Absente comme continent à Bretton Woods I, l’Afrique est en train d’être marginalisée de Bretton Woods II qui se propose de refonder le libéralisme économique. Le dogme néo-libéral fondé sur la non-intervention de l’Etat comme régulateur s’est effondré et un capitalisme d’Etat sélectif, reposant toujours sur l’impunité d’acteurs éthiques, a pris le relais….
Création de richesse
CRISE FINANCIERE : L’Afrique n’est pas fautive
L’Afrique était absente en 1944 à la Conférence de Bretton Woods I qui portait sur l’organisation de l’architecture financière et économique internationale. Les pays africains étant des colonies à l’époque, leurs considérations économiques n’ont jamais été prises en compte. La place réservée à l’Afrique se résume toujours à celle d’un espace périphérique qui ne peut que servir de variable d’ajustement.
Etat des lieux de la corruption en Afrique
De nombreuses conférences ont régulièrement lieu pour culpabiliser l’Afrique par le biais d’une corruption endémique…
Mais la réalité est qu’il n’y a pas de corruption sans corrupteurs… Faut-il rajouter corrupteurs occidentaux? Certainement, car s’il y a une leçon que certains Africains ont bien appris de la colonisation, c’est bien la gouvernance de la corruption.
La crise financière « chicote » l’Afrique
La question n’est pas de savoir si la crise financière va « chicoter » l’Afrique mais plutôt quand est-ce qu’elle va frapper, qui et surtout quelle en sera la magnitude. Après la crise alimentaire, la crise énergétique et maintenant la crise financière, c’est bien le mode de création de la richesse et donc du capitalisme proposé par les tenants de l’ultralibéralisme qui est en cause.
Togo : Risque repoussé en 2010
Suite à la visite de 48 heures au Togo d’Alain Joyandet, Secrétaire d’Etat français à la coopération et à la francophonie, la France a doublé son aide au développement au Togo. Celle-ci est passée à 5 millions d’Euro sur la base d’une aide budgétaire exceptionnelle de 2,5 millions d’Euro qui s’inscrit dans le cadre du « Partenariat mondial pour la sécurité alimentaire ».
Poursuivre autrement l’oeuvre de la conscientisation des Africains
Comme le rappelle si bien l’auteur, dans ce combat qu’il mène depuis plusieurs années déjà, il s’agit de susciter la mobilisation des Africains, d’afficher des concepts, de proposer des actions concrètes… Enfin, l’objectif est d’apporter un nouveau souffle pour réaliser le développement de l’Afrique.
S’investir en Afrique avec les Diasporas
Le co-développement est défini comme le contraire du mal-développement.
Il est proposé de promouvoir le co-développement dans un cadre décentralisé avec des institutions de contreparties structurées tant en Europe que dans le pays d’accueil pour créer un environnement institutionnel et législatif incitatif pour permettre l’aboutissement heureux d’une initiative concertée de co-développement.
La Diaspora togolaise : De l’arbitre à l’effet de levier
Les élections législatives togolaises du 14 octobre 2007 ne manqueront pas de faire l’objet d’inévitables divergences sur la transparence. 3 500 observateurs nationaux et internationaux sont sur le territoire pour rendre un verdict de transparence qui reste à faire avaliser par les protagonistes eux-mêmes. Malgré tout, cela ne devrait pas empêcher la crédibilité de cette consultation d’être acceptée par la population, les dirigeants de tous bords, et les communautés africaine et internationale.
Microfinance absente des institutions financières africaines : Vers une solidarité éthique nord-sud
L’acte constitutif de l’Union africaine [1] signé à Lomé au Togo (11 juillet 2000) rappelle indirectement dans son article 19 ce qu’il y a lieu de faire ou plutôt ce que la défunte Organisation de l’Unité Africaine (OUA) n’a pas réussi à réaliser, ceci en référence aux objectifs affichés en 1963 par les pères fondateurs de l’unité africaine à savoir : la création…
Les Etats-Unis d’Afrique : Vers une Charte de l’interdépendance
Suite à l’une des rares actions collectives des chefs d’Etat africains consistant à lever l’embargo occidental qui pesait sur le Chef d’Etat Libyen, Mouammar Kadhafi, ce dernier a repris les objectifs des pères fondateurs de l’unité africaine, et a relancé en septembre 1999 en Libye (Syrte), la création des Etats-Unis d’Afrique.
Interview de Yves Ekoué Amaïzo par Christian Losson
Quotidien Libération
Article paru dans l’édition du 11 Juin 2007
A l’issue du G8 2005 de Gleneagles, « l’Afrique n’est pas au centre du débat », regrettait dans nos colonnes Yves Ekoué Amaïzo. Histoire d’esquisser un nouveau bilan, nous avons décidé de lui redonner la parole. Après le G8 2007 de Heiligendamm, il dénonce une illusion de gouvernance mondiale.
Une monnaie africaine commune : l’impossible respect des critères de convergence ?
Les monnaies africaines servant d’équivalent général dans les transactions ne peuvent évoluer vers une monnaie commune d’ici à l’an 2021 sur décision des chefs d’Etats membres de l’Union africaine.
L’inégalité en Afrique : une fatalité ?
Les corrélations entre la mondialisation économique, la pauvreté et les inégalités en Afrique sont souvent absentes selon que l’on présente la situation d’un point de vue des pays du Nord ou du Sud. Pourtant du point de vue de la population africaine, on peut être surpris par l’importance que prend l’acceptation de la fatalité comme source de justification de l’inégalité.

















