Articles contenant le tag FMI
Yves Amaïzo: Nous privilégions la vérité des urnes et des comptes
Posté par jmbis dans Forums & Interviews le 8 juillet 2010
«Dr Yves Ekoué Amaïzo, Directeur du groupe de réflexion, d’action et d’influence “Afrology” et Coordonnateur International provisoire du Collectif pour la Vérité des Urnes (CVU), Togo était notre invité au Lynx. L’économiste dans cette longue interview pointe du doigt la réalité togolaise. Il pose le problème et propose des solutions alternatives. Par exemple le déficit de la dette oscille entre -4,6 % du Produit intérieur brut (PIB) en 2005 à l’arrivé de Faure Gnassingbé et est estimé à -6,7 % du PIB en 2010. Le Togo, malgré une amélioration d’un rang par rapport à 2009 (166e sur 183), n’est passé en 2010 qu’au rang de 165 sur 183. Des chiffres qui laissent à réfléchir.
Vous voulez un condensé de tout le drame togolais ?
Cette interview vous l’éclaire ». Bonne Lecture !
Interview réalisée par Camus Ali Lynx-info LIRE LA SUITE⇒
LA « FRANÇAFRIQUE » D’hier à aujourd’hui
Posté par Robert CHARVIN dans Articles, Politique, Tribune libre le 13 mai 2010
Introduction : légitimités et hégémonisme
Les représentants de la France d’aujourd’hui sont encore des intoxiqués de l’ancien empire colonial. Les raisons en sont simples : la droite parlementaire, comme l’extrême droite et la « gauche » socialiste ont leur part de responsabilité dans les politiques répressives de la colonisation et de la décolonisation. Il n’est pas dans leur tradition de pratiquer l’autocritique[1]. De surcroît, la politique actuelle ne peut être privée d’une légitimation de nature idéologique. La colonisation, action de conquête banale au regard de l’Histoire s’était affublée d’une dimension civilisatrice. Les guerres menées contre les Résistances puis contre les mouvements de libération nationale l’ont été sans ménagement, hors de toute légalité nationale ou internationale, au nom du « progrès » puis de l’anticommunisme, y compris lorsque les colonisateurs ne s’opposaient qu’à des forces nationalistes, éloignées du communisme voire même anticommunistes. Cet anticommunisme n’était que la pseudo « dignité » du pilleur et du massacreur colonialiste.
Avec la disparition de l’URSS et de ses alliés, les puissances occidentales – dont la France – bénéficiaires d’un monde devenu unipolaire, ont recherché de nouvelles légitimations pour prolonger leur hégémonisme sur le Sud, en particulier sur l’Afrique. LIRE LA SUITE⇒
- [1] Voir, par exemple, la controverse sur le film « Hors la loi » de Rachid Bouchareb, réalisateur franco-algérien, à propos de sa représentation des massacres de Sétif en 1945, présenté au Festival de Cannes 2010. ↩
Au service du développement de l’Afrique : Une banque entre finance et solidarité
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Articles, Economie le 29 avril 2010
En 2005, avec une confortable majorité (78,82 % des actionnaires), l’ex-ministre rwandais des finances et de la planification économique, M. Donald Kaberuka, recevait le mandat de mettre en œuvre ses ambitions pour le continent au service de la Banque africaine de développement (BAD). Reconnu pour avoir redressé et modernisé l’économie du Rwanda après le génocide de 1994, il se fixa pour objectif de « hisser la BAD au niveau de ses homologues, la Banque asiatique de développement et la Banque interaméricaine de développement, en termes d’efficacité et de résultats [1]. »
Depuis, cette institution accompagne les priorités nationales et régionales des Etats membres (lire « Points de repère »), non sans prendre en compte ses propres visions fondées sur la promotion mondiale du continent, la réduction de la pauvreté, l’intégration [2]et le renforcement de la compétitivité de l’Afrique sur les marchés internationaux. Pareille action a été possible grâce à une décentralisation des opérations vers des bureaux de représentation localisés, une réduction de la bureaucratie et un renforcement des capacités d’anticipation et d’analyse économique de l’institution, qui aspire à devenir un centre d’excellence et de transfert des connaissances. LIRE LA SUITE⇒
- [1] Jeune Afrique, Paris, 15 mars 2005. ↩
- [2] Cf. à ce sujet Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced), « Le développement économique en Afrique. Rapport 2009. Renforcer l’intégration économique régionale pour le développement de l’Afrique », Nations unies, Genève, 2009. ↩
Cinquantenaire des indépendances africaines : « L’Afrique reste trop dépendante de ses matières premières ?»
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Economie, Podcasts (Audio/Vidéo) le 19 février 2010
Emission : Les Matins d’Eugénie
Thème: Cinquantenaire des indépendances africaines : « L’Afrique reste trop dépendante de ses matières premières ?»
Avec la participation de : Philippe Hugon, Professeur d’économie émérite, Yves Ekoué Amaïzo, Directeur du groupe de réflexion Afrology, Roland Portella, Président de Central Business Leaders.
Modération : Eugénie Diecky, Africa numéro 1 | Mardi 16 février 2010 – 10h30 – 12h
Questions envoyées par Guy Kalenda, Responsable Programme Africa n° 1
PRESIDENTIELLE AU TOGO : Démocratie palliative ou vérité des urnes ?
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Articles, Politique le 14 février 2010
A la date du 12 février 2010, les élections présidentielles, programmées par le Président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) pour le 28 février 2010, viennent d’être reportées au 4 mars 2010 suite aux ultimes discussions entre le médiateur burkinabé Blaise Compaoré et le Président togolais Faure Gnassingbé[i]. Ce dernier semble prendre en compte les arguments avancés par la CENI et la plupart des partis pour un report de ces élections suite au constat général de la non-crédibilité de la liste électorale et l’absence de consensus entre les membres de la CENI sur cette liste. Si cette nouvelle date venait à être respectée, alors la campagne électorale devrait se dérouler entre le 16 février et le 2 mars 2010. Affirmer alors que tout le processus électoral doit se terminer au plus tard le 5 mars 2010 suppose que les recours et contestations sur les résultats qui seront proclamés ne pourront être pris en considération avec sérieux, sauf à être invalidés ou déclarés irrecevables. LIRE LA SUITE⇒
LA MUTATION DE L’AFRIQUE ENTRE 2010-2019 : Le partenariat intelligent comme stratégie
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Articles, Economie le 7 décembre 2009
La décade 2000-2009 se termine. L’Afrique entre de plein pied dans la décade 2010-2019 sans avoir fait le bilan des responsabilités internes pour ce qui est du passé et sans avoir fixé les objectifs des 10 prochaines années au plan interne. Aussi sur 54 pays africains et 50 ans après les indépendances juridiques pour les uns, politiques pour les autres, les pays africains qui ne connaissent pas les devoirs et les responsabilités de l’indépendance économique sont largement majoritaires.
1.L’Afrique et la crise financière de 2008 : une opportunité pour offrir des alternatives
Pourtant, avec le recul, la décade 2000-2009 a vu une Afrique prendre conscience de sa force collective. Une Afrique qui n’a plus besoin des conditionnalités des institutions de Bretton Woods ou des institutions bilatérales pour prendre ses responsabilités dans les arbitrages économiques, budgétaires et financiers. Ceux qui veulent continuer à téléphoner à Paris ou Londres ou s’aligner sur les positions d’un pays industrialisé aux dépens des priorités de leur propre population vont graduellement devenir minoritaires au cours de la prochaine décade 2010-2019. C’est donc bien au cours de cette décade qu’une mutation profonde de l’Afrique devrait avoir lieu. Pour la réussir, l’Afrique a besoin de consolider ses positions collectives et augmenter de manière pérenne ses marges de manœuvres budgétaires et politiques. LIRE LA SUITE⇒
Crise financière mondiale : des réponses alternatives de l’Afrique – (CoDA 2009)
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Articles, Economie le 2 décembre 2009
LA COALITION POUR LE DIALOGUE SUR L’AFRIQUE (CoDA) 2009
Aide-Mémoire / Note de discussion
Dr. Yves Ekoué AMAÏZO
Expert en architecture financière
Préparée pour la Conférence CoDA, Tunis, 28 Novembre 2009
L’une des quatre priorités de CoDA « Réponses africaines à la crise financière mondiale »
RESUME *
La Coalition pour le Dialogue sur l’Afrique (CoDA) propose une lecture alternative des réponses à apporter aux conséquences en Afrique de la crise financière de 2008. Le paradigme de dépendance économique et financière ne suffit plus pour expliquer la complexité d’une crise systémique touchant les nations africaines. Rupture avec l’économie palliative, rejet d’une Afrique conçue comme la variable d’ajustement pour les économies postindustrielles, vigilance à l’égard du piège contenu dans le concept de « réduction de la pauvreté » qui n’est pas du tout synonyme de création de richesse partagée, neutralisation des solutions toutes faites ou dites « universelles », etc. Tels sont les préalables. LIRE LA SUITE⇒
INDEPENDANCE, PRIVATISATIONS ET SOUVERAINETE : De la Banque au Togo à la Banque du Sud
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Economie, Forums & Interviews le 8 octobre 2009
Interview effectué par : Mr Yohanes AKOLI, Journaliste Focus Info Togo – Sortie dans ce journal
Contact: yohanes_akoli@focusinfos.com | Internet: www.focusinfos.com
Interviewé : Dr. Yves Ekoué AMAÏZO, Directeur du groupe de réflexion, d’action et d’influence « Afrology »
1- Le Parlement togolais a adopté au mois d’août dernier une nouvelle loi portant sur la réglementation du système bancaire au Togo. Le point phare a été le fait que le capital social des banques et des établissements financiers est revu à hausse : de 1 à 3 milliards pour les banques et de 300 millions à 1 milliard FCFA pour les établissements financiers. LIRE LA SUITE⇒

INTRODUCTON : LA DEMOCRATIE DE LA CONSERVATION DU POUVOIR









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