
Mais c’est que la Banque mondiale en évitant de parler de la grande corruption organisée par les Etats ou identifiés dans leur propre projet, contribue discrètement à taire sa complicité dans le phénomène…
Les privatisations en Afrique sont précédées de la disparition des comptes d’amortissements ou de renouvellement des équipements qui permettent les transferts de propriété à des non Africains, sans d’ailleurs que le service public « privatisé » ou les capacités productives « privatisées » ne créent des emplois ou rendent les services aux populations africaines…




