Articles contenant le tag Conditions de vie
TOGO 2008-2009 : BILAN DU PREMIER DES MINISTRES
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Articles, Forums & Interviews, Politique le 14 septembre 2009
Dr Yves Ekoué Amaïzo, Directeur du Groupe de réflexion, d’action et d’influence “Afrology”[1]
Interviewé par Mlle Fabbi Kouassi, Directrice de Programmes, Radio Nostalgie –Togo, Emission du 14 septembre 2009, 7h25 et 13h00 (TU).
1. Quelle analyse faites-vous des 12 mois de gouvernance de Gilbert Houngbo ?
(politique, économique et sociale)
Il faut d’abord poser cette question à l’intéressé lui-même et s’assurer qu’il pourra en parler en toute transparence, notamment sur les volets budgétaires. En réalité, la responsabilité est collective et ne peut faire abstraction du donneur d’ordre. Le Premier Ministre Gilbert Houngbo n’a pas eu la possibilité de choisir la plupart de ses collaborateurs. Il avait pourtant dit en janvier 2009, sur la base des promesses qui lui avaient été faites, qu’il avait “les coudées franches pour accomplir sa mission[2]“. Force est de constater que cette position n’est pas aussi évidente aujourd’hui. LIRE LA SUITE⇒
L’APRES-BONGO : La fin de l’influence gabonaise ?
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Billet d'humeur, Economie le 27 juin 2009
Avec la mort du Président El Hadj Omar Bongo Ondimba et une certaine volonté de la France de transformer la Françafrique, l’influence économique du Gabon sur la France et l’Afrique risque de s’amenuiser.
Le Produit intérieur brut par habitant (PIB/h) du Gabon en 1968 était de 5 176 $/h, largement supérieur au Portugal (4 873 $/h), à Singapour (3 540 $/h), à la Malaisie (1 942 $/h), au Brésil (2 704 $/h), à l’Afrique du Sud (3 819 $/h) et au Togo (1 043 $/h)(i). LIRE LA SUITE⇒
La crise financière “chicote” l’Afrique
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Articles, Economie le 3 octobre 2008
La question n’est pas de savoir si la crise financière va “chicoter” l’Afrique mais plutôt quand est-ce qu’elle va frapper, qui et surtout quelle en sera la magnitude. Après la crise alimentaire, la crise énergétique et maintenant la crise financière, c’est bien le mode de création de la richesse et donc du capitalisme proposé par les tenants de l’ultralibéralisme qui est en cause. La crise du crédit, l’impunité des opérateurs, la socialisation des pertes et la nationalisation en imposant un nouveau crédit aux contribuables sont quelques uns des nouveaux critères de gestion que l’Afrique connaît bien avec des résultats qui ne sont pas souvent à son honneur.
1. L’Afrique sans initiative
L’Afrique servant presque toujours de variable d’ajustement, il serait étonnant que ce phénomène n’ait pas lieu à nouveau. Comme il s’agit de transfert de richesses, la crise financière risque d’augmenter la dépendance économique des États africains et surtout la capacité de nombreux dirigeants politiques et économiques parmi les moins indépendants à accepter de ne trouver une solution à leur problème qu’après que les pays influents aient apporté la solution chez eux. Le problème, c’est qu’il est question de savoir si les richesses africaines ne pourraient pas servir indirectement et partiellement à compenser ou tout au moins servir de soupapes à la globalisation des erreurs de gestion des experts de la finance.
Pourquoi tant de cruauté envers les gens du savoir ?
Posté par Auteurs Divers dans Revues de Presses, Société le 1 septembre 2007
Nuit du 27 au 28 novembre 2006. Cité des 500 Logements, dans la commune de Mansourah. Plusieurs voitures sont sauvagement saccagées, dont une, notre vieille Golf, déplacée et abandonnée à quelques mètres de son parking dans un état lamentable.
La cité des 500 Logements est située à la périphérie ouest de la ville de Tlemcen, près du pôle universitaire Abou Bakr Belkaïd d’lmama. Elle relève de la circonscription du Grand Tlemcen. La construction de cet ensemble d’immeubles fut, croit-on savoir, financée par le ministère de l’Enseignement supérieur ; sa « gestion » est confiée à l’OPGI, à l’instar de toutes les « habitations bon marché » (telles que livrées, la dénomination HBM leur est adéquate, HLM étant carrément trompeuse). LIRE LA SUITE⇒
IIème Conférence mondiale des intellectuels d’Afrique et de la Diaspora (CIAD II)
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Articles, Diaporamas, Economie le 13 juillet 2006
12-14 juillet 2006, Salvador de Bahia, Brésil, www.ciad.mre.gov.br
“Economie et société en Afrique et dans la Diaspora : défis actuels”
Afrique – Amérique latine et les Caraïbes : Capacité d’influence et refondation de l’interdépendance
Par Dr. Yves Ekoué AMAÏZO
Directeur du groupe de réflexion et d’action « Afrology » et Economiste à l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel.
Cet article n’engage nullement l’ONUDI.
Résumé
Les relations entre l’Afrique et l’Amérique latine et les Caraïbes ont été souvent « platoniques » si l’on se réfère aux échanges des biens et services entre les deux continents. La solidarité tant souhaitée ne peut que reposer sur une organisation solide et fondée sur des organisations travaillant en réseaux avec pour objectif premier : la transparence, la performance et la solidarité.
Pour se faire, il est suggéré ici de retrouver des synergies entre une Diaspora qui doit retrouver ses repères dans un monde glocal et servir d’effet de levier pour que les pays du Sud retrouvent une capacité d’influence minimale. Plus qu’une réforme, il s’agit d’opérationnaliser une économie de l’agglomération en refondant les institutions d’appui, la gouvernance de compétitivité qui les rend pérenne et programmer les sauts qualitatifs et technologiques au travers d’un observatoire de la compétitivité, de la solidarité et de l’emploi décent.
Pour passer de la réflexion à l’action, il convient de proposer des concepts et des espaces de polarisation des synergies au service des populations. Il est donc question d’identifier des projets où la complémentarité stratégique va de pair avec des solidarités historiques. Des concepts comme l’interdépendance et le co-développement devraient retrouver leurs lettres de noblesse au fur et à mesure du retour de la capacité d’influence collective de l’Afrique et de l’Amérique latine et les Caraïbes. Il faut alors accepter le principe de subsidiarité pour que la coopération interrégionale et l’économie de proximité, symboles du glocal, puissent permettre de créer réellement des relations d’affaires à des fins de progrès mutuel. Avec la Diaspora, il est possible de soutenir des pôles de compétitivité et d’emplois, qui ne verront leur essor que si au préalable, des visas ou des Passeports Diaspora sont acceptés entre régions ou, à défaut entre Etats. L’avenir passe alors par l’institutionnalisation d’un système d’agglomération fonctionnant en réseau ouvert.
En filigrane, c’est une réforme en profondeur qui est proposée pour faciliter la renaissance d’un panafricanisme poussiéreux entre Africains et Amérindiens. Cette renaissance est d’abord culturelle car elle suppose une refonte des attitudes et la diffusion d’une culture de la performance et de la résistance. LIRE LA SUITE⇒
OMC : Solidarité par défaut ou accalmie trompeuse
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Articles, Economie le 23 décembre 2005
Après les échecs éprouvants de l’OMC à Seattle et à Cancun[1], la stratégie du “no surprise” de Pascal Lamy semble avoir payé. Adopté en novembre 2001 à Doha au Qatar lors de la 4e conférence ministérielle de l’Organisation mondiale pour le Commerce (OMC), le programme de Doha, qui comporte 21 dossiers visant à éliminer les obstacles au commerce. a enfin vu son volet développement être réellement discuté. Sans surprise, les 149 pays membres de l’OMC sont tombés d’accord pour refuser un nouvel échec mais ont repoussé l’essentiel des négociations et des décisions à plus tard, suspendant ainsi toute amélioration immédiate des conditions de vie des producteurs de matières premières agricoles dans les pays pauvres. LIRE LA SUITE⇒
L’Economie malienne de 1992 à 2002: UNE REALITE A DEUX FACES
Posté par Auteurs Divers dans Economie, Revues de Presses le 6 juin 2002
Le bilan général d’un président sortant se mesure en grande partie à la situation économique dans laquelle il laisse le pays. Et à juste raison, car l’économie conditionne pour l’essentiel l’ensemble des autres domaines de la vie de la nation. Quel bilan économique dresser de la décennie Konaré ? L’exercice n’est pas aisé. Nous nous y sommes quand même essayés. Non pas pour faire un état exhaustif des lieux, mais pour dégager les grandes tendances qui ont marqué cette période. Mais pour apprécier l’héritage économique d’un régime dans des pays comme le nôtre, il convient de faire la part des choses. Primo le pays est engagé dans des programmes d’ajustement structurel avec les institutions de Bretton-woods (Banque mondiale, Fonds Monétaire International). LIRE LA SUITE⇒






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