Articles contenant le tag Esclaves
MOINS DE 5 % DES PRISONNIERS POLITIQUES LIBERES AU TOGO : QUI FAUT-IL REMERCIER ?
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans CVU Togo Diaspora, Politique le 4 septembre 2010
COMMUNIQUE DU 4 Septembre 2010
Au Togo, les « tentatives d’atteinte à la sureté intérieure de l’Etat » constituent un motif d’accusation qui permet aux militaires antirépublicains de kidnapper des citoyens togolais, de les séquestrer, de faire en sorte que la garde à vue au Togo peut durer près de six mois.
1. l’argent ou la matraque
Au cours de cette période, la santé, la vie, l’équilibre psychique du citoyen togolais sont à l’image du niveau déplorable et inhumain des prisons togolaises, aux brimades, bastonnades qui ne laissent pas de traces, parfois pire aux piqures ou inoculations de substances destructives pour le système nerveux de la personne séquestrée. Les mots « arbitraire », « abus des droits humains », « non-respect des libertés fondamentales » ne peuvent plus qualifier un système de gouvernance, qui ne vise qu’à saper la détermination d’un Peuple de retrouver son autodétermination et la vérité des urnes et des comptes publics. LIRE LA SUITE⇒
TOGO : CONVAINCRE LES OCCIDENTAUX Irrégularités, invalidation et transition
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Articles, Politique le 15 mars 2010
Le moins que l’on puisse dire est que tout le processus électoral au Togo n’a permis :
- ni de sortir le pays d’une longue crise de 43 ans d’un système dynastique,
- ni à la vérité des urnes de confirmer Faure Gnassingbé comme président légitime,
- ni de réussir l’alternance politique avec un jeu clair des partis d’opposition.
1. L’Union européenne : financement officiel de confusions électorales au Togo
Le peuple togolais aurait pu s’épargner toutes ces confusions institutionnalisées si : LIRE LA SUITE⇒
Pourquoi tant de cruauté envers les gens du savoir ?
Posté par Auteurs Divers dans Revues de Presses, Société le 1 septembre 2007
Nuit du 27 au 28 novembre 2006. Cité des 500 Logements, dans la commune de Mansourah. Plusieurs voitures sont sauvagement saccagées, dont une, notre vieille Golf, déplacée et abandonnée à quelques mètres de son parking dans un état lamentable.
La cité des 500 Logements est située à la périphérie ouest de la ville de Tlemcen, près du pôle universitaire Abou Bakr Belkaïd d’lmama. Elle relève de la circonscription du Grand Tlemcen. La construction de cet ensemble d’immeubles fut, croit-on savoir, financée par le ministère de l’Enseignement supérieur ; sa « gestion » est confiée à l’OPGI, à l’instar de toutes les « habitations bon marché » (telles que livrées, la dénomination HBM leur est adéquate, HLM étant carrément trompeuse). LIRE LA SUITE⇒
Une monnaie africaine commune : l’impossible respect des critères de convergence ?
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Economie, Revues de Presses le 2 avril 2007

Les monnaies africaines servant d’équivalent général dans les transactions ne peuvent évoluer vers une monnaie commune d’ici à l’an 2021 sur décision des chefs d’Etats membres de l’Union africaine. Le rôle de la monnaie dans la création de la valeur ajoutée met en exergue la nécessité d’une période de transition où harmonisation, convergence, amélioration de la compétitivité des entreprises africaines, meilleure gouvernance des affaires publiques et commerce intra-régional ont leur rôle à jouer. A défaut, la monnaie commune africaine risque de ne pas voir le jour comme prévu et la banque centrale africaine qui en serait garante risque de rencontrer des difficultés pour s’affranchir de la servitude. Il est question de retrouver une souveraineté monétaire, et donc la liberté d’agir en Afrique au service des populations africaines.
Togo : Elections législatives pour faire oublier la “mauvaise” gouvernance
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Articles, Politique le 30 septembre 2006

Avec l’arrangement politique de Ouagadougou du 19 août 2006 intitulé “accord politique global” dans lequel il n’a pas été question officiellement de choisir le Premier ministre dans les rangs de l’opposition, le Togo vient de prolonger le suspense sur l’alternance ou la pérennisation d’un régime éthnico-familial fondé sur une armée non républicaine. Sur les 34 postes du Gouvernement de Me Yawovi Agboyibo, le parti du Président et ses alliés ont conservé 24 portefeuilles ministériels. 7 portefeuilles, sans impact sur la direction du gouvernement ont été “octroyés” à une opposition dite “modérée” et 3 à la société civile. La Diaspora a “copieusement” été oubliée. LIRE LA SUITE⇒
IIème Conférence mondiale des intellectuels d’Afrique et de la Diaspora (CIAD II)
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Articles, Diaporamas, Economie le 13 juillet 2006
12-14 juillet 2006, Salvador de Bahia, Brésil, www.ciad.mre.gov.br
“Economie et société en Afrique et dans la Diaspora : défis actuels”
Afrique – Amérique latine et les Caraïbes : Capacité d’influence et refondation de l’interdépendance
Par Dr. Yves Ekoué AMAÏZO
Directeur du groupe de réflexion et d’action « Afrology » et Economiste à l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel.
Cet article n’engage nullement l’ONUDI.
Résumé
Les relations entre l’Afrique et l’Amérique latine et les Caraïbes ont été souvent « platoniques » si l’on se réfère aux échanges des biens et services entre les deux continents. La solidarité tant souhaitée ne peut que reposer sur une organisation solide et fondée sur des organisations travaillant en réseaux avec pour objectif premier : la transparence, la performance et la solidarité.
Pour se faire, il est suggéré ici de retrouver des synergies entre une Diaspora qui doit retrouver ses repères dans un monde glocal et servir d’effet de levier pour que les pays du Sud retrouvent une capacité d’influence minimale. Plus qu’une réforme, il s’agit d’opérationnaliser une économie de l’agglomération en refondant les institutions d’appui, la gouvernance de compétitivité qui les rend pérenne et programmer les sauts qualitatifs et technologiques au travers d’un observatoire de la compétitivité, de la solidarité et de l’emploi décent.
Pour passer de la réflexion à l’action, il convient de proposer des concepts et des espaces de polarisation des synergies au service des populations. Il est donc question d’identifier des projets où la complémentarité stratégique va de pair avec des solidarités historiques. Des concepts comme l’interdépendance et le co-développement devraient retrouver leurs lettres de noblesse au fur et à mesure du retour de la capacité d’influence collective de l’Afrique et de l’Amérique latine et les Caraïbes. Il faut alors accepter le principe de subsidiarité pour que la coopération interrégionale et l’économie de proximité, symboles du glocal, puissent permettre de créer réellement des relations d’affaires à des fins de progrès mutuel. Avec la Diaspora, il est possible de soutenir des pôles de compétitivité et d’emplois, qui ne verront leur essor que si au préalable, des visas ou des Passeports Diaspora sont acceptés entre régions ou, à défaut entre Etats. L’avenir passe alors par l’institutionnalisation d’un système d’agglomération fonctionnant en réseau ouvert.
En filigrane, c’est une réforme en profondeur qui est proposée pour faciliter la renaissance d’un panafricanisme poussiéreux entre Africains et Amérindiens. Cette renaissance est d’abord culturelle car elle suppose une refonte des attitudes et la diffusion d’une culture de la performance et de la résistance. LIRE LA SUITE⇒
OMC : Solidarité par défaut ou accalmie trompeuse
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Articles, Economie le 23 décembre 2005
Après les échecs éprouvants de l’OMC à Seattle et à Cancun[1], la stratégie du “no surprise” de Pascal Lamy semble avoir payé. Adopté en novembre 2001 à Doha au Qatar lors de la 4e conférence ministérielle de l’Organisation mondiale pour le Commerce (OMC), le programme de Doha, qui comporte 21 dossiers visant à éliminer les obstacles au commerce. a enfin vu son volet développement être réellement discuté. Sans surprise, les 149 pays membres de l’OMC sont tombés d’accord pour refuser un nouvel échec mais ont repoussé l’essentiel des négociations et des décisions à plus tard, suspendant ainsi toute amélioration immédiate des conditions de vie des producteurs de matières premières agricoles dans les pays pauvres. LIRE LA SUITE⇒
Réformer les Nations Unies : Unilatéralisme, service minimum et interdépendance
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Politique, Revues de Presses le 28 août 2005
Introduction : 60 ans d’ONU sans décision africaine
Créée en 1945 par une coalition des cinq grands vainqueurs de la seconde guerre mondiale à savoir la Chine, les Etats-Unis, Le Royaume Uni, la France et l’Union soviétique, l’Organisation des Nations Unies (ONU) aura 60 ans lors du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement prévu à New York du 14 au 16 septembre 2005. Cet anniversaire risque pour certains de ressembler à une réduction de la primauté du droit et de la souveraineté des peuples les moins influents au profit d’une forme nouvelle d’unilatéralisme des grandes puissances, soutenues en sous-mains par certaines grandes entreprises multinationales. LIRE LA SUITE⇒








Chargement

Commentaires récents