Articles contenant le tag Commerce
Burkina-Faso et la démocratie palliative en Afrique
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Podcasts (Audio/Vidéo), Politique le 10 août 2010

Le Journal Des Auditeurs du Mardi 10 Aout 2010
Emission sur Africa numéro 1 : le JDA (voir www.africa1.com)
Journaliste : Francis Laloupo
Invité : Dr Yves Ekoué Amaïzo, Consultant international en affaires internationales, Directeur du groupe de réflexion, d’action et d’influence “Afrology”
Rwanda : les Rwandais aux urnes, Kagame, ‘’ père de la nation’’, seul pour un autre septennat !
- Quelles leçons tirer de la présidentielle d’hier au Rwanda ? LIRE LA SUITE⇒
Yves Amaïzo: Nous privilégions la vérité des urnes et des comptes
Posté par jmbis dans Forums & Interviews le 8 juillet 2010
«Dr Yves Ekoué Amaïzo, Directeur du groupe de réflexion, d’action et d’influence “Afrology” et Coordonnateur International provisoire du Collectif pour la Vérité des Urnes (CVU), Togo était notre invité au Lynx. L’économiste dans cette longue interview pointe du doigt la réalité togolaise. Il pose le problème et propose des solutions alternatives. Par exemple le déficit de la dette oscille entre -4,6 % du Produit intérieur brut (PIB) en 2005 à l’arrivé de Faure Gnassingbé et est estimé à -6,7 % du PIB en 2010. Le Togo, malgré une amélioration d’un rang par rapport à 2009 (166e sur 183), n’est passé en 2010 qu’au rang de 165 sur 183. Des chiffres qui laissent à réfléchir.
Vous voulez un condensé de tout le drame togolais ?
Cette interview vous l’éclaire ». Bonne Lecture !
Interview réalisée par Camus Ali Lynx-info LIRE LA SUITE⇒
APRES LA CHINE, L’INDE ET LE BRESIL : L’Afrique attire la Russie
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Articles, Economie le 2 juillet 2010
A force d’aller draguer les investisseurs étrangers sans avoir préparé localement l’environnement des affaires, ni protéger les investisseurs et entrepreneurs locaux africains, les dirigeants africains sont en train de construire les bases d’une Afrique qui risque de se faire sans les Africains d’ici 50 ans. Dans cette perspective, il faut constater que les gouvernants africains ont tendance à s’inscrire plus dans la gouvernance du « futur » sous forme d’annonces et de promesses que dans la gouvernance de la prévisibilité et la planification du futur à partir de richesses partagées.
1. La Russie redécouvre une Afrique économique
Avec une Afrique qui pourra atteindre 15 % des réserves de pétrole en 2020 et une croissance économique de l’Afrique autour de 4,5 % en 2010 et 5,2 % en 2011 (respectivement 4,4 % et 5 % pour l’Afrique subsaharienne [1]), l’appétit des dirigeants africains du secteur public prenant la forme d’interventionnisme intempestif pourrait limiter la montée en phase des relations directes entre la Russie et l’Afrique grâce à l’audace d’un secteur privé éthique. LIRE LA SUITE⇒
- [1] The World Bank, G20 Growth Framework and Mutual Assessment Process, Report prepared by Staff of the World Bank for G20 Summit, G20 and Global Development, Toronto, Canada, June 26-27, 2010, p. 3. ↩
Le retour de la Russie sur la scène africaine
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Economie, Podcasts (Audio/Vidéo) le 28 juin 2010
La Russie n’est pas membre de l’OMC et à ce titre ne commerce que ce manière très sélective avec le reste du monde, moins de 0,1 % du commerce mondial avec l’ensemble de l’Afrique subsaharienne en 2007.
Une nouvelle approche de partenariat se met en place qui mélange tant les rapports d’Etat à Etat mais qui promeut les liens entre les acteurs du secteur privé entre eux.
L’Etat africain pourrait même devenir “l’empêcheur de tourner en rond” à moins que la régulation prenne dessus sur l’interventionnisme intempestif. LIRE LA SUITE⇒
Au service du développement de l’Afrique : Une banque entre finance et solidarité
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Articles, Economie le 29 avril 2010
En 2005, avec une confortable majorité (78,82 % des actionnaires), l’ex-ministre rwandais des finances et de la planification économique, M. Donald Kaberuka, recevait le mandat de mettre en œuvre ses ambitions pour le continent au service de la Banque africaine de développement (BAD). Reconnu pour avoir redressé et modernisé l’économie du Rwanda après le génocide de 1994, il se fixa pour objectif de « hisser la BAD au niveau de ses homologues, la Banque asiatique de développement et la Banque interaméricaine de développement, en termes d’efficacité et de résultats [1]. »
Depuis, cette institution accompagne les priorités nationales et régionales des Etats membres (lire « Points de repère »), non sans prendre en compte ses propres visions fondées sur la promotion mondiale du continent, la réduction de la pauvreté, l’intégration [2]et le renforcement de la compétitivité de l’Afrique sur les marchés internationaux. Pareille action a été possible grâce à une décentralisation des opérations vers des bureaux de représentation localisés, une réduction de la bureaucratie et un renforcement des capacités d’anticipation et d’analyse économique de l’institution, qui aspire à devenir un centre d’excellence et de transfert des connaissances. LIRE LA SUITE⇒
- [1] Jeune Afrique, Paris, 15 mars 2005. ↩
- [2] Cf. à ce sujet Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced), « Le développement économique en Afrique. Rapport 2009. Renforcer l’intégration économique régionale pour le développement de l’Afrique », Nations unies, Genève, 2009. ↩
Interview: Dr Yves Ekoué Amaïzo décortique la très mauvaise gouvernance au Togo
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Economie, Forums & Interviews le 11 avril 2010
Le Lynx a eu un entretien avec l’économiste et Directeur du groupe de réflexion, d’action et d’influence “Afrology”, Dr Yves Ekoué Amaïzo, un habitué de la presse internationale. Dans cette longue, très longue interview, le Lynx vous en livre le contenu en dossier spécial.
Ici l’économiste décortique la très mauvaise gouvernance togolaise sous Faure. De la difficulté d’investir en passant par la lourde dette du Togo, l’économiste brosse, s’interroge et propose. Faure va-t-il enfin l’écouter, ou va-t-il continuer par faire de la fuite en avant. L’interview est un condensé de tout le drame de la pauvreté au Togo qui prend l’allure d’une fatalité . Dossier spécial : “D’après la Banque africaine de Développement, le solde de la balance courante en 2008 pour le Togo était négatif avec un record de -212 millions de $US soit -123 108 millions de FCFA. Pour 2010, le déficit serait autour de -6,7 % du PIB (Economist intelligence unit, avril 2010), ce qui veut dire que les revenus de l’Etat avec les dons reçus moins les dépenses et les arriérés de paiement demeurent négatifs. Faut-il rappeler qu’il n’était que de -77 million de $US soit -44 513 millions de FCFA en 2005 lors de la prise de pouvoir sans vérité des urnes de Faure Gnassingbé ? Depuis 2005, le Togo n’a jamais réussi à avoir un solde de la balance commerciale positif avec, en 2008, -578 millions de $ US soit -335 424 millions de FCFA. Alors la bonne nouvelle dont vous parlez relève plus de l’ignorance de la réalité des chiffres de l’endettement du Togo.” à lire et à méditer. Bonne Lecture ! Interview réalisée par Camus Ali Lynx.info LIRE LA SUITE⇒
Cinquantenaire des indépendances africaines : « L’Afrique reste trop dépendante de ses matières premières ?»
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Economie, Podcasts (Audio/Vidéo) le 19 février 2010
Emission : Les Matins d’Eugénie
Thème: Cinquantenaire des indépendances africaines : « L’Afrique reste trop dépendante de ses matières premières ?»
Avec la participation de : Philippe Hugon, Professeur d’économie émérite, Yves Ekoué Amaïzo, Directeur du groupe de réflexion Afrology, Roland Portella, Président de Central Business Leaders.
Modération : Eugénie Diecky, Africa numéro 1 | Mardi 16 février 2010 – 10h30 – 12h
Questions envoyées par Guy Kalenda, Responsable Programme Africa n° 1
UNION AFRICAINE : Gestion commune ou gestion conservatoire ?
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Articles, Politique le 5 février 2010
La 14e session ordinaire des chefs d’Etat membres de l’Union africaine (UA) qui s’est tenue à Addis-Abeba du 31 janvier au 2 février 2010 n’a pas échappé à sa tradition. Alors que le thème principal annoncé en fanfare était les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC), ce sont les énièmes conciliabules de dernières minutes qui prennent le dessus dans l’actualité. Il s’agit d’une perte de temps importante pour l’organisation alors que ce ne sont pas les sujets qui manquaient. LIRE LA SUITE⇒
LA MUTATION DE L’AFRIQUE ENTRE 2010-2019 : Le partenariat intelligent comme stratégie
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Articles, Economie le 7 décembre 2009
La décade 2000-2009 se termine. L’Afrique entre de plein pied dans la décade 2010-2019 sans avoir fait le bilan des responsabilités internes pour ce qui est du passé et sans avoir fixé les objectifs des 10 prochaines années au plan interne. Aussi sur 54 pays africains et 50 ans après les indépendances juridiques pour les uns, politiques pour les autres, les pays africains qui ne connaissent pas les devoirs et les responsabilités de l’indépendance économique sont largement majoritaires.
1.L’Afrique et la crise financière de 2008 : une opportunité pour offrir des alternatives
Pourtant, avec le recul, la décade 2000-2009 a vu une Afrique prendre conscience de sa force collective. Une Afrique qui n’a plus besoin des conditionnalités des institutions de Bretton Woods ou des institutions bilatérales pour prendre ses responsabilités dans les arbitrages économiques, budgétaires et financiers. Ceux qui veulent continuer à téléphoner à Paris ou Londres ou s’aligner sur les positions d’un pays industrialisé aux dépens des priorités de leur propre population vont graduellement devenir minoritaires au cours de la prochaine décade 2010-2019. C’est donc bien au cours de cette décade qu’une mutation profonde de l’Afrique devrait avoir lieu. Pour la réussir, l’Afrique a besoin de consolider ses positions collectives et augmenter de manière pérenne ses marges de manœuvres budgétaires et politiques. LIRE LA SUITE⇒







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