Le CVU écrivait le 1er février que « Le dialogue inclusif n’est assurément pas la seule condition d’une sortie de crise, c’est un piège. Il faut un contrat exclusif pour refaire les élections propres au Togo ».
Population togolaise
LIBYE : FAURE GNASSINGBE N’A TOUJOURS PAS ENVOYE D’AVION POUR RAPATRIER 1000 MEMBRES DE LA DIASPORA TOGOLAISE
La situation humanitaire devient catastrophique en Libye. Le risque pour tous les étrangers qui ne seront pas secourus par leur gouvernement respectif est en train de s’accentuer.
TOGO : LE DIALOGUE INCLUSIF : UN PIEGE POUR LE PEUPLE TOGOLAIS ?
Dans ses vœux de « bonne année » à la nation togolaise, Faure Gnassingbé s’est contenté d’appeler au « dialogue inclusif » entre les acteurs politiques, au lieu de proposer concrètement un plan de sortie de crise pour le Togo. Le collectif pour la Vérité des Urnes a pourtant proposé une feuille de route pour une sortie de crise – qui associe la Diaspora togolaise – que le Gouvernement RPT/AGO refuse de recenser. Il n’est donc pas étonnant que les limites d’un Dialogue inclusif, initié unilatéralement par ceux-là même qui n’ont donné aucun signe de crédibilité depuis 43 ans, soient vite apparues. Faure Gnassingbé et son alliance RPT/AGO ont donc un vrai problème de crédibilité. Tous ceux qui souhaitent s’y rallier risquent de rencontrer la même perte de crédibilité vis-à vis d’une population togolaise de plus en plus avertie face à ceux qui s’éloignent de l’éthique et de la sincérité.
LA RECONCILIATION A SENS UNIQUE : La Francophonie n’a pas légitimé l’impunité au Togo
Les Togolais et Togolaises, ceux et celles de la Diaspora en particulier, sont abasourdis face au coup médiatique de Faure Gnassingbé portant sur « La Nouvelle donne » au Togo, une nouvelle forme de désinformation sur la situation réelle dans le pays. Le journal « La Tribune de Genève » relayé par le Site officiel du Gouvernement togolais a publié ces déclarations (« La Nouvelle donne », 22 octobre 2010, voir
INTERVIEW RADIO KANAL K, Suisse
Kanal K : Le CVU dont vous êtes le coordinateur international provisoire vient de sortir une déclaration qui met en cause la neutralité de Blaise Compaoré président du Burkina Faso principal facilitateur de la crise politique du Togo. Est-ce à dire que la facilitation du président Blaise a échoué ?
Crise sociale au Togo : Neutralité coupable ou engagement ?
Avec le bilan négatif et peu glorieux de la Banque mondiale sur l’état de la gouvernance économique et politique du Togo, il appartenait au CVU de présenter sa position du point de vue des populations togolaises, de plus en plus nombreuses à solliciter le CVU pour faire émerger la vérité, celle des populations. En faisant un état des lieux sur la base de quelques sujets d’actualité tous ayant des conséquences sur la crise sociale, économique et politique que vit le Togo sous un régime de démocratie palliative, de plus en plus kidnappeur des contre-pouvoirs républicains et nationalistes, le mot clé qui revient en boucle est « pauvreté, pauvreté, pauvreté »… et humiliation.
RADIO VICTOIRE – TOGO
Interview Radiophonique d’un membre du CVU
Radio Victoire – Togo – Emission Invité d’honneur après le Journal de 12h 30
Yves Amaïzo: Nous privilégions la vérité des urnes et des comptes
«Dr Yves Ekoué Amaïzo, Directeur du groupe de réflexion, d’action et d’influence « Afrology » et Coordonnateur International provisoire du Collectif pour la Vérité des Urnes (CVU), Togo était notre invité au Lynx. L’économiste dans cette longue interview pointe du doigt la réalité togolaise. Il pose le problème et propose des solutions alternatives. Par exemple le déficit de la dette oscille entre -4,6 % du Produit intérieur brut (PIB) en 2005 à l’arrivé de Faure Gnassingbé et est estimé à -6,7 % du PIB en 2010. Le Togo, malgré une amélioration d’un rang par rapport à 2009 (166e sur 183), n’est passé en 2010 qu’au rang de 165 sur 183. Des chiffres qui laissent à réfléchir.
Vous voulez un condensé de tout le drame togolais ?
Cette interview vous l’éclaire ». Bonne Lecture !
Interview: Dr Yves Ekoué Amaïzo décortique la très mauvaise gouvernance au Togo
Ici l’économiste décortique la très mauvaise gouvernance togolaise sous Faure. De la difficulté d’investir en passant par la lourde dette du Togo, l’économiste brosse, s’interroge et propose. Faure va-t-il enfin l’écouter, ou va-t-il continuer par faire de la fuite en avant. L’interview est un condensé de tout le drame de la pauvreté au Togo qui prend l’allure d’une fatalité . Dossier spécial : « D’après la Banque africaine de Développement, le solde de la balance courante en 2008 pour le Togo était négatif avec un record de -212 millions de $US soit -123 108 millions de FCFA. Pour 2010, le déficit serait autour de -6,7 % du PIB (Economist intelligence unit, avril 2010), ce qui veut dire que les revenus de l’Etat avec les dons reçus moins les dépenses et les arriérés de paiement demeurent négatifs.
RESISTANCE MARATHON DES PARTIS DE L’ALTERNANCE : Post-élections sanglantes au Togo
Face à un déni de la vérité populaire et suite à une interdiction-report des manifestations pacifique des partis de l’alternance, la nouvelle épreuve des mouvements pour la vérité des urnes ne peut que passer par des consultations populaires si l’on veut éviter des confrontations directes et de plus en plus ensanglantées. La Constitution togolaise autorise tout citoyen à s’exprimer en apposant son soutien à des propositions pacifiques. La Communauté internationale ne demande qu’à soutenir. C’est une épreuve d’endurance et d’usure.
TOGO : CONVAINCRE LES OCCIDENTAUX Irrégularités, invalidation et transition
Le moins que l’on puisse dire est que tout le processus électoral au Togo n’a permis : ni de sortir le pays d’une longue crise de 43 ans d’un système dynastique, ni à la vérité des urnes de confirmer Faure Gnassingbé comme président légitime, ni de réussir l’alternance politique avec un jeu clair des partis d’opposition.
DROIT D’INGERENCE ELECTORALE AU TOGO : Répressions électorales et silence de l’Union africaine ?
Suite à une intervention musclée du FOSEP (Force Sécurité Election Présidentielle) du Togo contre une marche pacifique de manifestants contestant les résultats proclamés par la Commission électorale natinoale « dite » indépendante (CENI), ceci sans consensus et avec des résultats entachés de vice de formes et de procédures, le Togo semble ouvrir, presque à l’identique avec 2005, le cycle vicieux des violences postélectorales fondées sur l’absence de la vérité des urnes et de la technique de l’inversion des résultats sortis des bureaux de vote.
PRESIDENT DE TOUS AU TOGO ? Tripolarisation et tractations postélectorales
Avec une campagne électorale se terminant le 2 mars 2010 et des élections présidentielles prévues le 4 mars 2010, l’Union africaine a décidé d’envoyer, dès le 28 février 2010, sa mission d’observation que dirigera l’ex-Président du Nigeria, Olusegun Obasanjo.















