Questions sur l’actualité du 19 décembre 2011 Faut-il croire qu’il y a une crise du système capitaliste dans les pays occidentaux ? Assurément ! Alors, s’il y a crise profonde, aujourd’hui économique et sociale, demain culturelle voire civilisationnelle, ce ne sont plus les méthodes standardisées des institutions financières de Washington, ni celles de l’Union européenne qui doivent […]
Franc CFA
Dévaluer et quitter la Zone Franc ou quitter la Zone Franc et dévaluer ?
Questions sur l’actualité du 2 décembre 2011 La plupart des monnaies africaines, au nombre de 41 sont non convertibles y compris le FCFA en circulation dans 15 pays, le Comores n’ayant pas la même parité que les deux autres zones d’Afrique centrale et de l’Ouest. La dévaluation du Franc de la Communauté financière africaine (CFA) […]
Quand Lula sermonne les chefs d’Etats africains : exemple de Yayi Boni à Paris
Questions sur l’actualité du 14 novembre 2011 En Afrique, le prix Mo Ibrahim accorde comme récompense (Prix du leadership et de bonne gouvernance) près de 10 millions de $EU à un chef d’Etat pour avoir quitté le pouvoir normalement en facilitant l’alternance dans la paix. Mais de nombreux chefs d’Etats s’accrochent encore au pouvoir avec […]
La dictature au rabais au Togo : Faure Gnassingbé opte pour le régime présidentiel
Radio Kanal K – « Fenêtre sur l’Afrique » est une émission hebdomadaire de Radio Kanal K à Aarau en Suisse Email : fenetre.afrique@gmail.com – Tél : 004178 949 19 14 Samedi 12 Novembre 2011, 20h – 21h. Partenaires : Togocity.com et icilome.com Journalistes : Sylvain Amos et un confrère basé en Allemagne : Romain Koudjodji Invité : Dr […]
Le Franc CFA ne profite pas aux habitants de la Zone franc
Questions sur l’actualité du 26 octobre 2011 La Réunion des actionnaires de la zone Franc CFA le 19 septembre 2011 au Ministère de l’Economie à Paris comprenait les ministres des Finances, les gouverneurs de banques centrales des pays africains concernés, le ministre français des Finances (Président de séance) ainsi que le ministre français de la […]
TOGO, LA CONFIANCE AVANT LE DIALOGUE : POURQUOI FAURE GNASSINBE NE DOIT PAS SE PRESENTER EN 2015 !
ANALYSE DU 24 SEPTEMBRE 2011 Installé depuis six ans à la tête du Togo, Faure Gnassingbé ne cesse de renforcer une gouvernance patrimoniale, hier soutenue par le Rassemblement du Peuple Togolais (RPT), aujourd’hui par la coalition RPT/AGO (Amis de Gilchrist Olympio). Cette gestion est fondée sur l’inégalité et les tensions entre Togolais et Togolaises de […]
Rigueur en France : quelles conséquences en Afrique ?
Questions sur l’actualité du 8 septembre 2011 Après moult tergiversations et euphémisme, le Premier ministre français François Fillon confirme la rigueur et l’austérité en 3 mots : plus d’efforts, plus de responsabilité, et moins de dépenses ». Cette obligation de « rigueur budgétaire » en France pose un autre problème : pourquoi n’y-t-il pas eu de rigueur auparavant ? Pire, […]
DAVID CAMERON EN AFRIQUE DU SUD ET AU NIGERIA : Commerce d’abord, aide peut-être !
Les chefs d’Etat africains ainsi que la Banque africaine de Développement ont toujours appelé à une intégration régionale approfondie. Le Président Jacob Zuma d’Afrique du Sud est un inconditionnel de l’intégration régionale, ceci dans le cadre d’un soutien à la renaissance africaine. Avec la nouvelle participation de l’Afrique du sud au groupe des pays émergents (BRICS), […]
LE TOGO : ENTRE INDEPENDANCE DU 27 AVRIL 2011 ET EXORCISME ?
ANALYSE DU 29 AVRIL 2011 Lorsqu’il s’agit de rappeler à la mémoire des Togolaises et Togolais, les luttes effectuées par leurs aïeux, ancêtres ou simplement prédécesseurs, pour libérer le Togo du joug colonial de la France, le nom de Sylvanus Olympio est incontournable. Au-delà de l’homme politique, c’est à l’économiste qu’il convient aussi de rendre […]
TOGO : DIALOGUE INCLUSIF OU MONOLOGUE EXCLUSIF !
Le CVU écrivait le 1er février que « Le dialogue inclusif n’est assurément pas la seule condition d’une sortie de crise, c’est un piège. Il faut un contrat exclusif pour refaire les élections propres au Togo ».
CONSENSUS ANTI-CONSENSUS DE WASHINGTON : Vers le solidarisme contractuel dans l’architecture financière mondiale
Suite au sauvetage massif des banques par les Etats et la nouvelle réglementation du secteur bancaire dite de « Bâle III », la crise financière et économique est définitivement derrière nous. En effet, d’après Bâle III, les institutions financières doivent faire passer leurs fonds propres à 4,5 % du total du bilan avant 2015 et mettre de côté avant 2019 2,5 % de ce bilan comme un fond de précaution obligatoire. Il est encore possible pour de nombreuses banques d’échapper à cette réglementation sans être inquiétées. La fragile reprise économique ne permet pas réellement de mettre en œuvre ces décisions politiques, d’où l’avertissement de nombreux banquiers qui rappellent que « la nouvelle réglementation pourrait étouffer la reprise » surtout qu’une certaine flexibilité pourrait être introduite dans les normes relatives à la liquidité, dès lors que les fluctuations défavorables du marché pourraient l’exiger.
RWANDA ET BURKINA-FASO : La maîtrise de la démocratie palliative ?
Le mode d’emploi pour conserver le pouvoir sans trop d’effusions de sang se trouve dans les expériences de la démocratie palliative en Afrique. Le Burkina et le Rwanda viennent gonfler la longue liste inaugurée par la Tunisie, le Kenya, le Zimbabwe, le Gabon, le Togo pour ne citer que ces quelques cas qui passent de l’exception au droit commun. Tous ces pays tentent de justifier l’autoritarisme comme un moyen d’assurer le développement d’abord, la démocratie plus tard. Mais nombreux sont-ils en fait à ne faire qu’endetter les pays sans que le retour économique pour l’ensemble de la population se manifeste sous forme d’amélioration du bien-être.
LA « FRANÇAFRIQUE » D’hier à aujourd’hui
Introduction : légitimités et hégémonisme
Les représentants de la France d’aujourd’hui sont encore des intoxiqués de l’ancien empire colonial. Les raisons en sont simples : la droite parlementaire, comme l’extrême droite et la « gauche » socialiste ont leur part de responsabilité dans les politiques répressives de la colonisation et de la décolonisation. Il n’est pas dans leur tradition de pratiquer l’autocritique[1]. De surcroît, la politique actuelle ne peut être privée d’une légitimation de nature idéologique. La colonisation, action de conquête banale au regard de l’Histoire s’était affublée d’une dimension civilisatrice. Les guerres menées contre les Résistances puis contre les mouvements de libération nationale l’ont été sans ménagement, hors de toute légalité nationale ou internationale, au nom du « progrès » puis de l’anticommunisme, y compris lorsque les colonisateurs ne s’opposaient qu’à des forces nationalistes, éloignées du communisme voire même anticommunistes. Cet anticommunisme n’était que la pseudo « dignité » du pilleur et du massacreur colonialiste.
Avec la disparition de l’URSS et de ses alliés, les puissances occidentales – dont la France – bénéficiaires d’un monde devenu unipolaire, ont recherché de nouvelles légitimations pour prolonger leur hégémonisme sur le Sud, en particulier sur l’Afrique.













