Entre le contrat antisocial et la migration politique choisie
A l’occasion de la célébration de la fête nationale française du 14 juillet et au cours du défilé des troupes de 13 pays d’Afrique à Paris sur les Champs-Elysées, certains médias français [ref]Journal Télévisé 20h00 FRANCE2 13 juillet 2010[/ref] n’hésitaient pas à faire leur « mea culpa » en rappelant pour ce qui est de la relation entre la France et l’Afrique francophone « que si le panorama n’est pas glorieux, il n’est pas sans espoir ».
conscience
Yves Amaïzo: Nous privilégions la vérité des urnes et des comptes
«Dr Yves Ekoué Amaïzo, Directeur du groupe de réflexion, d’action et d’influence « Afrology » et Coordonnateur International provisoire du Collectif pour la Vérité des Urnes (CVU), Togo était notre invité au Lynx. L’économiste dans cette longue interview pointe du doigt la réalité togolaise. Il pose le problème et propose des solutions alternatives. Par exemple le déficit de la dette oscille entre -4,6 % du Produit intérieur brut (PIB) en 2005 à l’arrivé de Faure Gnassingbé et est estimé à -6,7 % du PIB en 2010. Le Togo, malgré une amélioration d’un rang par rapport à 2009 (166e sur 183), n’est passé en 2010 qu’au rang de 165 sur 183. Des chiffres qui laissent à réfléchir.
Vous voulez un condensé de tout le drame togolais ?
Cette interview vous l’éclaire ». Bonne Lecture !
APRES LA CHINE, L’INDE ET LE BRESIL : L’Afrique attire la Russie
A force d’aller draguer les investisseurs étrangers sans avoir préparé localement l’environnement des affaires, ni protéger les investisseurs et entrepreneurs locaux africains, les dirigeants africains sont en train de construire les bases d’une Afrique qui risque de se faire sans les Africains d’ici 50 ans. Dans cette perspective, il faut constater que les gouvernants africains ont tendance à s’inscrire plus dans la gouvernance du « futur » sous forme d’annonces et de promesses que dans la gouvernance de la prévisibilité et la planification du futur à partir de richesses partagées.
TOGO : L’UNION EUROPEENNE DEFEND LA CONTRE-VERITE DES URNES ET DES COMPTES
Radio Kanal K – Suisse – Emission « Fenêtre sur l’Afrique »
Journaliste : Sylvain Amos avec l’intervention d’un confrère basé en Allemagne : Romain Koudjodji
Samedi 5 juin 2010, 20-21h.
Interview: Dr Yves Ekoué Amaïzo,
TOGO : ENTRE LA VERITE DES URNES ET LA CONTRE-VERITE DES URNES
Radio Kanal K – Suisse – Emission « Fenêtre sur l’Afrique »
Journaliste : Sylvain Amos avec l’intervention d’un confrère basé en Allemagne : Romain Koudjodji
Email : fenetre.afrique@gmail.com
Samedi 22 mai 2010, 20-21h.
LA « FRANÇAFRIQUE » D’hier à aujourd’hui
Introduction : légitimités et hégémonisme
Les représentants de la France d’aujourd’hui sont encore des intoxiqués de l’ancien empire colonial. Les raisons en sont simples : la droite parlementaire, comme l’extrême droite et la « gauche » socialiste ont leur part de responsabilité dans les politiques répressives de la colonisation et de la décolonisation. Il n’est pas dans leur tradition de pratiquer l’autocritique[1]. De surcroît, la politique actuelle ne peut être privée d’une légitimation de nature idéologique. La colonisation, action de conquête banale au regard de l’Histoire s’était affublée d’une dimension civilisatrice. Les guerres menées contre les Résistances puis contre les mouvements de libération nationale l’ont été sans ménagement, hors de toute légalité nationale ou internationale, au nom du « progrès » puis de l’anticommunisme, y compris lorsque les colonisateurs ne s’opposaient qu’à des forces nationalistes, éloignées du communisme voire même anticommunistes. Cet anticommunisme n’était que la pseudo « dignité » du pilleur et du massacreur colonialiste.
Avec la disparition de l’URSS et de ses alliés, les puissances occidentales – dont la France – bénéficiaires d’un monde devenu unipolaire, ont recherché de nouvelles légitimations pour prolonger leur hégémonisme sur le Sud, en particulier sur l’Afrique.
AFRIQUE ET ETATS-UNIS : Bi-régionalisme, représentativité et pouvoir d’influence
1. Introduction : Du « new look » au « new deal » de l’interdépendance
Avant et après le discours d’Accra de Barack Obama[ref] Barack H. Obama, version française du discours : Organisation de la Presse Africaine, « Discours du Président Obama au Ghana », 12 juillet 2009, voir
Interview: Dr Yves Ekoué Amaïzo décortique la très mauvaise gouvernance au Togo
Ici l’économiste décortique la très mauvaise gouvernance togolaise sous Faure. De la difficulté d’investir en passant par la lourde dette du Togo, l’économiste brosse, s’interroge et propose. Faure va-t-il enfin l’écouter, ou va-t-il continuer par faire de la fuite en avant. L’interview est un condensé de tout le drame de la pauvreté au Togo qui prend l’allure d’une fatalité . Dossier spécial : « D’après la Banque africaine de Développement, le solde de la balance courante en 2008 pour le Togo était négatif avec un record de -212 millions de $US soit -123 108 millions de FCFA. Pour 2010, le déficit serait autour de -6,7 % du PIB (Economist intelligence unit, avril 2010), ce qui veut dire que les revenus de l’Etat avec les dons reçus moins les dépenses et les arriérés de paiement demeurent négatifs.
TOGO : CONVAINCRE LES OCCIDENTAUX Irrégularités, invalidation et transition
Le moins que l’on puisse dire est que tout le processus électoral au Togo n’a permis : ni de sortir le pays d’une longue crise de 43 ans d’un système dynastique, ni à la vérité des urnes de confirmer Faure Gnassingbé comme président légitime, ni de réussir l’alternance politique avec un jeu clair des partis d’opposition.
UNION AFRICAINE : Gestion commune ou gestion conservatoire ?
La 14e session ordinaire des chefs d’Etat membres de l’Union africaine (UA) qui s’est tenu à Addis-Abeba du 31 janvier au 2 février 2010 n’a pas échappé à sa tradition. Alors que le thème principal annoncé en fanfare était les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC), ce sont les énièmes conciliabules de dernières minutes qui prennent le dessus dans l’actualité. Il s’agit d’une perte de temps importante pour l’organisation alors que ce ne sont pas les sujets qui manquaient.
Crise financière et l’Afrique : quelles sont les alternatives ?
La Coalition pour le Dialogue sur l’Afrique (CoDA)propose à la société civile de partager les idées novatrices sur les alternatives possibles pour l’Afrique suite à la crise financière de 2008. Il a été demandé à l’expert financier Dr Yves Ekoué AMAÏZO de rappeler l’Etat des lieux et faire des propositions qui pourront demain devenir des réponses pour l’Afrique.
QUELLE AFRIQUE POUR 2010-2019 : La banalisation de l’indifférence ?
La Conférence de Copenhague a donné des résultats plus que décevants pour l’Afrique. Cela n’a rien d’étonnant puisque les priorités données par les dirigeants africains eux-mêmes à ce dossier au cours des deux dernières décennies ne souffrent d’aucune réalité tangible. L’énergie solaire, les énergies renouvelables, la protection de l’écosystème forestier, les politiques de recyclage des déchets, la lutte contre les déchets toxiques, etc. n’ont pas été des priorités dans les arbitrages budgétaires des Etats africains. Toutefois, les dirigeants africains se sont donné le mot pour parler d’une même voix, malgré la défection de quelques chefs d’Etat d’Afrique centrale qui ont choisi de s’aligner sur la voix de la France et de conformer leur position de principe à celle d’une certaine « néo-françafrique ».
LA MUTATION DE L’AFRIQUE ENTRE 2010-2019 : Le partenariat intelligent comme stratégie
La décade 2000-2009 se termine. L’Afrique entre de plein pied dans la décade 2010-2019 sans avoir fait le bilan des responsabilités internes pour ce qui est du passé et sans avoir fixé les objectifs des 10 prochaines années au plan interne. Aussi sur 54 pays africains et 50 ans après les indépendances juridiques pour les uns, politiques pour les autres, les pays africains qui ne connaissent pas les devoirs et les responsabilités de l’indépendance économique sont largement majoritaires.















