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HAUSSE DU DOLLAR, BAISSE DES RECETTES PÉTROLIERES EN AFRIQUE : Réajustement sans stratégie en 2015

La croissance économique annuelle moyenne de l’Afrique, de l’ordre de 5,3 % entre 2004 et 2014, ne peut que faire rêver l’Union européenne avec moins de 1 % sur la même période. Mais la croissance économique africaine n’est pas inclusive et ne s’accompagne pas de création d’entreprises et d’emplois décents. Tout ceci génère de graves inégalités que les Gouvernants africains semblent considérer comme priorité seconde alors que la population va doubler d’ici 2050 pour atteindre les 2 milliards d’Africains dans le monde.

Avec la priorité donnée à la paix et à la sécurité du fait du terrorisme et Plus >

Un Ghanéen attend de voir le président des États-Unis lors de sa première visite en Afrique sub-saharienne, à Accra, capitale du Ghana, le 11 juillet. Barack Obama a salué la démocratie au Ghana comme étant un modèle pour les autres pays africains.

AFRIQUE ET ETATS-UNIS : Bi-régionalisme, représentativité et pouvoir d’influence

1. Introduction : Du “new look” au “new deal” de l’interdépendance

Avant et après le discours d’Accra de Barack Obama 1, l’Afrique demeure une variable d’ajustement dans la politique étrangère américaine. Les dynamiques propres à l’Afrique ne sont pas fondamentalement soutenues, ou alors à la marge. Les soutiens sélectifs résultent de choix politiques (Rwanda optant pour le monde anglophone par exemple) ou alors de facilitation en termes d’offres de matières premières ou d’approvisionnement sécurisés des Etats-Unis à partir d’Afrique (exemples du Nigeria, Gabon et Guinée équatoriale pour le Plus >

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OMC : CRISE, COMMERCE ET EMPLOI

Les pays faiblement industrialisés sont les perdants

Pascal Lamy, Directeur général de l’Organisation mondiale pour le commerce (OMC), a entamé officiellement son 2e et dernier mandat de 4 ans le 1er septembre 2009. Il a été choisi comme candidat par défaut. En l’absence d’autres candidatures, on aurait pu croire à un succès fulgurant tel que cela avait été annoncé lors de sa première prise de fonction. En réalité, les choix de candidats pour diriger les organisations internationales résultent souvent d’un partage en catimini entre les pays les plus influents et puissants de ce monde et Plus >

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SORTIR DE LA CRISE EN DEVALUANT

Choisir le FCFA, le Dollar américain ou l’Euro?

Dr. Yves Ekoué Amaïzo

Directeur du Groupe de réflexion, d’action et d’influence “Afrology”

Des interrogations alarmistes dans les pays francophones africains commencent à se cristalliser autour d’un refus de la dévaluation de la monnaie de la zone franc(1). Mais plus globalement, c’est la dévaluation des monnaies africaines par rapport aux monnaies des principaux pays riches qui est posée en filigrane. Les Africains doivent-ils systématiquement accepter les arguments avancés par les institutions des pays riches pour dévaluer leurs monnaies ? Plus >

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Le coup de gueule d’ Yves Ekoué Amaïzo

Accepter d’écouter l’Afrique dans sa diversité

«La place réservée par les pays riches aux pays pauvres, à l’Afrique en particulier, se résume régulièrement à celle d’un espace périphérique où l’Afrique ne sert que de variable d’ajustement. L’idéal serait que l’Afrique pousse à changer le format du G20 en exigeant que la participation des uns et des autres repose sur des critères de représentation géographique et démographique, et de poids économique.

L’Afrique qui n’est ni fautive ni responsable de la crise financière, subit en retour une crise économique et sociale qui lui coûte plus de 2 % Plus >

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SOUTENIR LE POUVOIR D’ACHAT DES AFRICAINS

Dr. Yves Ekoué Amaïzo

Directeur du groupe de réflexion, d’action et d’influence « Afrology »

Depuis trois décennies, la doctrine du libéralisme économique a fait primer la maximalisation des profits des actionnaires aux dépens des forces de production. Ainsi, au lieu d’approfondir la création de richesse par le développement et la diversification des capacités productives, à grand renfort des médias, les principaux dirigeants du monde ont, en toute neutralité coupable, organisé et justifié la confiance illimitée dans l’autorégulation du marché. (suite…)

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CRISE FINANCIERE : ALTERNATIVES FINANCIERES AFRICAINES

LE VENDREDI DE L’UNION AFRICAINE

Crise financière globale actuelle, impact sur l’Afrique et solutions

Conférence du 12 décembre 2008, Adis Ababa, Ethiopie

© Dr. Yves Ekoué AMAÏZO, Directeur du groupe de réflexion, d’action, l’influence « Afrology », Economiste, Expert en architecture financière

Résumé :

Absente comme continent à Bretton Woods I, l’Afrique est en train d’être marginalisée de Bretton Woods II qui se propose de refonder le libéralisme économique. Le dogme néo-libéral fondé sur la non-intervention de l’Etat comme régulateur s’est effondré et un capitalisme d’Etat sélectif, Plus >

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CRISE FINANCIERE : L’Afrique n’est pas fautive

Dr. Yves Ekoué Amaïzo

Directeur du groupe de réflexion, d’action, l’influence « Afrology »

L’Afrique était absente en 1944 à la Conférence de Bretton Woods I qui portait sur l’organisation de l’architecture financière et économique internationale. Les pays africains étant des colonies à l’époque, leurs considérations économiques n’ont jamais été prises en compte. La place réservée à l’Afrique se résume toujours à celle d’un espace périphérique qui ne peut que servir de variable d’ajustement. La dite “communauté internationale” de l’époque n’avait jamais imaginé que les colonies pouvaient Plus >

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La crise financière “chicote” l’Afrique

La question n’est pas de savoir si la crise financière va “chicoter” l’Afrique mais plutôt quand est-ce qu’elle va frapper, qui et surtout quelle en sera la magnitude. Après la crise alimentaire, la crise énergétique et maintenant la crise financière, c’est bien le mode de création de la richesse et donc du capitalisme proposé par les tenants de l’ultralibéralisme qui est en cause. La crise du crédit, l’impunité des opérateurs, la socialisation des pertes et la nationalisation en imposant un nouveau crédit aux contribuables sont quelques uns des nouveaux critères de gestion que Plus >

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Yves Ekoué Amaïzo candidat au poste de directeur adjoint de l’OMC

Yves Ekoué Amaïzo, économiste togolais et candidat à un poste de directeur adjoint de l’OMC, démonte le plan d’action pour le continent adopté au G8:

«L’Afrique est au centre de la photo mais il n’y a rien de concret»

Par FILIPPIS Vittorio DE et Christian LOSSON

Yves Ekoué Amaïzo est économiste à l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (Onudi). Ce Togolais de 45 ans, spécialiste de l’Afrique, est aujourd’hui candidat à un des quatre postes de directeur adjoint de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). (suite…)

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