Articles taggés Pays faiblement industrialisés

FENÊTRE SUR L’AFRIQUE DU SAMEDI 13 MAI 2017

Questions de Sylvain Amos(SA), Journaliste à Kanal K. Suisse.

Interview avec :

Dr Yves Ekoué AMAÏZO, Coordonnateur du CVU-TOGO-DIASPORA, Consultant International.

E : yeamaizo@cvu-togo-diaspora.org

13 mai 2017

Ecouter l’émission : 

http://media.blubrry.com/yeamaizo/p/amaizo.free.fr/podcasts/FSA-13-05-2017.mp3

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QUESTIONS:

Kanal K. Question 1- Samedi dernier, le 6 mai 2017, notre rédaction recevait le Coordonnateur générale de la Diaspora Togolaise Indépendante (DTI) qui a bien expliqué le Plus >

Togo Mango 4

POUR LA COP 21 DE HOLLANDE, CINQ MORTS AU TOGO, À MANGO

Parmi les 55 pays d’Afrique, 50 sont parmi les pays vulnérables au réchauffement climatique et pourtant ne présentent que 4,55 % d’émissions de gaz à effet de serre dans le monde. L’Afrique a choisi, ou plutôt n’a pas choisi, d’assurer son développement sélectif, c’est-à-dire en laissant de côté les catégories faibles et pauvres, sans prendre en compte les conséquences du réchauffement et des dérèglements climatiques. Il n’est plus possible de traiter à part la pauvreté, les migrations, et les formes de corruption ou d’expropriation des populations sous le couvert de la protection ou Plus >

Chef

RWANDA ET BURKINA-FASO : La maîtrise de la démocratie palliative ?

INTRODUCTON : LA DEMOCRATIE DE LA CONSERVATION DU POUVOIR

Le mode d’emploi pour conserver le pouvoir sans trop d’effusions de sang se trouve dans les expériences de la démocratie palliative en Afrique. Le Burkina et le Rwanda viennent gonfler la longue liste inaugurée par la Tunisie, le Kenya, le Zimbabwe, le Gabon, le Togo pour ne citer que ces quelques cas qui passent de l’exception au droit commun. Tous ces pays tentent de justifier l’autoritarisme comme un moyen d’assurer le développement d’abord, la démocratie plus tard. Mais nombreux sont-ils en fait à ne faire qu’endetter les pays Plus >

How Rich Countries Got Rich.... and Why Poor countries Stay Poor

AFRIQUE : ALTERNATIVES EMERGENTES

NOTE DE LECTURE CROISEE :
  1. Jean Ping (2009), Et l’Afrique brillera de mille feux, l’Harmattan, Paris, France, 299 pages
  2. Erik Reinert (2008), How Rich Countries Got Rich…. and Why Poor countries Stay Poor”, Anthem Press et Third World Network, London/UK, Delhi/India, 365 pages (version française pour juin 2010)

Commencer un livre avec une conjonction de coordination de type emphatique « et » comme au demeurant le « Et demain l’Afrique » de l’ex-secrétaire général de l’OUA, Edem Kodjo, rappelle que Jean Ping s’inscrit bien dans un processus. Poser des questions, c’est y répondre de manière Plus >

CoDA-2009-fr

Crise financière mondiale : des réponses alternatives de l’Afrique – (CoDA 2009)

LA COALITION POUR LE DIALOGUE SUR L’AFRIQUE (CoDA) 2009

Aide-Mémoire / Note de discussion

Dr. Yves Ekoué AMAÏZO

Expert en architecture financière

Préparée pour la Conférence CoDA, Tunis, 28 Novembre 2009

L’une des quatre priorités de CoDA « Réponses africaines à la crise financière mondiale »

RESUME *

La Coalition pour le Dialogue sur l’Afrique (CoDA) propose une lecture alternative des réponses à apporter aux conséquences en Afrique de la crise financière de 2008. Le paradigme de dépendance économique et financière ne suffit plus pour expliquer la complexité d’une crise systémique Plus >

Le pape Benoit XVI signant l encyclique

Réflexions sur l’Encyclique du Pape : Le développement humain intégral dans la charité et dans la vérité

Interview par : Mr. Daniele Zappalà

Journaliste correspondant à Paris, Mensuel italien Mondo e Missione, Novembre 2009

Interviewé : Dr. Yves Ekoué Amaïzo

Directeur de groupe de réflexion, d’action et d’influence “Afrology”

1) Dans sa dernière encyclique, Caritas in veritate, le Pape Benoît XVI écrit  que «les causes du sous-développement ne sont pas en premier lieu d’ordre matériel», mais sont liées au «manque de fraternité entre les hommes et les peuples». Comment interprétez-vous cette vision par rapport notamment à la situation en Afrique ?

En Afrique, la complexité du problème réside en Plus >

omc-fmi-afrique-perdante

OMC : CRISE, COMMERCE ET EMPLOI

Les pays faiblement industrialisés sont les perdants

Pascal Lamy, Directeur général de l’Organisation mondiale pour le commerce (OMC), a entamé officiellement son 2e et dernier mandat de 4 ans le 1er septembre 2009. Il a été choisi comme candidat par défaut. En l’absence d’autres candidatures, on aurait pu croire à un succès fulgurant tel que cela avait été annoncé lors de sa première prise de fonction. En réalité, les choix de candidats pour diriger les organisations internationales résultent souvent d’un partage en catimini entre les pays les plus influents et puissants de ce monde et Plus >

Afrology.com

UNION MONETAIRE ET CONVERGENCE

Efficacité dans les échanges et souveraineté africaine

Dr. Yves Ekoué AMAÏZO, Directeur de Afrology Think Tank, Groupe de réflexion, d’action et d’influence

RESUME

Le faible niveau des échanges intrarégionaux africains, les frais de transactions bancaires non compétitifs et la petite corruption sur les axes de communication font, entre autres, augmenter l’écart entre les déclarations et les actes des autorités politiques et monétaires africaines. Les monnaies nationales africaines, fragmentées dans des espaces monétaires parcellaires, deviennent des contraintes à la libre circulation Plus >

S’investir en Afrique avec les Diasporas

Le co-développement est défini comme le contraire du mal-développement.

Il est proposé de promouvoir le co-développement dans un cadre décentralisé avec des institutions de contreparties structurées tant en Europe que dans le pays d’accueil pour créer un environnement institutionnel et législatif incitatif pour permettre l’aboutissement heureux d’une initiative concertée de co-développement.

C’est toute la refondation du rapport entre la Diaspora organisée, les pouvoirs publics et le secteur privé adhérant à une nouvelle éthique où profit et social seront amenés à cohabiter qui est proposée. Plus >

caricature de l'omc

OMC : Solidarité par défaut ou accalmie trompeuse

Après les échecs éprouvants de l’OMC à Seattle et à Cancun[1], la stratégie du “no surprise” de Pascal Lamy semble avoir payé. Adopté en novembre 2001 à Doha au Qatar lors de la 4e conférence ministérielle de l’Organisation mondiale pour le Commerce (OMC), le programme de Doha, qui comporte 21 dossiers visant à éliminer les obstacles au commerce. a enfin vu son volet développement être réellement discuté. Sans surprise, les 149 pays membres de l’OMC sont tombés d’accord pour refuser un nouvel échec mais ont repoussé l’essentiel des négociations et des décisions à plus tard, suspendant ainsi Plus >

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