Le faible niveau des échanges intrarégionaux africains, les frais de transactions bancaires non compétitifs et la petite corruption sur les axes de communication font, entre autres, augmenter l’écart entre les déclarations et les actes des autorités politiques et monétaires africaines. Les monnaies nationales africaines, fragmentées dans des espaces monétaires parcellaires, deviennent des contraintes à la libre circulation des biens, des services, des hommes et du capital.
Economie
BENIN : « Réal » politique sans discussion
Le Bénin s’est forgé à l’international une solide réputation d’être devenu un pays où la démocratie est en marche. La réalité est bien différente. Les ressentiments commencent à se faire sentir et risque de se mutualiser si le gouvernement n’entame pas un véritable processus d’écoute
CÔTE D’IVOIRE : ELECTIONS ET RELANCE ECONOMIQUE
L’art du « coupé-décalé. La tenue des élections présidentielles et législatives, prévue en octobre 2007, vient d’être repoussée pour la cinquième fois avec de nouvelles dates butoir comme le 30 novembre 2008, reportée au 15 décembre 2008, et de nouveau pour 2009 par le comité électoral.
La crise financière « chicote » l’Afrique
La question n’est pas de savoir si la crise financière va « chicoter » l’Afrique mais plutôt quand est-ce qu’elle va frapper, qui et surtout quelle en sera la magnitude. Après la crise alimentaire, la crise énergétique et maintenant la crise financière, c’est bien le mode de création de la richesse et donc du capitalisme proposé par les tenants de l’ultralibéralisme qui est en cause.
Crise financière : l’Afrique est-elle épargnée ?
Comment peut-on croire que l’Afrique sera épargnée par la crise financière ? Encore de la propagande pour éviter que les Africains ne viennent demander à ceux qui ont contribué à créer cette crise de ne pas payer pour les dégâts collatéraux commis en Afrique. Ecouter l’émission
Nouvelles Institutions financières africaines : Diversification en marche
En moyenne, près de 75 % des Africains n’ont pas un compte bancaire. Nombreux sont-ils à rencontrer d’énormes difficultés pour accéder au crédit dans des conditions compétitives, transparentes et adaptées.
Togo : Risque repoussé en 2010
Suite à la visite de 48 heures au Togo d’Alain Joyandet, Secrétaire d’Etat français à la coopération et à la francophonie, la France a doublé son aide au développement au Togo. Celle-ci est passée à 5 millions d’Euro sur la base d’une aide budgétaire exceptionnelle de 2,5 millions d’Euro qui s’inscrit dans le cadre du « Partenariat mondial pour la sécurité alimentaire ».
Les institutions financières africaines : la convergence d’abord, l’architecture ensuite
Parler de monnaie commune n’a pas de sens sans un processus réussi de convergence monétaire, processus lui-même fondé sur un fonctionnement indépendant d’institutions financières qui répondent aux besoins des populations africaines.
ACP ET UE : UN PARTENARIAT EN MOUVEMENT ?
Les accords de partenariat économiques (APE) entre les 27 pays de l’Union européenne (UE) et les 79 pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) ne passent pas auprès d’une grande majorité des pays africains. Depuis le 1er janvier 2008, la dérogation de l’UE auprès de l’OMC (Organisation mondiale du commerce) qui exonère les pays ACP de droits de douanes sur le territoire européen est virtuellement terminée.
FONDS VAUTOURS : DROIT DES CREANCIERS ET TRANSPARENCE ?
Pour comprendre le développement depuis plus d’une quinzaine d’années des « fonds vautours » (vulture fund en anglais), il faut rappeler qu’il s’agit d’une catégorie spécifique de fonds d’investissement spéculatifs (hedge funds).
AFRIQUE : IMPOSSIBLE SOUVERAINETE ALIMENTAIRE ?
Le 5 juin 2008 à Rome lors du sommet mondial sur la sécurité alimentaire de la FAO, l’agence spécialisée des Nations Unies en charge de l’agriculture et l’alimentation, a recueilli près de 6,5 milliards de $ des Etats-Unis ($US) de promesses des bailleurs de fonds de financer par dons des projets et programmes pour soulager la faim dans le monde.
Is ACP economic sovereignty just « virtual reality »?
The OECD-led proposal for a Multilateral Agreement on Investment (MAI) has run into difficulties because of disagreements among some of the key negotiating parties. The author of this article, who is responsible for special programmes at the Vienna-based United Nations Industrial Development Organisation (UNIDO), offers a sharp critique of the proposals (in their present form) from a developing country perspective.
La mort virtuelle de la souveraineté des économies ACP?
La proposition faite par l’OCDE d’instaurer un Accord multilatéral sur l’investissement (AMI) n’est pas sans lever des boucliers au sein de certaines parties – majeures – de la négociation. L’auteur de cet article, responsable de programmes spéciaux à l’UNIDO (Organisation des Nations unies pour le développement industriel, Vienne), analyse cette proposition (dans sa version actuelle) dans une perspective pays en développement. Et ne mâche pas ses mots.










