Articles contenant le tag Kenya
Cérémonies de clôture du 45e Assemblée annuelles du Groupe de la Banque africaine de Développement
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Economie, Podcasts (Audio/Vidéo) le 1 juin 2010
AFRICA 24 TV: Interview télévisé avec
Journalistes : Marie-Angèle Touré et Jules Ahadji, Africa24TV.com
www.africa24tv.com
Intervenant: Dr Yves Ekoué Amaïzo, Directeur du groupe de réflexion, d’action et de réflexion “Afrology”, Economiste
Thème : le 27-28 mai 2010 à Abidjan se tiennent les assemblées annuelles du Groupe de la Banque africaine de Développement (GBAD). C’est l’occasion de faire le bilan de cette institution africaine avec l’élection du Président actuel Donald Kaberuka, seul candidat, pour un deuxième mandat de 5 ans. LIRE LA SUITE⇒
Au service du développement de l’Afrique : Une banque entre finance et solidarité
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Articles, Economie le 29 avril 2010
En 2005, avec une confortable majorité (78,82 % des actionnaires), l’ex-ministre rwandais des finances et de la planification économique, M. Donald Kaberuka, recevait le mandat de mettre en œuvre ses ambitions pour le continent au service de la Banque africaine de développement (BAD). Reconnu pour avoir redressé et modernisé l’économie du Rwanda après le génocide de 1994, il se fixa pour objectif de « hisser la BAD au niveau de ses homologues, la Banque asiatique de développement et la Banque interaméricaine de développement, en termes d’efficacité et de résultats [1]. »
Depuis, cette institution accompagne les priorités nationales et régionales des Etats membres (lire « Points de repère »), non sans prendre en compte ses propres visions fondées sur la promotion mondiale du continent, la réduction de la pauvreté, l’intégration [2]et le renforcement de la compétitivité de l’Afrique sur les marchés internationaux. Pareille action a été possible grâce à une décentralisation des opérations vers des bureaux de représentation localisés, une réduction de la bureaucratie et un renforcement des capacités d’anticipation et d’analyse économique de l’institution, qui aspire à devenir un centre d’excellence et de transfert des connaissances. LIRE LA SUITE⇒
- [1] Jeune Afrique, Paris, 15 mars 2005. ↩
- [2] Cf. à ce sujet Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced), « Le développement économique en Afrique. Rapport 2009. Renforcer l’intégration économique régionale pour le développement de l’Afrique », Nations unies, Genève, 2009. ↩
Interview: Dr Yves Ekoué Amaïzo décortique la très mauvaise gouvernance au Togo
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Economie, Forums & Interviews le 11 avril 2010
Le Lynx a eu un entretien avec l’économiste et Directeur du groupe de réflexion, d’action et d’influence “Afrology”, Dr Yves Ekoué Amaïzo, un habitué de la presse internationale. Dans cette longue, très longue interview, le Lynx vous en livre le contenu en dossier spécial.
Ici l’économiste décortique la très mauvaise gouvernance togolaise sous Faure. De la difficulté d’investir en passant par la lourde dette du Togo, l’économiste brosse, s’interroge et propose. Faure va-t-il enfin l’écouter, ou va-t-il continuer par faire de la fuite en avant. L’interview est un condensé de tout le drame de la pauvreté au Togo qui prend l’allure d’une fatalité . Dossier spécial : “D’après la Banque africaine de Développement, le solde de la balance courante en 2008 pour le Togo était négatif avec un record de -212 millions de $US soit -123 108 millions de FCFA. Pour 2010, le déficit serait autour de -6,7 % du PIB (Economist intelligence unit, avril 2010), ce qui veut dire que les revenus de l’Etat avec les dons reçus moins les dépenses et les arriérés de paiement demeurent négatifs. Faut-il rappeler qu’il n’était que de -77 million de $US soit -44 513 millions de FCFA en 2005 lors de la prise de pouvoir sans vérité des urnes de Faure Gnassingbé ? Depuis 2005, le Togo n’a jamais réussi à avoir un solde de la balance commerciale positif avec, en 2008, -578 millions de $ US soit -335 424 millions de FCFA. Alors la bonne nouvelle dont vous parlez relève plus de l’ignorance de la réalité des chiffres de l’endettement du Togo.” à lire et à méditer. Bonne Lecture ! Interview réalisée par Camus Ali Lynx.info LIRE LA SUITE⇒
Africa’s Alternative Response to the Global Financial Crisis
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Articles, Documents in English, Economie le 4 décembre 2009
COALITION FOR DIALOGUE ON AFRICA (CoDA) 2009
Discussion Note
Dr. Yves Ekoué AMAÏZO, Expert on Financial Architecture
Prepared for CoDA Conference, Tunis, 28 November 2009
One of the four-fold priorities of CoDA : “Africa’s Response to the Global Financial crisis”
ABSTRACT
The Coalition for Dialogue on Africa (CoDA) offers an alternative perspective on the responses to the consequences of the 2008 financial crisis in Africa. The paradigm of economic and financial dependency can no longer adequately explain the complexity of a systemic crisis facing African Nations. The under-mentioned prerequisites must be met: break with the palliative economy, reject the conception of Africa as the variable adjustment for post-industrial economies, be ever alert to the trap embedded in the “poverty reduction” concept which is by no means synonymous with shared wealth creation, neutralize straight-jacket solutions considered as “universal solutions”, etc. LIRE LA SUITE⇒
Crise financière mondiale : des réponses alternatives de l’Afrique – (CoDA 2009)
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Articles, Economie le 2 décembre 2009
LA COALITION POUR LE DIALOGUE SUR L’AFRIQUE (CoDA) 2009
Aide-Mémoire / Note de discussion
Dr. Yves Ekoué AMAÏZO
Expert en architecture financière
Préparée pour la Conférence CoDA, Tunis, 28 Novembre 2009
L’une des quatre priorités de CoDA « Réponses africaines à la crise financière mondiale »
RESUME *
La Coalition pour le Dialogue sur l’Afrique (CoDA) propose une lecture alternative des réponses à apporter aux conséquences en Afrique de la crise financière de 2008. Le paradigme de dépendance économique et financière ne suffit plus pour expliquer la complexité d’une crise systémique touchant les nations africaines. Rupture avec l’économie palliative, rejet d’une Afrique conçue comme la variable d’ajustement pour les économies postindustrielles, vigilance à l’égard du piège contenu dans le concept de « réduction de la pauvreté » qui n’est pas du tout synonyme de création de richesse partagée, neutralisation des solutions toutes faites ou dites « universelles », etc. Tels sont les préalables. LIRE LA SUITE⇒
Le G20 et les dirigeants africain : Les conséquences en différé
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Articles, Economie le 5 avril 2009
Le format du G20 n’a pas été changé [1]. On a évité soigneusement de parler de la cause et donc des véritables responsables de la crise financière afin de leur demander de payer plus que les autres. Malheureusement, l’Afrique sera encore invitée pour la prochaine réunion prévue à New York en septembre comme un invité de seconde zone. Le succès est relatif si l’amélioration effective du bien-être et du pouvoir d’achat des populations africaines est prise comme référence. S’il s’agit de faire des annonces, oui, le G20 est un succès. Mais les décisions sur les paradis fiscaux pourraient avoir des effets collatéraux sur la classe dirigeante africaine. LIRE LA SUITE⇒

INTRODUCTON : LA DEMOCRATIE DE LA CONSERVATION DU POUVOIR






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