RADIO KANAL K/AVULETE ET AFROCENTRICITY THINK TANK Journaliste : M. Sylvain AMOS (SA) Adresse : Suisse. Emission du Samedi 16 septembre 2023 : Lien : www.radioavulete.com – www.kanalk.ch Ecouter l’audio en podcast sur : www.afrocentricity.info Podcast : https://www.youtube.com/watch?v=7F9MhqqSsw0 LES BRICS PLUS : L’EGYPTE ET L’ETHIOPIE VONT REJOINDRE L’AFRIQUE DU SUD. POURQUOI SI PEU DE PAYS AFRICAINS CHOISIS COMME NOUVEAUX […]
Variable d'ajustement
HAUSSE DU DOLLAR, BAISSE DES RECETTES PÉTROLIERES EN AFRIQUE : Réajustement sans stratégie en 2015
La croissance économique annuelle moyenne de l’Afrique, de l’ordre de 5,3 % entre 2004 et 2014, ne peut que faire rêver l’Union européenne avec moins de 1 % sur la même période. Mais la croissance économique africaine n’est pas inclusive et ne s’accompagne pas de création d’entreprises et d’emplois décents. Tout ceci génère de graves […]
AFRIQUE ET ETATS-UNIS : Bi-régionalisme, représentativité et pouvoir d’influence
1. Introduction : Du « new look » au « new deal » de l’interdépendance
Avant et après le discours d’Accra de Barack Obama[ref] Barack H. Obama, version française du discours : Organisation de la Presse Africaine, « Discours du Président Obama au Ghana », 12 juillet 2009, voir
OMC : CRISE, COMMERCE ET EMPLOI
Pascal Lamy, Directeur général de l’Organisation mondiale pour le commerce (OMC), a entamé officiellement son 2e et dernier mandat de 4 ans le 1er septembre 2009. Il a été choisi comme candidat par défaut. En l’absence d’autres candidatures, on aurait pu croire à un succès fulgurant tel que cela avait été annoncé lors de sa première prise de fonction. En réalité, les choix de candidats pour diriger les organisations internationales résultent souvent d’un partage en catimini entre les pays les plus influents et puissants de ce monde et fondent une forme d’équilibre mondial des influences.
SORTIR DE LA CRISE EN DEVALUANT
Choisir le FCFA, le Dollar américain ou l’Euro?
Des interrogations alarmistes dans les pays francophones africains commencent à se cristalliser autour d’un refus de la dévaluation de la monnaie de la zone franc. Mais plus globalement, c’est la dévaluation des monnaies africaines par rapport aux monnaies des principaux pays riches qui est posée en filigrane.
Le coup de gueule d’ Yves Ekoué Amaïzo
La place réservée par les pays riches aux pays pauvres, à l’Afrique en particulier, se résume régulièrement à celle d’un espace périphérique où l’Afrique ne sert que de variable d’ajustement. L’idéal serait que l’Afrique pousse à changer le format du G20 en exigeant que la participation des uns et des autres repose sur des critères de représentation géographique et démographique, et de poids économique.
SOUTENIR LE POUVOIR D’ACHAT DES AFRICAINS
Depuis trois décennies, la doctrine du libéralisme économique a fait primer la maximalisation des profits des actionnaires aux dépens des forces de production. Ainsi, au lieu d’approfondir la création de richesse par le développement et la diversification des capacités productives, à grand renfort des médias, les principaux dirigeants du monde ont, en toute neutralité coupable[i], organisé et justifié la confiance illimitée dans l’autorégulation du marché.
CRISE FINANCIERE : ALTERNATIVES FINANCIERES AFRICAINES
Absente comme continent à Bretton Woods I, l’Afrique est en train d’être marginalisée de Bretton Woods II qui se propose de refonder le libéralisme économique. Le dogme néo-libéral fondé sur la non-intervention de l’Etat comme régulateur s’est effondré et un capitalisme d’Etat sélectif, reposant toujours sur l’impunité d’acteurs éthiques, a pris le relais….
CRISE FINANCIERE : L’Afrique n’est pas fautive
L’Afrique était absente en 1944 à la Conférence de Bretton Woods I qui portait sur l’organisation de l’architecture financière et économique internationale. Les pays africains étant des colonies à l’époque, leurs considérations économiques n’ont jamais été prises en compte. La place réservée à l’Afrique se résume toujours à celle d’un espace périphérique qui ne peut que servir de variable d’ajustement.
La crise financière « chicote » l’Afrique
La question n’est pas de savoir si la crise financière va « chicoter » l’Afrique mais plutôt quand est-ce qu’elle va frapper, qui et surtout quelle en sera la magnitude. Après la crise alimentaire, la crise énergétique et maintenant la crise financière, c’est bien le mode de création de la richesse et donc du capitalisme proposé par les tenants de l’ultralibéralisme qui est en cause.
Yves Ekoué Amaïzo candidat au poste de directeur adjoint de l’OMC
Yves Ekoué Amaïzo, économiste togolais et candidat à un poste de directeur adjoint de l’OMC, démonte le plan d’action pour le continent adopté au G8 : «L’Afrique est au centre de la photo mais il n’y a rien de concret»













