Durant 3 jours, une large palette de spécialistes panafricains, ana-lysera le message de M Garvey, à la lueur des crises actuelles. Quelques Invites… Yves Ekoué Amaïzo (Autriche), Mubabinge Bilolo (Allemagne), Kalamba Nsapo (Belgique), Jean-Jacques Seymour (Antilles), Doum-bi-Fakoly (Mali), Désiré Mandilou (Afrique), Nji Mfenjou (Cameroun), JP Omotunde (Antilles), Jean Paul Mbelek (Cameroun), Nicolas Agbo-hou (Côte d’Ivoire), […]
Menaibuc
le Grand Débat sur Africa N°1 : la crise sociale au Togo
Radio Africa numéro 1 – www.africa1.com Emission le Grand Débat – Mardi 21 juin de 19h à 20h Questionnaire adressée à : Dr Yves Ekoué Amaïzo, Coordonateur provisoire du collectif pour la vérité des urnes (www.cvu-togo-diaspora.org) et Directeur du groupe de réflexion, d’action et d’influence « Afrology » (www.afrology.com) avec Les Journalistes : Francis Laloupo et Stéphanie Hartman Thème : […]
VERS UN MARCHE AFRICAIN INTERDEPENDANT : Absence d’audace des dirigeants africains
En mars 2011, tous les responsables des communautés économiques régionales africaines se sont retrouvés pour faire le point sur les avancées de l’Afrique vers son intégration sous-régionale et continentale. Le moins que l’on puisse dire est que la liste des contraintes (voir encadré 1) est plus longue que la liste des réalisations qui se font […]
La lettre d’information des éditions Menaibuc – Trimestriel – n°1 (mai /juin /juillet 2011)
Bonjour, L’équipe de l’Espace Menaibuc est ravie de vous faire découvrir quelques unes de nos activités annuelles à travers cette lettre d’information. Alors bonne lecture et à bientôt, L’Espace Menaibuc http://www.menaibuc.com/ Télécharger La lettre d’information des éditions Menaibuc – Trimestriel – n°1 (mai /juin /juillet 2011) (2 MB) 10 mai 2011
LE TOGO : ENTRE INDEPENDANCE DU 27 AVRIL 2011 ET EXORCISME ?
ANALYSE DU 29 AVRIL 2011 Lorsqu’il s’agit de rappeler à la mémoire des Togolaises et Togolais, les luttes effectuées par leurs aïeux, ancêtres ou simplement prédécesseurs, pour libérer le Togo du joug colonial de la France, le nom de Sylvanus Olympio est incontournable. Au-delà de l’homme politique, c’est à l’économiste qu’il convient aussi de rendre […]
COMMUNAUTE INTERNATIONALE ET DROIT D’INGERENCE : Approche manichéenne et vérité des urnes violée
Il est clair aujourd’hui que la définition du terme « Communauté internationale » est à géométrie variable selon que l’on aborde le sujet de l’Afghanistan, de Bahreïn, de la Libye, de la Côte d’Ivoire, de la Centrafrique, du Bénin ou du Togo. Depuis l’offensive éclair, démarrée depuis le début du mois, sur la capitale économique de la […]
INTERVIEW du Dr Yves Ekoué Amaïzo sur RADIO KANAL K, Suisse
KANAL K Samedi 5 mars 2011,20h Suisse. Journalistes : Sylvain Amos un confrère basé en Allemagne : Romain Koudjodji Email : fenetre.afrique@gmail.com Samedi 5 mars 2011, 20-21h. Partenaires: Togocity.com et icilome.com Invité : Dr Yves Ekoué Amaïzo, Directeur du Groupe de réflexion et d’Action, Afrology et aussi le Coordinateur Provisoire du Collectif pour la Vérité des […]
G20 ET INSTITUTIONALISATION DE LA POSTCOLONIE : L’Afrique exclue des décisions ?
Dans le cadre de la double présidence française du G8 et du G20 qui a commencé depuis novembre 2010, Nicolas Sarkozy, le Président français, a dévoilé son agenda le 24 janvier 2011 sans apporter de précisions sur les moyens concrets de mettre en œuvre des objectifs. Les chances de faisabilité de nombreuses propositions, pourtant alléchantes, semblent relever d’une opération de communication. Les annonces précédentes sont passées sous silence. Et les vrais problèmes que constituent le contrôle des banques et la limitation des profits distribués ne sont pas abordés. Le G20 travaille-t-il pour améliorer le sort des 172 Etats non représentés dans le G20 ? Le G20 cherche-t-il à mieux surveiller et contrôler les velléités futures de résistance, voire de révolte économique, des 172 pays laissés pour compte ? Avec une Afrique divisée – entre les dirigeants qui trahissent la cause de population en faisant passer les intérêts étrangers avant ceux des populations locales et les dirigeants qui tentent d’organiser leur souveraineté économique -, les marges de manœuvre pour une Afrique considérée au mieux comme un simple observateur, au pire comme une variable d’ajustement pour les puissances moyennes, pose problème. Le G20 tente-t-il d’institutionnaliser la postcolonie en organisant l’exclusion de l’Afrique dans les décisions la concernant ?
G 20 : Quelle place pour l’Afrique ?
Le Débat du jour du Mardi 11 janvier 2011 19h10-19h30 sur Rfi Avec le Président français Nicolas Sarkozy à la tête du G20 pour un an, il importe de s’interrroger sur le sort réservé à l’Afrique. Ce continent doit continuer à rester un simple observateur ou est-ce que le Président Sarkozy pourra convaincre les autres membres […]
UNION AFRICAINE – UNION EUROPÉENNE 3e Sommet sans accord !
C’est depuis 2000 durant le sommet du Caire en Egypte que les relations formalisées entre les blocs de l’Union africaine (UA) et l’Union européenne (UE) se sont institutionnalisées. Aujourd’hui dans le cadre d’une situation post-crise financière de 2008, il est question de trouver les voies et moyens de relancer la croissance économique, la création d’emplois ainsi qu’en filigrane tenter de créer des opportunités nouvelles tirées des synergies UA/UE qui n’ont pas véritablement profité à l’Afrique depuis les années 1960.
Du G20 au G21 : Solidarité, interdépendance et Afrique
La souveraineté commerciale a réorienté le G20 de Séoul, Corée du Sud (11-12 novembre 2010) vers la formation d’une future gouvernance économique du monde, même si les pays pauvres sont encore largement exclus. Malheureusement, la solidarité internationale effective n’est pas au rendez-vous. Ou plus exactement, la notion de don, cette forme moderne de la charité étatique a fait place à la solidarité fondée sur le retour sur investissement. Le partage de rôles entre le G20 et le Conseil de sécurité tend à émerger à la vitesse de l’escargot au plan politique. Le volet économique semble petit à petit se négocier au sein d’un groupe élargi qui a besoin de donner une voix décisionnelle à l’Afrique en évoluant en G21.
Des réponses alternatives pour l’Afrique
Yves Ekoué Amaïzo est un économiste franco-togolais multidisciplinaire (DEA banque et finance, Doctorat en droit, économie et gestion de l’informatique des organisations à Lyon et MBA spécialisé en Management des entreprises à Wales, Royaume Uni). Pendant près de 20 ans, il a occupé plusieurs postes dans une agence spécialisée des Nations Unies : études de faisabilité, investissement, conseil, négociations, stratégies et développement du secteur privé… Il offre des conseils depuis 2008 en tant qu’expert indépendant avec une focalisation sur le Management à l’international. En parallèle, il occupe la fonction de Directeur de la collection « Interdépendance africaine » aux Editions Menaibuc, il est Directeur du groupe de réflexion, d’action et d’influence « Afrology » et membre des économistes alternatifs (The Other Canon, Oslo).
CONSENSUS ANTI-CONSENSUS DE WASHINGTON : Vers le solidarisme contractuel dans l’architecture financière mondiale
Suite au sauvetage massif des banques par les Etats et la nouvelle réglementation du secteur bancaire dite de « Bâle III », la crise financière et économique est définitivement derrière nous. En effet, d’après Bâle III, les institutions financières doivent faire passer leurs fonds propres à 4,5 % du total du bilan avant 2015 et mettre de côté avant 2019 2,5 % de ce bilan comme un fond de précaution obligatoire. Il est encore possible pour de nombreuses banques d’échapper à cette réglementation sans être inquiétées. La fragile reprise économique ne permet pas réellement de mettre en œuvre ces décisions politiques, d’où l’avertissement de nombreux banquiers qui rappellent que « la nouvelle réglementation pourrait étouffer la reprise » surtout qu’une certaine flexibilité pourrait être introduite dans les normes relatives à la liquidité, dès lors que les fluctuations défavorables du marché pourraient l’exiger.

















