Comment peut-on croire que l’Afrique sera épargnée par la crise financière ? Encore de la propagande pour éviter que les Africains ne viennent demander à ceux qui ont contribué à créer cette crise de ne pas payer pour les dégâts collatéraux commis en Afrique. Ecouter l’émission
Economie
Nouvelles Institutions financières africaines : Diversification en marche
En moyenne, près de 75 % des Africains n’ont pas un compte bancaire. Nombreux sont-ils à rencontrer d’énormes difficultés pour accéder au crédit dans des conditions compétitives, transparentes et adaptées.
Togo : Risque repoussé en 2010
Suite à la visite de 48 heures au Togo d’Alain Joyandet, Secrétaire d’Etat français à la coopération et à la francophonie, la France a doublé son aide au développement au Togo. Celle-ci est passée à 5 millions d’Euro sur la base d’une aide budgétaire exceptionnelle de 2,5 millions d’Euro qui s’inscrit dans le cadre du « Partenariat mondial pour la sécurité alimentaire ».
Les institutions financières africaines : la convergence d’abord, l’architecture ensuite
Parler de monnaie commune n’a pas de sens sans un processus réussi de convergence monétaire, processus lui-même fondé sur un fonctionnement indépendant d’institutions financières qui répondent aux besoins des populations africaines.
ACP ET UE : UN PARTENARIAT EN MOUVEMENT ?
Les accords de partenariat économiques (APE) entre les 27 pays de l’Union européenne (UE) et les 79 pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) ne passent pas auprès d’une grande majorité des pays africains. Depuis le 1er janvier 2008, la dérogation de l’UE auprès de l’OMC (Organisation mondiale du commerce) qui exonère les pays ACP de droits de douanes sur le territoire européen est virtuellement terminée.
FONDS VAUTOURS : DROIT DES CREANCIERS ET TRANSPARENCE ?
Pour comprendre le développement depuis plus d’une quinzaine d’années des « fonds vautours » (vulture fund en anglais), il faut rappeler qu’il s’agit d’une catégorie spécifique de fonds d’investissement spéculatifs (hedge funds).
AFRIQUE : IMPOSSIBLE SOUVERAINETE ALIMENTAIRE ?
Le 5 juin 2008 à Rome lors du sommet mondial sur la sécurité alimentaire de la FAO, l’agence spécialisée des Nations Unies en charge de l’agriculture et l’alimentation, a recueilli près de 6,5 milliards de $ des Etats-Unis ($US) de promesses des bailleurs de fonds de financer par dons des projets et programmes pour soulager la faim dans le monde.
Is ACP economic sovereignty just « virtual reality »?
The OECD-led proposal for a Multilateral Agreement on Investment (MAI) has run into difficulties because of disagreements among some of the key negotiating parties. The author of this article, who is responsible for special programmes at the Vienna-based United Nations Industrial Development Organisation (UNIDO), offers a sharp critique of the proposals (in their present form) from a developing country perspective.
La mort virtuelle de la souveraineté des économies ACP?
La proposition faite par l’OCDE d’instaurer un Accord multilatéral sur l’investissement (AMI) n’est pas sans lever des boucliers au sein de certaines parties – majeures – de la négociation. L’auteur de cet article, responsable de programmes spéciaux à l’UNIDO (Organisation des Nations unies pour le développement industriel, Vienne), analyse cette proposition (dans sa version actuelle) dans une perspective pays en développement. Et ne mâche pas ses mots.
La diaspora s’implique dans le développement
« S’investir en Afrique » et « Entreprendre en France dans la diversité », tels étaient les deux thèmes de la huitième édition du forum Africagora, le 7 février. Cette année, l’événement avait lieu au ministère de l’Economie, sous le patronage de plusieurs membres du Gouvernement…
Avec pour leitmotiv : le co-développement.
Un « visa diaspora » et des « zones d’initiative de co-développement » pour améliorer les rapports entre diaspora et autorités publiques
Pour parvenir à une « initiative concertée de co-développement dans le cadre d’une coopération contractualisée et décentralisée », la diaspora africaine en Europe doit se voir proposer de nouveaux instruments, estime Yves Ekoué Amaïzo,…
S’investir en Afrique avec les Diasporas
Le co-développement est défini comme le contraire du mal-développement.
Il est proposé de promouvoir le co-développement dans un cadre décentralisé avec des institutions de contreparties structurées tant en Europe que dans le pays d’accueil pour créer un environnement institutionnel et législatif incitatif pour permettre l’aboutissement heureux d’une initiative concertée de co-développement.
LES ETATS GÉNÉRAUX DE LA SANTÉ AU BENIN
Sur invitation du Gouvernement béninois par la voie du ministre de la santé de l’époque, Dr Kessilé Tchalla, a invité le Directeur du groupe de réflexion, d’action et d’influence « Afrology » à apporter sa réflexion et des pistes pour faire avancer la santé au Bénin et en Afrique en général.











