A côté de ses autres collègues, tel Jacques Vergès, Marcel Ceccaldi est aussi au barreau de Paris l’un des avocats dont la réputation est devenue mondiale. Issu d’une célèbre famille corse dont certains ont été membres du gouvernement en France, il a choisi lui le barreau qu’il assume avec bonheur. Naturellement éloquent sur fond d’un […]
Alassane Ouattara
Alassane Ouattara : une gouvernance sans parlement n’est pas une démocratie
Questions sur l’actualité du 6 octobre 2011 Alassane Dramane Ouattara (ADO), désigné par la Communauté internationale comme le Président de la Côte d’Ivoire et légitimé à posteriori par le Conseil constitutionnel, demande à l’ONU une aide pour sécuriser la Côte d’Ivoire. Comme personne n’a voulu procéder au recomptage des bulletins de vote lors de la […]
The AU : Transforming Sovereignty into Integration
As the 17th African Union Summit takes place, the AU is moving towards cautious interventionism. ARTICLE | 27 JUNE 2011 – 1:00PM | BY LIRIM AZEMI African Union (AU) summits are essential to the organisation’s institutional process, and as such, offer an opportunity to understand the positions of African leaders on the continent’s pressing issues. January’s summit in Addis […]
COMMUNAUTE INTERNATIONALE ET DROIT D’INGERENCE : Approche manichéenne et vérité des urnes violée
Il est clair aujourd’hui que la définition du terme « Communauté internationale » est à géométrie variable selon que l’on aborde le sujet de l’Afghanistan, de Bahreïn, de la Libye, de la Côte d’Ivoire, de la Centrafrique, du Bénin ou du Togo. Depuis l’offensive éclair, démarrée depuis le début du mois, sur la capitale économique de la […]
LA PALABRE AFRICAINE INTELLIGENTE : Un instrument de sortie de crise
A la fin de l’année 2010, la Communauté internationale a choisi, malgré elle, de mettre en avant une approche politique du « deux poids, deux mesures » pour gérer les questions internationales, africaines et arabes en particulier. Elle a systématiquement refusé de soutenir les oppositions démocratiques, y compris en Arabie Saoudite, avec comme argument majeur la garantie d’un approvisionnement en pétrole. Cette politique, qui permet à l’imbroglio palestinien de perdurer, tend à être remise en cause dans le monde arabe, où des Peuples longtemps privés de liberté ont pris leurs affaires en main, avec une hargne et une audace nouvelle. Il est aussi question de retrouver une dignité perdue, d’imposer le respect des droits du citoyen à choisir ses dirigeants, qui ne peuvent être remplacés par des personnalités « militaro-civiles » non élues.
G20 ET INSTITUTIONALISATION DE LA POSTCOLONIE : L’Afrique exclue des décisions ?
Dans le cadre de la double présidence française du G8 et du G20 qui a commencé depuis novembre 2010, Nicolas Sarkozy, le Président français, a dévoilé son agenda le 24 janvier 2011 sans apporter de précisions sur les moyens concrets de mettre en œuvre des objectifs. Les chances de faisabilité de nombreuses propositions, pourtant alléchantes, semblent relever d’une opération de communication. Les annonces précédentes sont passées sous silence. Et les vrais problèmes que constituent le contrôle des banques et la limitation des profits distribués ne sont pas abordés. Le G20 travaille-t-il pour améliorer le sort des 172 Etats non représentés dans le G20 ? Le G20 cherche-t-il à mieux surveiller et contrôler les velléités futures de résistance, voire de révolte économique, des 172 pays laissés pour compte ? Avec une Afrique divisée – entre les dirigeants qui trahissent la cause de population en faisant passer les intérêts étrangers avant ceux des populations locales et les dirigeants qui tentent d’organiser leur souveraineté économique -, les marges de manœuvre pour une Afrique considérée au mieux comme un simple observateur, au pire comme une variable d’ajustement pour les puissances moyennes, pose problème. Le G20 tente-t-il d’institutionnaliser la postcolonie en organisant l’exclusion de l’Afrique dans les décisions la concernant ?
Gbagbo face aux sanctions financières
La crise politique et institutionnelle continue en Côte d’Ivoire. Les sanctions économiques ont pour but d’isoler le camp Gbagbo. La situation est-elle tenable pour l’ancien président qui refuse de quitter le pouvoir ?
COTE D’IVOIRE ET LA DÉMOCRATIE SÉLECTIVE DE LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE
Selon Madame le Représentant du Haut-commissaire des droits de l’Homme, les 50 morts et 200 blessés à la veille des fêtes de la fin d’année en Côte d’Ivoire sont en train de transformer l’imbroglio politique ivoirien en un imbroglio sécuritaire. Malgré les déclarations faites de part et d’autre d’avancer vers une « solution », pour le moment sans compromis et sans violence, la réalité sur le terrain porte les stigmates de combats non visibles que se livrent les partisans des deux « Présidents » de la Côte d’Ivoire, suite au viol du processus électoral lors de la proclamation des résultats de la présidentielle du 28 novembre. Les positions intransigeantes des deux parties – relayées parfois par la Communauté internationale – au lieu de préserver le rôle d’arbitre de celle-ci et d’être la source première de la solution en Côte d’Ivoire, pourraient transformer cette dernière en problème.
GUINEE : Passation de pouvoir exemplaire et COTE D’IVOIRE : La situation se cristallise
GUINEE : Une passation de pouvoir exemplaire : Le général SEKOUBA quitte le pouvoir avec tous les honneurs, de son pays, de l’Afrique et du monde entier et le président élu ALPHA CONDE est investi ce jour CHEF DE L’ETAT ! Quel modèle !
COTE D’IVOIRE : La situation se cristallise : quelle sortie de la crise peut-on envisager ? Que peuvent faire les forces internationales en Côte d’Ivoire ? Environ 10 000 casques bleus, policiers et civils de l’opération des Nations unies pour la Côte d’Ivoire (Onuci) sont présents sur le sol ivoirien. En ajoutant les 900 soldats de la force française Licorne, la communauté internationale est, sur le papier, largement en mesure de faire appliquer ses décisions sur le territoire. Pourtant, jusqu’ici, ce sont bien les forces loyalistes qui contrôlent les rues d’Abidjan, et le président sortant, Laurent Gbagbo, a exigé le départ des troupes étrangères.
CÔTE D’IVOIRE : ELECTIONS ET RELANCE ECONOMIQUE
L’art du « coupé-décalé. La tenue des élections présidentielles et législatives, prévue en octobre 2007, vient d’être repoussée pour la cinquième fois avec de nouvelles dates butoir comme le 30 novembre 2008, reportée au 15 décembre 2008, et de nouveau pour 2009 par le comité électoral.
Désintégration des souverainetés nationales : Poker menteur en Côte d’Ivoire
Enfin, une bonne nouvelle d’Abidjan ? On apprenait, le 13 décembre 2003, que les Forces armées nationales de Côte d’Ivoire (Fanci) et les « Forces nouvelles » (ex-« rebelles », qui ont déclenché le conflit ivoirien le 19 septembre 2002) commenceraient à désarmer.














