Le 22 avril 2005, lors du sommet Asie-Afrique rappelant les 45 ans de la Conférence de Bandung [1], le Président chinois Hu Jintao a annoncé la « construction d’un nouveau type de partenariat stratégique Asie-Afrique à long terme, stable et substantiel, qui réponde aux changements du temps » : la solidarité politique, la coopération économique et les relations culturelles forment la base d’une nouvelle approche reposant sur l’esprit de Bandung, sur la paix et la coexistence pacifique par des dialogues fréquents et approfondis.
Economie
OMC : Solidarité par défaut ou accalmie trompeuse
Après les échecs éprouvants de l’OMC à Seattle et à Cancun[1], la stratégie du « no surprise » de Pascal Lamy semble avoir payé. Adopté en novembre 2001 à Doha au Qatar lors de la 4e conférence ministérielle de l’Organisation mondiale pour le Commerce (OMC), le programme de Doha, qui comporte 21 dossiers visant à éliminer les obstacles au commerce.
Gouvernance pour le développement au 21e siècle de l’Afrique (Diaporama)
Le nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD) apparaît comme une tentative des chefs d’Etat africains, au nom et à la place de leurs peuples, de s’inscrire durablement dans la logique d’une participation active à la gouvernance mondiale. Il fallait inventer une structure appropriée de gestion des affaires publiques qui tienne compte de l’histoire, de la culture et des pratiques africaines en termes de gouvernance…
Gouvernance pour le développement au 21e siècle de l’Afrique (Vidéo)
L’approche adoptée par les Chefs d’Etat africains consistant à institutionnaliser un contrôle mutuel, euphémisme pour un droit d’ingérence, voire d’actions préventives, ne semble pas faire l’unanimité. Les raisons sont d’ailleurs diverses selon les Chefs d’Etat. Pourtant le mécanisme africain d’évaluation des pairs (MAEP), contrôlé par le Secrétariat du Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique (NEPAD), un instrument à part entière de l’Union africaine, a été mis en place sans la participation du peuple africain.
Gouvernance pour le développement au 21e siècle de l’Afrique
Le nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD) – cette entreprise de reconstruction continentale – qui insiste ainsi sur la nécessité d’instaurer des règles de bonne gestion, de trouver des solutions africaines aux conflits et d’encourager la démocratisation par l’instauration de mécanismes d’évaluation par les pairs, n’illustre-t-il pas l’impact de la notion de gouvernance en matière de régionalisation ? Peut-on trouver des structures et politiques similaires en Amérique latine en lien avec la gouvernance ?
Rationaliser le rôle des institutions financières en Afrique
Lors des dernières assemblées générales de la Banque mondiale et du FMI (septembre 2005), le nouveau président de la Banque africaine de développement (BAD), M. Donald Kaberuka, ancien ministre de l’économie et des finances du Rwanda, a estimé que la flambée des prix du pétrole risquait d’avoir un impact négatif sur la capacité de certaines économies à atteindre les objectifs du millénaire du développement.
OMC : Solidarité sans contreparties pour les pays faiblement industrialisés ?
Si l’on se réfère au communiqué du G 8 de Gleneagles de juillet 2005, il faut se réjouir du renouvellement des engagements des pays riches envers l’Afrique. Le G 8 a réaffirmé l’urgence des actions convergentes et complémentaires qui peuvent conduire à une croissance durable autoentretenue avec comme conséquence, la fin de la dépendance à long terme de l’Afrique vis-à-vis de l’Occident.
Le manque d’infrastructures : autre déficit chronique des pays en développement
Les infrastructures des transports et des télécommunications sont les artères indispensables des échanges de biens et services. Sans elles, pas d’échanges possibles au-delà d’un marché très localisé. À quoi sert d’annuler les dettes des pays les plus pauvres si rien n’est fait pour combler ce déficit chronique qu’est l’état des infrastructures dans ces mêmes pays.
Yves Ekoué Amaïzo candidat au poste de directeur adjoint de l’OMC
Yves Ekoué Amaïzo, économiste togolais et candidat à un poste de directeur adjoint de l’OMC, démonte le plan d’action pour le continent adopté au G8 : «L’Afrique est au centre de la photo mais il n’y a rien de concret»
Africans speak out ahead of G8, calling for « trade not aid »
The world media has been obsessively focused on the upcoming G8 conference at Gleneagles. But despite the lack of reporting of African opinion on the issue of poverty, Africans are helping themselves, as Deborah Gabriel reports.
Leveraging the Africa Diaspora
Leveraging the Africa Diaspora, London Business School, Africa Club, Friday 22ndApril 2005
CREATING EFFECTIVENESS OF THE REMITTANCES
Marshall Plan for Africa: produce now, pay later
The launch of the report of the Commission for Africa (CfA) entitled « Our Common Interest » at the British Museum in London last month revealed that the CfA appears to be primarily concerned with injecting more equality in the manner that the West conducts business with Africa.
COMMISSION FOR AFRICA : Produce now, Pay later : Towards a real Marshall Plan for Africa
While attending the launching of the report of the Commission for Africa (CfA) titled “our common interest” in the impressive building of the British Museum in London on the 11th March 2005, I felt that something historical is taking place here with Tony Blair and Gordon Brown in the driving seats. One should be clear. The report is on Sub-Saharan Africa (SSA). North Africa is not eligible.















