Choisir le FCFA, le Dollar américain ou l’Euro?
Des interrogations alarmistes dans les pays francophones africains commencent à se cristalliser autour d’un refus de la dévaluation de la monnaie de la zone franc. Mais plus globalement, c’est la dévaluation des monnaies africaines par rapport aux monnaies des principaux pays riches qui est posée en filigrane.
Dirigeants africains
DEBAT : SORTIE DE CRISE 2010 ?
le Journal des auditeurs:Avec la journaliste Anne Dissez, la crise financière et ses conséquences sur l’Afrique et les Africains est décryptée avec l’invité du jour : Dr. Yves Ekoué Amaïzo, Directeur du groupe de réflexion, d’action et d’influence « Afrology » et consultant international…
L’Afrique doit-elle s’endetter pour faire face à la crise mondiale ?
Au lendemain du sommet du G20 de Londres qui a décidé d’accroître les capacités de prêts du Fonds monétaire international (FMI), les Africains s’interrogent sur les risques d’un endettement pour faire face à la crise. A la veille de l’assemblée du printemps des institutions de Bretton Woods qui ce week-end, à Washington, des ministres des Finances des pays à faible revenu se sont réunis dans la capitale américaine pour réfléchir sur la question.
L’Afrique doit-elle se tourner vers l’Asie ?
Podcast de l’émission: le débat du jour sur rfi
Le G20 et les dirigeants africain : Les conséquences en différé
Le format du G20 n’a pas été changé [1]. On a évité soigneusement de parler de la cause et donc des véritables responsables de la crise financière afin de leur demander de payer plus que les autres. Malheureusement, l’Afrique sera encore invitée pour la prochaine réunion prévue à New York en septembre comme un invité de seconde zone.
Note de lecture : L’Afrique au secours de l’Afrique
Note de lecture du livre de Sanou Mbaye Dr. Yves Ekoué Amaïzo Directeur du groupe de réflexion, d’action, l’influence « Afrology » Qui peut s’opposer à la démarche de Sanou Mbaye, un panafricain convaincu qui décide d’offrir son expérience et ses nobles idées à la postérité. En effet, puisque l’Afrique des décideurs semble refuser d’intégrer tous ceux […]
LA FIN DU DOLLAR : Les intérêts africains oubliés ?
Il y a incontestablement une grande différence entre les vœux de la Chine d’en finir avec le dollar comme monnaie de réserve internationale, la volonté effective des Etats-Unis de ne pas se laisser dicter la fin de l’hégémonie du billet vert et la défense des intérêts collectifs du peuple africain. Manifestement, sur ce sujet encore, l’anticipation n’est pas africaine.
SOUTENIR LE POUVOIR D’ACHAT DES AFRICAINS
Depuis trois décennies, la doctrine du libéralisme économique a fait primer la maximalisation des profits des actionnaires aux dépens des forces de production. Ainsi, au lieu d’approfondir la création de richesse par le développement et la diversification des capacités productives, à grand renfort des médias, les principaux dirigeants du monde ont, en toute neutralité coupable[i], organisé et justifié la confiance illimitée dans l’autorégulation du marché.
Démocratie conviviale gabonaise
La mutation des risques. Oscillant entre coma et retour précaire à la vie depuis plusieurs années dans un centre hospitalier marocain, Edith Lucie Bongo Ondimba, fille de Denis Sassou Nguesso Président du Congo, femme d’Omar Bongo Ondimba, Président du Gabon, n’est apparemment pas sortie du coma le 6 février 2009 malgré le déplacement précipité au Maroc de ses deux parents accompagnés de la famille proche.
Une autorité de l’Union africaine ? Malaise, transition et défi
Le 12e sommet de l’Union africaine s’est achevé le 4 février 2009 avec une journée de travail supplémentaire. Mais le sentiment général reste celui d’un malaise profond, une confusion sur les modalités d’aller vers l’Union des Africains et l’incapacité des dirigeants africains à trouver des consensus au-delà des principes affichés et une nouvelle stratégie semi-collective de la chaise vide. Alors l’Afrique est-elle incapable de s’unir ?
Crise économique en Afrique : Vers un État social régulé
Il est quasiment sûr aujourd’hui que la conjoncture mondiale va se dégrader en 2009 et 2010 avec un taux de croissance mondial largement en dessous des 2,2 % annoncés par le Fonds monétaire international [1]. Les conséquences sur l’Afrique seront moins sensibles sur les économies pétrolières africaines ou les grands exportateurs de matières premières pour lesquelles les prix n’auront pas chuté.
PROMOUVOIR l’EMPLOI DECENT
Il est quasiment sûr aujourd’hui que la conjoncture mondiale va se dégrader en 2009 et 2010 avec un taux de croissance mondial largement en dessous des 2,2 % annoncés par le Fonds monétaire international[1]. Les conséquences sur l’Afrique ouvrent une période d’incertitudes avec de nouveaux risques d’augmentation des inégalités et de la pauvreté.
Démocratie africaine : Le GHANA sauve l’honneur
Avec un taux de croissance économique (produit intérieur brut (PIB) réel) estimé autour de 6,5 % pour 2008 et 5,8 % en 2009 et qui ne baissera vraisemblablement que d’un point au maximum malgré la crise économique, le Ghana de John Kufuor sort la tête haute grâce à la discipline des Ghanéens et leur sens aigu et légendaire de la paix et de l’unité.












