Thème: Cinquantenaire des indépendances africaines : « L’Afrique reste trop dépendante de ses matières premières ?»
Philippe Hugon, Professeur d’économie émérite, Yves Ekoué Amaïzo, Directeur du groupe de réflexion Afrology, Roland Portella, Président de Central Business Leaders
Modération : Eugénie Diecky, Africa numéro 1
Mardi 16 février 2010 – 10h30 – 12h
Yves Ekoué Amaïzo
PRESIDENTIELLE AU TOGO : Démocratie palliative ou vérité des urnes ?
A la date du 12 février 2010, les élections présidentielles, programmées par le Président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) pour le 28 février 2010, viennent d’être reportées au 4 mars 2010 suite aux ultimes discussions entre le médiateur burkinabé Blaise Compaoré et le Président togolais Faure Gnassingbé
UNION AFRICAINE : Gestion commune ou gestion conservatoire ?
La 14e session ordinaire des chefs d’Etat membres de l’Union africaine (UA) qui s’est tenu à Addis-Abeba du 31 janvier au 2 février 2010 n’a pas échappé à sa tradition. Alors que le thème principal annoncé en fanfare était les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC), ce sont les énièmes conciliabules de dernières minutes qui prennent le dessus dans l’actualité. Il s’agit d’une perte de temps importante pour l’organisation alors que ce ne sont pas les sujets qui manquaient.
Crise financière et l’Afrique : quelles sont les alternatives ?
La Coalition pour le Dialogue sur l’Afrique (CoDA)propose à la société civile de partager les idées novatrices sur les alternatives possibles pour l’Afrique suite à la crise financière de 2008. Il a été demandé à l’expert financier Dr Yves Ekoué AMAÏZO de rappeler l’Etat des lieux et faire des propositions qui pourront demain devenir des réponses pour l’Afrique.
Towards New Developmentalism : Market as Means rather than Master
Neo-liberalism has dominated academic debates and policy choices concerning economic development since the early 1980s. Although this approach has been vigorously critiqued from different perspectives, these critiques have not coalesced into a recognizable alternative in the development economics literature. The main objective of this book is to formulate and name an alternative to neo-liberalism, identify what is new in this approach, and project it onto the academic landscape.
Attention Mr Jabulani Sikhakhane
Dear Mr. Sikhakhane,
Thanks for your analysis, but a large part of it is not correct and fails to raise the strategic and fundamental issue of economic alternative for Africa.
As the lead consultant for CoDa (just recruited 4 weeks before the meeting took place), I was asked to prepare a paper and to speak 30-35 mn and spoke 42 mn. The 20 mn you referred to seems to be a last minute arbitrary decision (on the program) and unknown to me.
AFRIQUE : ALTERNATIVES EMERGENTES
Commencer un livre avec une conjonction de coordination de type emphatique « et » comme au demeurant le « Et demain l’Afrique » de l’ex-secrétaire général de l’OUA, Edem Kodjo, rappelle que Jean Ping s’inscrit bien dans un processus. Poser des questions, c’est y répondre de manière convaincante. C’est ce qu’à réussi Erik Reinert en puisant dans l’histoire économique pour expliquer le fossé économique entre riches et pauvres.
Africa’s Alternative Response to the Global Financial Crisis
The Coalition for Dialogue on Africa (CoDA) offers an alternative perspective on the responses to the consequences of the 2008 financial crisis in Africa. The paradigm of economic and financial dependency can no longer adequately explain the complexity of a systemic crisis facing African Nations. The under-mentioned prerequisites must be met: break with the palliative economy, reject the conception of Africa as the variable adjustment for post-industrial economies, be ever alert to the trap embedded in the “poverty reduction” concept which is by no means synonymous with shared wealth creation, neutralize straight-jacket solutions considered as « universal solutions », etc.
Crise financière mondiale : des réponses alternatives de l’Afrique – (CoDA 2009)
La Coalition pour le Dialogue sur l’Afrique (CoDA) propose une lecture alternative des réponses à apporter aux conséquences en Afrique de la crise financière de 2008. Le paradigme de dépendance économique et financière ne suffit plus pour expliquer la complexité d’une crise systémique touchant les nations africaines. Rupture avec l’économie palliative, rejet d’une Afrique conçue comme la variable d’ajustement pour les économies postindustrielles, vigilance à l’égard du piège contenu dans le concept de « réduction de la pauvreté » qui n’est pas du tout synonyme de création de richesse partagée, neutralisation des solutions toutes faites ou dites « universelles », etc. Tels sont les préalables.
Crise : les solutions d’Yves Ekoué Amaïzo
Face à la crise financière mondiale, l’Afrique doit suggérer des réponses reposant sur « les contre-pouvoirs », a proposé samedi l’expert en architecture financière, Yves Ekoué Amaïzo, originaire du Togo, lors d’une réunion à Tunis de la Coalition pour le dialogue sur l’Afrique (CoDa).
Réflexions sur l’Encyclique du Pape : Le développement humain intégral dans la charité et dans la vérité
En Afrique, la complexité du problème réside en grande partie dans les déficits de légitimité de nombreux gouvernants. Pour paraphraser le Pape, « les causes du mal-développement ne sont pas en premier lieu d’ordre matériel…mais sont liées au manque de fraternité entre les dirigeants et les peuples-citoyens ».
PAS D’ELECTIONS EN GUINEE EN 2010 : Un Gouvernement de transition sans les hommes en treillis ?
Lors des changements de pouvoir non préparés, les autocrates africains semblent avoir opté pour le « après-moi, le déluge ». Les militaires qui prennent le pouvoir en Afrique, avec l’exception notable de Jerry Rawlings au Ghana ou Amani Toumani Touré au Mali pour ne citer qu’eux, affirmaient qu’ils ne sont là que pour « redresser la situation » et n’avaient « pas l’intention de se présenter aux élections ».
POURQUOI FAIRE DES ELECTIONS AU TOGO ? L’impossible candidature commune de l’alternance
Avant la fin de la date limite pour le dépôt légal des recours (15 jours), plusieurs (quatre) candidats malheureux aux élections présidentielles gabonaises ont déposé un recours en annulation du scrutin présidentiel de 30 août 2009. La cour constitutionnelle disposera en principe d’un mois pour statuer en sachant que la décision risque d’être sans appel.

















