Articles contenant le tag Capacités productives

RADIO VICTOIRE – TOGO

Interview Radiophonique d’un membre du CVU

Radio Victoire – Togo – Emission Invité d’honneur après le Journal de 12h 30

Interview 19 août 2010, 12h 40 GMT, Fréquence 96,3 à Lomé.

Invité : Dr. Yves Ekoué AMAÏZO, Coordinateur international provisoire, Collectif pour la Vérité des Urnes

Journaliste : Mr. Joachim AGBETIM

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PROTOCOLE DE QUESTIONNAIRE

1e Question : Votre analyse sur l’acharnement du pouvoir à fragiliser l’opposition : dissolution de OBUTS, partition de l’UFC entre la branche Fabre qui a la légitimité à qui le Gouvernement par la voie du Ministre Mr BODJONA refuse la légalité, et la branche AGO qui a la légalité et dénuée de légitimité LIRE LA SUITE

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VERITE DES URNES ET NEUTRALITE COUPABLE : Le vote des Africains va devoir être compté !

Introduction : la Démocratie de l’autosatisfaction en Afrique

J’ai été un si bon dirigeant que pour “me récompenser” et “récompenser le peuple”, je reste au pouvoir. Voici la phrase magique qui est à la base de toutes les entorses à la démocratie en Afrique. Il suffit de citer les pays comme le Zimbabwe, le Kenya ou le Libéria du côté des pays anglophones ou alors du côté francophone, le Gabon, le Togo, la Centrafrique, la Côte d’Ivoire, le Niger ou même la Guinée où des agents sous-traitants discrets parfois bien clairement identifiés tentent, de manière subtile et souvent avec succès, à modifier la vérité des urnes en Afrique. Le tout est régulièrement camouflé sous des manifestations et des heurts parfois violents qui créent la diversion et permet aux donneurs d’ordre de se donner une bonne conscience tout en rejetant les responsabilités sur une désorganisation technique bien orchestrée. LIRE LA SUITE

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13 juillet 2010 sur Africa 24 TV

Thème : Partie 4 d’une émission en direct: Le volet économique de la marche des armées africaines aux côtés de l’armée française lors de la célébration de la fête nationale française du 14 juillet 2010 à Paris.

Avec  les invités suivants : Dr. Yves Ekoué Amaïzo, Directeur du groupe de réflexion, d’action et d’influence Afrology et écrivain, Seidik Abba, journaliste, écrivain

Interviewé par : Samantha Ramsany, journaliste, Jules Ahadji, journaliste

les deux invités, deux érudits de la diplomatie et des stratégies militaires n’ont pas hésité à s’éloigner de la langue de bois pour éclairer les zones d’ombres de la coopération militaire entre la France et l’Afrique. le débat est instructif. LIRE LA SUITE

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Yves Amaïzo: Nous privilégions la vérité des urnes et des comptes

«Dr Yves Ekoué Amaïzo, Directeur du groupe de réflexion, d’action et d’influence “Afrology” et Coordonnateur International provisoire du Collectif pour la Vérité des Urnes (CVU), Togo était notre invité au Lynx. L’économiste dans cette longue interview pointe du doigt la réalité togolaise. Il pose le problème et propose des solutions alternatives. Par exemple le déficit de la dette oscille entre -4,6 % du Produit intérieur brut (PIB) en 2005 à l’arrivé de Faure Gnassingbé et est estimé à -6,7 % du PIB en 2010. Le Togo, malgré une amélioration d’un rang par rapport à 2009 (166e sur 183), n’est passé en 2010 qu’au rang de 165 sur 183. Des chiffres qui laissent à réfléchir.

Vous voulez un condensé de tout le drame togolais ?

Cette interview vous l’éclaire ». Bonne Lecture !

Interview réalisée par Camus Ali Lynx-info LIRE LA SUITE

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APRES LA CHINE, L’INDE ET LE BRESIL : L’Afrique attire la Russie

A force d’aller draguer les investisseurs étrangers sans avoir préparé localement l’environnement des affaires, ni protéger les investisseurs et entrepreneurs locaux africains, les dirigeants africains sont en train de construire les bases d’une Afrique qui risque de se faire sans les Africains d’ici 50 ans. Dans cette perspective, il faut constater que les gouvernants africains ont tendance à s’inscrire plus dans la gouvernance du « futur » sous forme d’annonces et de promesses que dans la gouvernance de la prévisibilité et la planification du futur à partir de richesses partagées.

1. La Russie redécouvre une Afrique économique

Avec une Afrique qui pourra atteindre 15 % des réserves de pétrole en 2020 et une croissance économique de l’Afrique autour de 4,5 % en 2010 et 5,2 % en 2011 (respectivement 4,4 % et 5 % pour l’Afrique subsaharienne [1]), l’appétit des dirigeants africains du secteur public prenant la forme d’interventionnisme intempestif pourrait limiter la montée en phase des relations directes entre la Russie et l’Afrique grâce à l’audace d’un secteur privé éthique. LIRE LA SUITE

  1. [1] The World Bank, G20 Growth Framework and Mutual Assessment Process, Report prepared by Staff of the World Bank for G20 Summit, G20 and Global Development, Toronto, Canada, June 26-27, 2010, p. 3.

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Cérémonies de clôture du 45e Assemblée annuelles du Groupe de la Banque africaine de Développement

AFRICA 24 TV: Interview télévisé avec

Journalistes : Marie-Angèle Touré et Jules Ahadji, Africa24TV.com

www.africa24tv.com

Intervenant: Dr Yves Ekoué Amaïzo, Directeur du groupe de réflexion, d’action et de réflexion “Afrology”, Economiste

Thème : le 27-28 mai 2010 à Abidjan se tiennent les assemblées annuelles du Groupe de la Banque africaine de Développement (GBAD). C’est l’occasion de faire le bilan de cette institution africaine avec l’élection du Président actuel Donald Kaberuka, seul candidat, pour un deuxième mandat de 5 ans. LIRE LA SUITE

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AFRIQUE ET ETATS-UNIS : Bi-régionalisme, représentativité et pouvoir d’influence

1. Introduction : Du “new look” au “new deal” de l’interdépendance

Avant et après le discours d’Accra de Barack Obama[1], l’Afrique demeure une variable d’ajustement dans la politique étrangère américaine. Les dynamiques propres à l’Afrique ne sont pas fondamentalement soutenues, ou alors à la marge. Les soutiens sélectifs résultent de choix politiques (Rwanda optant pour le monde anglophone par exemple) ou alors de facilitation en termes d’offres de matières premières ou d’approvisionnement sécurisés des Etats-Unis à partir d’Afrique (exemples du Nigeria, Gabon et Guinée équatoriale pour le pétrole et l’Afrique du sud pour les pièces détachées).

La nouvelle approche de l’Administration Obama repose d’abord sur la force de la concertation et de la persuasion, ceci dans le cadre d’un partenariat intelligent. Le consensus recherché ne se fait pas sans une dose de rapport de force appelé “soft power”. Comme le Président des Etats-Unis doit aussi prendre en compte les multiples partenaires, groupes de pression et soutiens politiques qui l’ont élu sans compter les forces centripètes à l’intérieur du parti Démocrate, il est possible que la politique africaine des Etats-Unis apparaisse bien fade sauf au plan militaire. Le fondement des décisions se fait encore sur la base des rapports de force économiques comme en témoignent les avancées des pays émergents au niveau du conseil d’administration du Fond monétaire international [2] alors que l’Afrique stagne. LIRE LA SUITE

  1. [1] Barack H. Obama, version française du discours : Organisation de la Presse Africaine, “Discours du Président Obama au Ghana”, 12 juillet 2009, voir <http://appablog.wordpress.com/2009/07/12/obama-ghana-traduction-francaise-du-discours-du-president-obama-au-ghana/> ainsi que la vidéo: “Obama in Ghana Parliament: Full Speech 11 July 2009″, voir <http://www.youtube.com/watch?v=QkNpUEWIhd4>
  2. [2] IMF, “IMF Quotas”, IMF Fact Sheet, voir < http://www.imf.org/external/np/exr/facts/pdf/quotas.pdf>

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Au service du développement de l’Afrique : Une banque entre finance et solidarité

En 2005, avec une confortable majorité (78,82 % des actionnaires), l’ex-ministre rwandais des finances et de la planification économique, M. Donald Kaberuka, recevait le mandat de mettre en œuvre ses ambitions pour le continent au service de la Banque africaine de développement (BAD). Reconnu pour avoir redressé et modernisé l’économie du Rwanda après le génocide de 1994, il se fixa pour objectif de « hisser la BAD au niveau de ses homologues, la Banque asiatique de développement et la Banque interaméricaine de développement, en termes d’efficacité et de résultats [1]. »

Depuis, cette institution accompagne les priorités nationales et régionales des Etats membres (lire « Points de repère »), non sans prendre en compte ses propres visions fondées sur la promotion mondiale du continent, la réduction de la pauvreté, l’intégration [2]et le renforcement de la compétitivité de l’Afrique sur les marchés internationaux. Pareille action a été possible grâce à une décentralisation des opérations vers des bureaux de représentation localisés, une réduction de la bureaucratie et un renforcement des capacités d’anticipation et d’analyse économique de l’institution, qui aspire à devenir un centre d’excellence et de transfert des connaissances. LIRE LA SUITE

  1. [1] Jeune Afrique, Paris, 15 mars 2005.  
  2. [2] Cf. à ce sujet Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced), « Le développement économique en Afrique. Rapport 2009. Renforcer l’intégration économique régionale pour le développement de l’Afrique », Nations unies, Genève, 2009.  

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Interview: Dr Yves Ekoué Amaïzo décortique la très mauvaise gouvernance au Togo

Le Lynx a eu un entretien avec l’économiste et Directeur du groupe de réflexion, d’action et d’influence “Afrology”, Dr Yves Ekoué Amaïzo, un habitué de la presse internationale. Dans cette longue, très longue interview, le Lynx vous en livre le contenu en dossier spécial.

Ici l’économiste décortique la très mauvaise gouvernance togolaise sous Faure. De la difficulté d’investir en passant par la lourde dette du Togo, l’économiste brosse, s’interroge et propose. Faure va-t-il enfin l’écouter, ou va-t-il continuer par faire de la fuite en avant. L’interview est un condensé de tout le drame de la pauvreté au Togo qui prend l’allure d’une fatalité . Dossier spécial : “D’après la Banque africaine de Développement, le solde de la balance courante en 2008 pour le Togo était négatif avec un record de -212 millions de $US soit -123 108 millions de FCFA. Pour 2010, le déficit serait autour de -6,7 % du PIB (Economist intelligence unit, avril 2010), ce qui veut dire que les revenus de l’Etat avec les dons reçus moins les dépenses et les arriérés de paiement demeurent négatifs. Faut-il rappeler qu’il n’était que de -77 million de $US soit -44 513 millions de FCFA en 2005 lors de la prise de pouvoir sans vérité des urnes de Faure Gnassingbé ? Depuis 2005, le Togo n’a jamais réussi à avoir un solde de la balance commerciale positif avec, en 2008, -578 millions de $ US soit -335 424 millions de FCFA. Alors la bonne nouvelle dont vous parlez relève plus de l’ignorance de la réalité des chiffres de l’endettement du Togo.” à lire et à méditer. Bonne Lecture ! Interview réalisée par Camus Ali Lynx.info LIRE LA SUITE

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La corruption discrète par la Banque mondiale…

Le rapport 2010 de la Banque mondiale traite de la dite “petite” corruption. Au delà de la critique qui est réelle, cela ne doit pas faire passer l’Afrique pour la seule concernée…

Mais c’est que la Banque mondiale en évitant de parler de la grande corruption organisée par les Etats ou identifiés dans leur propre projet, contribue discrètement à taire sa complicité dans le phénomène…

Les privatisations en Afrique sont précédées de la disparition des comptes d’amortissements ou de renouvellement des équipements qui permettent les transferts de propriété à des non Africains, sans d’ailleurs que le service public “privatisé” ou les capacités productives “privatisées” ne créent des emplois ou rendent les services aux populations africaines… LIRE LA SUITE

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