Questions sur l’actualité du 29 septembre 2011 Avec 5 % de moyenne sur 10 ans, la croissance économique de l’Afrique subsaharienne (Produit intérieur brut (PIB)) est bonne. Pourquoi lorsque l’on se penche sur la croissance par habitant en Afrique subsaharienne, le chiffre est moins bon, soit 3,2 % avec 7,62 % d’inflation moyenne sur 10 […]
Afrique subsaharienne
Afrique : prévisions économiques bonnes en 2011 et en 2012 ?
Questions sur l’actualité du 13 septembre 2011 Qui affirme que les prévisions économiques pour l’Afrique seront en berne en 2011 et en 2012 ? En fait, personne officiellement ! C’est de la pure intoxication informationnelle. En 2009, en pleine crise financière mondiale, l’Afrique subsaharienne a fait preuve de résilience. Les économies des pays riches étaient dans le […]
L’ARCHITECTURE D’UN GOUVERNEMENT ECONOMIQUE EUROPEEN : Entre endettement et négation du pouvoir d’achat
17 août 2011 Personne n’attendait de grandes avancées du couple « Merkel-Sarkozy» lesquels se sont rencontrés le 16 août 2011 en pleine crise de confiance des places financières. Pourtant à analyser les propositions faites, il semble que tout ce qui touche de près ou de loin à un renflouement des « caisses » de l’Union européenne a été […]
Le Grand Débat du Mardi 28 Juin 2011 sur africa n°1
Le Grand Débat du Mardi 28 Juin 2011 entre 18h-20h Emission : Francis Laloupo Internet: www.africa1.com rubrique le Grand débat avec en soutien : Jean Claude Tchicaya, Sociologue consultant, Agitateur d’idées Doussi Aissi, journaliste Invités Togo : Antoine Bawa, ANC Alliance nationale pour le Changement (ANC) Sémène Kodjo, Conseiller à l’ANC Fabbi Kouassi, correspondante de la […]
LES RAISONS DE LA CROISSANCE ECONOMIQUE DE L’AFRIQUE
8 juin 2011 L’Afrique a bénéficié de la compétitivité au plan mondial, ce qui a permis de vendre les matières premières non transformées à des prix compétitifs, ce qui n’était pas le cas avant l’arrivée des pays émergents notamment la Chine. Le continent a bénéficié de conditions favorables au niveau climatique, notamment une bonne pluviométrie, […]
JDA du Mardi 17 Mai 2011
CAMEROUN : Présidentielle d’octobre 2011 : Paul BIYA, candidat à sa succession après 29 ans de pouvoir, ne veut pas connaître le sort de Laurent GBAGBO et retire des prérogatives importantes à la CENI camerounaise, l’ELECAM ! Sans indépendance, à quoi servirait une commission électorale ? – Pourquoi le Président Paul BIYA enlève-t-il à ELECAM […]
GOUVERNEMENT RPT/AGO DU TOGO : FAUX SATISFECIT SUR LES RESULTATS ECONOMIQUES
ANALYSE DU 18 mai 2011 Le CVU-Togo-Diaspora a reçu de nombreuses demandes des Togolais et Togolaises, essentiellement de la Diaspora, lesquels souhaitent une confirmation ou plus d’information quant aux satisfécits réguliers que le Gouvernement de Faure Gnassingbé s’attribue depuis quelques mois sur la politique économique menée par le Togo. La Diaspora togolaise, qui n’existe pas […]
VENT DE REVOLTE POLITIQUE DANS LE MONDE ARABE : Quand les puissances occidentales feignent de découvrir leurs allies dictateurs
Alors même qu’il est de notoriété publique que nombre de dictatures dans les pays pauvres n’ont prospéré et ne continuent à prospérer que grâce à la complicité objective des puissances occidentales, ces dernières, prises de court par le vent de contestation qui souffle actuellement dans certains pays du Maghreb (et peut-être demain en Afrique subsaharienne ?), feignent dorénavant de découvrir avec effroi les côtés peu reluisants de leurs alliés d’hier. À savoir qu’ils n’étaient, pour la plupart d’entre eux, que d’effroyables et sanguinaires dictateurs…qui accessoirement veillaient à défendre d’abord les intérêts étrangers, bien avant ceux des populations.
G20 ET INSTITUTIONALISATION DE LA POSTCOLONIE : L’Afrique exclue des décisions ?
Dans le cadre de la double présidence française du G8 et du G20 qui a commencé depuis novembre 2010, Nicolas Sarkozy, le Président français, a dévoilé son agenda le 24 janvier 2011 sans apporter de précisions sur les moyens concrets de mettre en œuvre des objectifs. Les chances de faisabilité de nombreuses propositions, pourtant alléchantes, semblent relever d’une opération de communication. Les annonces précédentes sont passées sous silence. Et les vrais problèmes que constituent le contrôle des banques et la limitation des profits distribués ne sont pas abordés. Le G20 travaille-t-il pour améliorer le sort des 172 Etats non représentés dans le G20 ? Le G20 cherche-t-il à mieux surveiller et contrôler les velléités futures de résistance, voire de révolte économique, des 172 pays laissés pour compte ? Avec une Afrique divisée – entre les dirigeants qui trahissent la cause de population en faisant passer les intérêts étrangers avant ceux des populations locales et les dirigeants qui tentent d’organiser leur souveraineté économique -, les marges de manœuvre pour une Afrique considérée au mieux comme un simple observateur, au pire comme une variable d’ajustement pour les puissances moyennes, pose problème. Le G20 tente-t-il d’institutionnaliser la postcolonie en organisant l’exclusion de l’Afrique dans les décisions la concernant ?
UNION AFRICAINE – UNION EUROPÉENNE 3e Sommet sans accord !
C’est depuis 2000 durant le sommet du Caire en Egypte que les relations formalisées entre les blocs de l’Union africaine (UA) et l’Union européenne (UE) se sont institutionnalisées. Aujourd’hui dans le cadre d’une situation post-crise financière de 2008, il est question de trouver les voies et moyens de relancer la croissance économique, la création d’emplois ainsi qu’en filigrane tenter de créer des opportunités nouvelles tirées des synergies UA/UE qui n’ont pas véritablement profité à l’Afrique depuis les années 1960.
Des réponses alternatives pour l’Afrique
Yves Ekoué Amaïzo est un économiste franco-togolais multidisciplinaire (DEA banque et finance, Doctorat en droit, économie et gestion de l’informatique des organisations à Lyon et MBA spécialisé en Management des entreprises à Wales, Royaume Uni). Pendant près de 20 ans, il a occupé plusieurs postes dans une agence spécialisée des Nations Unies : études de faisabilité, investissement, conseil, négociations, stratégies et développement du secteur privé… Il offre des conseils depuis 2008 en tant qu’expert indépendant avec une focalisation sur le Management à l’international. En parallèle, il occupe la fonction de Directeur de la collection « Interdépendance africaine » aux Editions Menaibuc, il est Directeur du groupe de réflexion, d’action et d’influence « Afrology » et membre des économistes alternatifs (The Other Canon, Oslo).
CONSENSUS ANTI-CONSENSUS DE WASHINGTON : Vers le solidarisme contractuel dans l’architecture financière mondiale
Suite au sauvetage massif des banques par les Etats et la nouvelle réglementation du secteur bancaire dite de « Bâle III », la crise financière et économique est définitivement derrière nous. En effet, d’après Bâle III, les institutions financières doivent faire passer leurs fonds propres à 4,5 % du total du bilan avant 2015 et mettre de côté avant 2019 2,5 % de ce bilan comme un fond de précaution obligatoire. Il est encore possible pour de nombreuses banques d’échapper à cette réglementation sans être inquiétées. La fragile reprise économique ne permet pas réellement de mettre en œuvre ces décisions politiques, d’où l’avertissement de nombreux banquiers qui rappellent que « la nouvelle réglementation pourrait étouffer la reprise » surtout qu’une certaine flexibilité pourrait être introduite dans les normes relatives à la liquidité, dès lors que les fluctuations défavorables du marché pourraient l’exiger.
INFRASTRUCTURE AFRICAINE : Entre financement et rendement décroissant
Entre 1998 et 2008, les échanges commerciaux entre les pays de l’Afrique subsaharienne ont chuté passant de 12,6 % à 11,5 %[ref]World Bank, WBI 2010, p. 369.[/ref] du total des échanges. Il va de soi que la faiblesse, la vétusté, le manque de maintenance des infrastructures sur le continent est en partie responsable. En comparaison, le niveau des échanges intra-asiatiques, bien plus élevé que celui d’Afrique subsaharienne, est à mettre en parallèle avec le niveau des infrastructures en Asie de près de 50 % supérieur à celui de l’Afrique subsaharienne.















