Articles contenant le tag Mali
TRANSPARENCE ET VERITE AU TOGO : ENTRE “INCIDENTS” ET OPERATIONS PUNITIVES
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans CVU Togo Diaspora, Politique le 31 août 2010
ANALYSE DU 31 août 2010
Le Togo traverse une période difficile depuis les élections du 4 mars 2010 entachées d’irrégularités graves. Le silence des uns et des autres a contribué à ouvrir la voie à une situation d’insurrection larvée. Les marches et veillées de prière qui ne sont que des expressions de contestation dans un pays où l’on kidnappe, tue, et négocie après, pose problème. La réalité est que ces entorses aux droits humains et à la démocratie sont de plus en plus qualifiées d’« incidents » et restent impunies. On ne sait plus qui dirige l’armée à moins que comme Al Qu’Aïda, il y ait des entités autonomes qui se chargent de faire des opérations punitives, parfois sans en informer la hiérarchie militaire, difficile à identifier dans une opacité institutionnalisée. Avec des pourparlers qui se profilent pour trouver peut-être une sortie de crise à l’avantage de ceux qui ont poussé le Togo dans cette crise, il y a lieu, pour les mouvements citoyens indépendants de chercher à faire émerger une partie de ce qui reste de la transparence et de la vérité au Togo. LIRE LA SUITE⇒
QUI DIT QU’IL N’Y A PAS DE DICTATURE AU TOGO !
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Politique le 23 juillet 2010
Entre le contrat antisocial et la migration politique choisie
A l’occasion de la célébration de la fête nationale française du 14 juillet et au cours du défilé des troupes de 13 pays d’Afrique à Paris sur les Champs-Elysées, certains médias français [1] n’hésitaient pas à faire leur « mea culpa » en rappelant pour ce qui est de la relation entre la France et l’Afrique francophone « que si le panorama n’est pas glorieux, il n’est pas sans espoir ». Ils ont aussitôt « blanchi » la France en affirmant, non sans parti pris que : « sur le plan politique il n’y a pas de dictatures dans les pays francophones », tout en légitimant auprès de ceux qui veulent bien les suivre dans la logique de la politique africaine de la France, hors du bon sens et empreinte de post-colonialisme : « qu’il y a des pays ou les fils succèdent à leurs pères, c’est le cas du Togo, c’est le cas du Gabon, cette tentation héréditaire dont certains craignent qu’elle atteigne le Sénégal. Il y a ces présidents désignés à vie comme au Cameroun ou au Tchad et puis il y a des réussites relatives comme au Bénin ou au Mali…». LIRE LA SUITE⇒
- [1] Journal Télévisé 20h00 FRANCE2 13 juillet 2010 ↩
TOGO : L’UNION EUROPEENNE DEFEND LA CONTRE-VERITE DES URNES ET DES COMPTES
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Forums & Interviews, Podcasts (Audio/Vidéo), Politique le 6 juin 2010
Radio Kanal K – Suisse – Emission “Fenêtre sur l’Afrique du 5 juin 2010, 20-21h.” Email : fenetre.afrique@gmail.com
Fenêtre sur l’Afrique du 05 juin sur Radio Kanal en Suisse, une émission de Sylvain Amos en collaboration avec Romain Koudjodji a été consacrée à l’actualité politique togolaise. La dissolution de OBUTS, le rapport final de l’UE sur l’élection présidentielle au Togo ont été le sujet abordé dans cette émission.
Partenaires: Togocity.com et icilome.com
Intervenants : M. Eric Dupuy, Dr. Yves Ekoué Amaïzo et Fabbi Kouassi, journaliste.
Interview : Dr Yves Ekoué Amaïzo, Coordonnateur provisoire international du Collectif pour la Vérité des urnes, Directeur du Groupe de réflexion, d’action et de réflexion “Afrology” Email: info@cvu-togo-diaspora.org | Sites Internet: www.cvu-togo-diaspora.org, www.cvu-togo.org et www.afrology.com LIRE LA SUITE⇒
Cérémonies de clôture du 45e Assemblée annuelles du Groupe de la Banque africaine de Développement
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Economie, Podcasts (Audio/Vidéo) le 1 juin 2010
AFRICA 24 TV: Interview télévisé avec
Journalistes : Marie-Angèle Touré et Jules Ahadji, Africa24TV.com
www.africa24tv.com
Intervenant: Dr Yves Ekoué Amaïzo, Directeur du groupe de réflexion, d’action et de réflexion “Afrology”, Economiste
Thème : le 27-28 mai 2010 à Abidjan se tiennent les assemblées annuelles du Groupe de la Banque africaine de Développement (GBAD). C’est l’occasion de faire le bilan de cette institution africaine avec l’élection du Président actuel Donald Kaberuka, seul candidat, pour un deuxième mandat de 5 ans. LIRE LA SUITE⇒
LA « FRANÇAFRIQUE » D’hier à aujourd’hui
Posté par Robert CHARVIN dans Articles, Politique, Tribune libre le 13 mai 2010
Introduction : légitimités et hégémonisme
Les représentants de la France d’aujourd’hui sont encore des intoxiqués de l’ancien empire colonial. Les raisons en sont simples : la droite parlementaire, comme l’extrême droite et la « gauche » socialiste ont leur part de responsabilité dans les politiques répressives de la colonisation et de la décolonisation. Il n’est pas dans leur tradition de pratiquer l’autocritique[1]. De surcroît, la politique actuelle ne peut être privée d’une légitimation de nature idéologique. La colonisation, action de conquête banale au regard de l’Histoire s’était affublée d’une dimension civilisatrice. Les guerres menées contre les Résistances puis contre les mouvements de libération nationale l’ont été sans ménagement, hors de toute légalité nationale ou internationale, au nom du « progrès » puis de l’anticommunisme, y compris lorsque les colonisateurs ne s’opposaient qu’à des forces nationalistes, éloignées du communisme voire même anticommunistes. Cet anticommunisme n’était que la pseudo « dignité » du pilleur et du massacreur colonialiste.
Avec la disparition de l’URSS et de ses alliés, les puissances occidentales – dont la France – bénéficiaires d’un monde devenu unipolaire, ont recherché de nouvelles légitimations pour prolonger leur hégémonisme sur le Sud, en particulier sur l’Afrique. LIRE LA SUITE⇒
- [1] Voir, par exemple, la controverse sur le film « Hors la loi » de Rachid Bouchareb, réalisateur franco-algérien, à propos de sa représentation des massacres de Sétif en 1945, présenté au Festival de Cannes 2010. ↩
Au service du développement de l’Afrique : Une banque entre finance et solidarité
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Articles, Economie le 29 avril 2010
En 2005, avec une confortable majorité (78,82 % des actionnaires), l’ex-ministre rwandais des finances et de la planification économique, M. Donald Kaberuka, recevait le mandat de mettre en œuvre ses ambitions pour le continent au service de la Banque africaine de développement (BAD). Reconnu pour avoir redressé et modernisé l’économie du Rwanda après le génocide de 1994, il se fixa pour objectif de « hisser la BAD au niveau de ses homologues, la Banque asiatique de développement et la Banque interaméricaine de développement, en termes d’efficacité et de résultats [1]. »
Depuis, cette institution accompagne les priorités nationales et régionales des Etats membres (lire « Points de repère »), non sans prendre en compte ses propres visions fondées sur la promotion mondiale du continent, la réduction de la pauvreté, l’intégration [2]et le renforcement de la compétitivité de l’Afrique sur les marchés internationaux. Pareille action a été possible grâce à une décentralisation des opérations vers des bureaux de représentation localisés, une réduction de la bureaucratie et un renforcement des capacités d’anticipation et d’analyse économique de l’institution, qui aspire à devenir un centre d’excellence et de transfert des connaissances. LIRE LA SUITE⇒
- [1] Jeune Afrique, Paris, 15 mars 2005. ↩
- [2] Cf. à ce sujet Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced), « Le développement économique en Afrique. Rapport 2009. Renforcer l’intégration économique régionale pour le développement de l’Afrique », Nations unies, Genève, 2009. ↩
TOGO : CONVAINCRE LES OCCIDENTAUX Irrégularités, invalidation et transition
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Articles, Politique le 15 mars 2010
Le moins que l’on puisse dire est que tout le processus électoral au Togo n’a permis :
- ni de sortir le pays d’une longue crise de 43 ans d’un système dynastique,
- ni à la vérité des urnes de confirmer Faure Gnassingbé comme président légitime,
- ni de réussir l’alternance politique avec un jeu clair des partis d’opposition.
1. L’Union européenne : financement officiel de confusions électorales au Togo
Le peuple togolais aurait pu s’épargner toutes ces confusions institutionnalisées si : LIRE LA SUITE⇒
INVALIDATION DES ELECTIONS PRESIDENTIELLES AU TOGO ? Une transition qui se dessine…
Posté par Yves Ekoué Amaïzo dans Billet d'humeur, Politique le 9 mars 2010
Aujourd’hui le 8 mars 2010, sans que l’on sache qui a donné les ordres, la FOSEP, la Force Sécurité Election Présidentielle du Togo, a bouclé le quartier général du candidat commun du Front Républicain pour le Changement et l’Alternance (FRAC).
1. La fin de l’Etat de droit au Togo : émergence de forces anti-républicaines
Il est vrai que le FRAC se propose d’inviter les populations togolaises à une marche[i], le mardi 09 mars 2010, à partir de 07 heure à travers les rues de Lomé, pour demander l’invalidation des résultats du scrutin présidentiel du 04 mars 2010 entachés d’irrégularités graves que le Président de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) a proclamés en l’absence de tout consensus conformément au règlement intérieur de cette institution. Les manifestations au Togo sont autorisées au plan constitutionnel et sont soumises à une information préalable. Mais il semble que cette information préalable est interprétée différemment par le Gouvernement qui vient d’interdire cette manifestation. La FOSEP est donc de fait aux ordres du gouvernement et non de la CENI. Pourtant, c’est en principe la CENI qui devrait autoriser la FOSEP à intervenir. Le silence de la direction de la CENI pose problème. Cela risque d’augmenter son discrédit du fait de la difficulté qu’il y a à procéder à des vérifications des informations électorales. LIRE LA SUITE⇒











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