Kanal K : Le CVU dont vous êtes le coordinateur international provisoire vient de sortir une déclaration qui met en cause la neutralité de Blaise Compaoré président du Burkina Faso principal facilitateur de la crise politique du Togo. Est-ce à dire que la facilitation du président Blaise a échoué ?
France
MOINS DE 5 % DES PRISONNIERS POLITIQUES LIBERES AU TOGO : QUI FAUT-IL REMERCIER ?
Au Togo, les « tentatives d’atteinte à la sureté intérieure de l’Etat » constituent un motif d’accusation qui permet aux militaires antirépublicains de kidnapper des citoyens togolais, de les séquestrer, de faire en sorte que la garde à vue au Togo peut durer près de six mois.
TOGO : INTIMIDATION DES CONTRE-POUVOIRS, TENTATIVES D’ASSASSINAT ET BASTONNADES
Pas un jour le soleil ne se lève désormais sur le Togo, sans qu’il ne mette en lumière les exactions toujours plus caractérisées du pouvoir RPT-AGO de Faure Gnassingbé, à l’encontre de tous ceux qui dans ce pays sont épris de justice de liberté et de progrès social. La nouvelle alliance RPT-AGO n’est rien d’autre qu’un mariage de raison contre l’avis du Peuple togolais où la circulation d’argent ne peut être exclue entre Faure Gnassingbé et Gilchrist Olympio.
Crise sociale au Togo : Neutralité coupable ou engagement ?
Avec le bilan négatif et peu glorieux de la Banque mondiale sur l’état de la gouvernance économique et politique du Togo, il appartenait au CVU de présenter sa position du point de vue des populations togolaises, de plus en plus nombreuses à solliciter le CVU pour faire émerger la vérité, celle des populations. En faisant un état des lieux sur la base de quelques sujets d’actualité tous ayant des conséquences sur la crise sociale, économique et politique que vit le Togo sous un régime de démocratie palliative, de plus en plus kidnappeur des contre-pouvoirs républicains et nationalistes, le mot clé qui revient en boucle est « pauvreté, pauvreté, pauvreté »… et humiliation.
RADIO VICTOIRE – TOGO
Interview Radiophonique d’un membre du CVU
Radio Victoire – Togo – Emission Invité d’honneur après le Journal de 12h 30
RWANDA ET BURKINA-FASO : La maîtrise de la démocratie palliative ?
Le mode d’emploi pour conserver le pouvoir sans trop d’effusions de sang se trouve dans les expériences de la démocratie palliative en Afrique. Le Burkina et le Rwanda viennent gonfler la longue liste inaugurée par la Tunisie, le Kenya, le Zimbabwe, le Gabon, le Togo pour ne citer que ces quelques cas qui passent de l’exception au droit commun. Tous ces pays tentent de justifier l’autoritarisme comme un moyen d’assurer le développement d’abord, la démocratie plus tard. Mais nombreux sont-ils en fait à ne faire qu’endetter les pays sans que le retour économique pour l’ensemble de la population se manifeste sous forme d’amélioration du bien-être.
Burkina-Faso et la démocratie palliative en Afrique
Les 5 millions 200 mille électeurs rwandais votaient ce lundi 9 août pour une élection présidentielle sans surprise. Le chef de l’Etat sortant Paul Kagame, au pouvoir depuis le génocide de 1994 et sans véritable opposition, est assuré de la victoire. Dans le calme et la discipline, les électeurs se sont pressés dès l’aube devant les bureaux de vote, à Kigali comme en province. Clôture du scrutin à 13 heures TU.
VERITE DES URNES ET NEUTRALITE COUPABLE : Le vote des Africains va devoir être compté !
Introduction : la Démocratie de l’autosatisfaction en Afrique
J’ai été un si bon dirigeant que pour « me récompenser » et « récompenser le peuple », je reste au pouvoir. Voici la phrase magique qui est à la base de toutes les entorses à la démocratie en Afrique. Il suffit de citer les pays comme le Zimbabwe, le Kenya ou le Libéria du côté des pays anglophones ou alors du côté francophone, le Gabon, le Togo, la Centrafrique, la Côte d’Ivoire, le Niger ou même la Guinée où des agents sous-traitants discrets parfois bien clairement identifiés tentent, de manière subtile et souvent avec succès, à modifier la vérité des urnes en Afrique. Le tout est régulièrement camouflé sous des manifestations et des heurts parfois violents qui créent la diversion et permet aux donneurs d’ordre de se donner une bonne conscience tout en rejetant les responsabilités sur une désorganisation technique bien orchestrée.
QUI DIT QU’IL N’Y A PAS DE DICTATURE AU TOGO !
Entre le contrat antisocial et la migration politique choisie
A l’occasion de la célébration de la fête nationale française du 14 juillet et au cours du défilé des troupes de 13 pays d’Afrique à Paris sur les Champs-Elysées, certains médias français [ref]Journal Télévisé 20h00 FRANCE2 13 juillet 2010[/ref] n’hésitaient pas à faire leur « mea culpa » en rappelant pour ce qui est de la relation entre la France et l’Afrique francophone « que si le panorama n’est pas glorieux, il n’est pas sans espoir ».
14 juillet 2010 sur Africa 24 TV
Thème : Emission en direct sur le Défilé militaire du 14 juillet 2010
avec les invités suivants : Dr. Yves Ekoué Amaïzo, Directeur du groupe de réflexion, d’action et d’influence Afrology et écrivain et Pierre Ribeyron, Général à la retraite (ancien parachutiste)
Interviewé par : Samantha Ramsany, journaliste et Jules Ahadji, journaliste
Les deux invités sont deux spéciliates de la coopération militaire entre la France et l’ Afrique. Ils ont commenté une partie du Défilé du 14 juillet avec des digressions qui permettent de comprendre pourquoi l’armée africaine avec peu de budgets et ne disposant pas d’un vrai service de renseignements peinent à faire émerger une véritable armée africaine.
13 juillet 2010 sur Africa 24 TV
Thème : Partie 4 d’une émission en direct: Le volet économique de la marche des armées africaines aux côtés de l’armée française lors de la célébration de la fête nationale française du 14 juillet 2010 à Paris.
APRES LA CHINE, L’INDE ET LE BRESIL : L’Afrique attire la Russie
A force d’aller draguer les investisseurs étrangers sans avoir préparé localement l’environnement des affaires, ni protéger les investisseurs et entrepreneurs locaux africains, les dirigeants africains sont en train de construire les bases d’une Afrique qui risque de se faire sans les Africains d’ici 50 ans. Dans cette perspective, il faut constater que les gouvernants africains ont tendance à s’inscrire plus dans la gouvernance du « futur » sous forme d’annonces et de promesses que dans la gouvernance de la prévisibilité et la planification du futur à partir de richesses partagées.
Le retour de la Russie sur la scène africaine
La Russie n’est pas membre de l’OMC et à ce titre ne commerce que ce manière très sélective avec le reste du monde, moins de 0,1 % du commerce mondial avec l’ensemble de l’Afrique subsaharienne en 2007. Une nouvelle approche de partenariat se met en place qui mélange tant les rapports d’Etat à Etat mais qui promeut les liens entre les acteurs du secteur privé entre eux. L’Etat africain pourrait même devenir « l’empêcheur de tourner en rond » à moins que la régulation prenne dessus sur l’interventionnisme intempestif. Démarrer cette nouvelle approche à partir des relations entre les parlementaires russes et africains demeurent une originalité. Mais chacun connaît l’importance et le poids des parlementaires. Quant à la répresentativité effective des populations respectives par les parlementaires, on peut s’interroger sur la qualité de la démocratie comme accélérateur ou pas de la création de richesse partagée en Afrique et en Russie. le débat, l’avant dernier de la Journaliste de Radio France Internationale (RFI) Madeleine Mukamabano, reste instructif.

















