les mots « arbitraire », « abus des droits humains », « non-respect des libertés fondamentales » ne peuvent plus qualifier un système de gouvernance, qui ne vise qu’à saper la détermination d’un Peuple de retrouver son autodétermination et la vérité des urnes et des comptes publics. LIRE LA SUITE

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QUI DIT QU’IL N’Y A PAS DE DICTATURE AU TOGO !

Entre le contrat antisocial et la migration politique choisie

A l’occasion de la célébration de la fête nationale française du 14 juillet et au cours du défilé des troupes de 13 pays d’Afrique à Paris sur les Champs-Elysées, certains médias français [1] n’hésitaient pas à faire leur « mea culpa » en rappelant pour ce qui est de la relation entre la France et l’Afrique francophone « que si le panorama n’est pas glorieux, il n’est pas sans espoir ». Ils ont aussitôt « blanchi » la France en affirmant, non sans parti pris que : « sur le plan politique il n’y a pas de dictatures dans les pays francophones », tout en légitimant auprès de ceux qui veulent bien les suivre dans la logique de la politique africaine de la France, hors du bon sens et empreinte de post-colonialisme : « qu’il y a des pays ou les fils succèdent à leurs pères, c’est le cas du Togo, c’est le cas du Gabon, cette tentation héréditaire dont certains craignent qu’elle atteigne le Sénégal. Il y a ces présidents désignés à vie comme au Cameroun ou au Tchad et puis il y a des réussites relatives comme au Bénin ou au Mali…». LIRE LA SUITE

  1. [1] Journal Télévisé 20h00 FRANCE2 13 juillet 2010

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Cérémonies de clôture du 45e Assemblée annuelles du Groupe de la Banque africaine de Développement

AFRICA 24 TV: Interview télévisé avec

Journalistes : Marie-Angèle Touré et Jules Ahadji, Africa24TV.com

www.africa24tv.com

Intervenant: Dr Yves Ekoué Amaïzo, Directeur du groupe de réflexion, d’action et de réflexion “Afrology”, Economiste

Thème : le 27-28 mai 2010 à Abidjan se tiennent les assemblées annuelles du Groupe de la Banque africaine de Développement (GBAD). C’est l’occasion de faire le bilan de cette institution africaine avec l’élection du Président actuel Donald Kaberuka, seul candidat, pour un deuxième mandat de 5 ans. LIRE LA SUITE

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LA « FRANÇAFRIQUE » D’hier à aujourd’hui

Introduction : légitimités et hégémonisme

Les représentants de la France d’aujourd’hui sont encore des intoxiqués de l’ancien empire colonial. Les raisons en sont simples : la droite parlementaire, comme l’extrême droite et la « gauche » socialiste ont leur part de responsabilité dans les politiques répressives de la colonisation et de la décolonisation. Il n’est pas dans leur tradition de pratiquer l’autocritique[1]. De surcroît, la politique actuelle ne peut être  privée d’une légitimation de nature idéologique. La colonisation, action de conquête banale au regard de l’Histoire s’était affublée d’une dimension civilisatrice. Les guerres menées contre les Résistances puis contre les mouvements de libération nationale l’ont été sans ménagement, hors de toute légalité nationale ou internationale, au nom du « progrès » puis de l’anticommunisme, y compris lorsque les colonisateurs ne s’opposaient qu’à des forces nationalistes, éloignées du communisme voire même anticommunistes. Cet anticommunisme n’était que la pseudo « dignité » du pilleur et du massacreur colonialiste.

Avec la disparition de l’URSS et de ses alliés, les puissances occidentales – dont la France – bénéficiaires d’un monde devenu unipolaire, ont recherché de nouvelles légitimations pour prolonger leur hégémonisme sur le Sud, en particulier sur l’Afrique. LIRE LA SUITE

  1. [1] Voir, par exemple, la controverse sur le film « Hors la loi » de Rachid Bouchareb, réalisateur franco-algérien, à propos de sa représentation des massacres de Sétif en 1945, présenté au Festival de Cannes 2010.

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Au service du développement de l’Afrique : Une banque entre finance et solidarité

En 2005, avec une confortable majorité (78,82 % des actionnaires), l’ex-ministre rwandais des finances et de la planification économique, M. Donald Kaberuka, recevait le mandat de mettre en œuvre ses ambitions pour le continent au service de la Banque africaine de développement (BAD). Reconnu pour avoir redressé et modernisé l’économie du Rwanda après le génocide de 1994, il se fixa pour objectif de « hisser la BAD au niveau de ses homologues, la Banque asiatique de développement et la Banque interaméricaine de développement, en termes d’efficacité et de résultats [1]. »

Depuis, cette institution accompagne les priorités nationales et régionales des Etats membres (lire « Points de repère »), non sans prendre en compte ses propres visions fondées sur la promotion mondiale du continent, la réduction de la pauvreté, l’intégration [2]et le renforcement de la compétitivité de l’Afrique sur les marchés internationaux. Pareille action a été possible grâce à une décentralisation des opérations vers des bureaux de représentation localisés, une réduction de la bureaucratie et un renforcement des capacités d’anticipation et d’analyse économique de l’institution, qui aspire à devenir un centre d’excellence et de transfert des connaissances. LIRE LA SUITE

  1. [1] Jeune Afrique, Paris, 15 mars 2005.  
  2. [2] Cf. à ce sujet Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced), « Le développement économique en Afrique. Rapport 2009. Renforcer l’intégration économique régionale pour le développement de l’Afrique », Nations unies, Genève, 2009.  

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Faut-il couper le Nigéria en deux ?

Interview par Mr Christophe Boisbouvier,  Journaliste Radio France Internationale (RFI)

Lundi 29 mars 2010, L’invité du Journal Afrique

Le Colonel Kadhafi a provoqué un énorme scandale, le 16 mars dernier, en proposant une partition du Nigeria. « C’est la seule chose qui pourrait faire cesser les violences entre chrétiens et musulmans », a-t-il lancé. Aussitôt, le président du Sénat nigérian l’a traité de « fou », et le Nigeria a rappelé son ambassadeur à Tripoli. Mais le numéro Un libyen est-il aussi « fou » que cela ?

1. Couper un pays en deux : ignorance ou solution à l’emporte-pièce ?

Le moins que l’on puisse dire est que la proposition du Guide Libyen Mouammar Kadhafi n’a pas laissé indifférent. Est-ce qu’elle est pertinente ? Certainement puisqu’il y a au moins deux écoles de pensée qui s’opposent sur ce sujet à savoir :

  • l’homogénéité religieuse devrait favoriser la paix sociale pour les uns,
  • l’apprentissage du vivre ensemble devrait garantir la paix sociale et le respect mutuel sur le long terme pour d’autres. LIRE LA SUITE

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LA MUTATION DE L’AFRIQUE ENTRE 2010-2019 : Le partenariat intelligent comme stratégie

Le partenariat intelligent comme stratégie

La décade 2000-2009 se termine. L’Afrique entre de plein pied dans la décade 2010-2019 sans avoir fait le bilan des responsabilités internes pour ce qui est du passé et sans avoir fixé les objectifs des 10 prochaines années au plan interne. Aussi sur 54 pays africains et 50 ans après les indépendances juridiques pour les uns, politiques pour les autres, les pays africains qui ne connaissent pas les devoirs et les responsabilités de l’indépendance économique sont largement majoritaires.

1.L’Afrique et la crise financière de 2008 : une opportunité pour offrir des alternatives

Pourtant, avec le recul, la décade 2000-2009 a vu une Afrique prendre conscience de sa force collective. Une Afrique qui n’a plus besoin des conditionnalités des institutions de Bretton Woods ou des institutions bilatérales pour prendre ses responsabilités dans les arbitrages économiques, budgétaires et financiers. Ceux qui veulent continuer à téléphoner à Paris ou Londres ou s’aligner sur les positions d’un pays industrialisé aux dépens des priorités de leur propre population vont graduellement devenir minoritaires au cours de la prochaine décade 2010-2019. C’est donc bien au cours de cette décade qu’une mutation profonde de l’Afrique devrait avoir lieu. Pour la réussir, l’Afrique a besoin de consolider ses positions collectives et augmenter de manière pérenne ses marges de manœuvres budgétaires et politiques. LIRE LA SUITE

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INDEPENDANCE, PRIVATISATIONS ET SOUVERAINETE : De la Banque au Togo à la Banque du Sud

FCFA

Interview effectué par : Mr Yohanes AKOLI, Journaliste Focus Info Togo – Sortie dans ce journal

Contact: yohanes_akoli@focusinfos.com | Internet: www.focusinfos.com

Interviewé : Dr. Yves Ekoué AMAÏZO, Directeur du groupe de réflexion, d’action et d’influence « Afrology »

1- Le Parlement togolais a adopté au mois d’août dernier une nouvelle loi portant sur la réglementation du système bancaire au Togo. Le point phare a été le fait que le capital social des banques et des établissements financiers est revu à hausse : de 1 à 3 milliards pour les banques et de 300 millions à 1 milliard FCFA pour les établissements financiers. LIRE LA SUITE

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ENCORE UN SCANDALE A LA BEAC : Personne ne porte plainte !

beacDr. Yves Ekoué Amaïzo, Directeur du groupe de réflexion, d’action et d’influence “Afrology”

Question d’actualité sur la Radio Africa numéro 1 : www.africa1.com

16 septembre 2009, 13h45 par Eugénie Diecky, « Le journal des auditeurs »

C’est avec beaucoup de réactions de déshonneur que de nombreux Africains, ceux d’Afrique centrale en particulier, ont appris le scandale[1] des malversations et du défaut du contrôle décisionnel au niveau de certaines agences de la Banque centrale des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) révélés par Jeune Afrique[2]. Déjà que les conséquences de la crise financière ne rendent pas la vie facile en Afrique centrale, s’il faut compter maintenant sur sa propre banque centrale pour voir s’évaporer une partie des richesses du pays, ou les voir être redistribuées à des personnes physiques ou morales dont l’indélicatesse n’a d’égale que le niveau d’éthique des donneurs d’ordre ou de leurs mentors politiques, alors l’interdépendance du corrupteur et du corrompu n’arrive plus à se faire en catimini. LIRE LA SUITE

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L’APRES-BONGO : La fin de l’influence gabonaise ?

omar_bongoAvec la mort du Président El Hadj Omar Bongo Ondimba et une certaine volonté de la France de transformer la Françafrique, l’influence économique du Gabon sur la France et l’Afrique risque de s’amenuiser.

Le Produit intérieur brut par habitant (PIB/h) du Gabon en 1968 était de 5 176 $/h, largement supérieur au Portugal (4 873 $/h), à Singapour (3 540 $/h), à la Malaisie (1 942 $/h), au Brésil (2 704 $/h), à l’Afrique du Sud (3 819 $/h) et au Togo (1 043 $/h)(i). LIRE LA SUITE

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