Le Togo dispose d’un président intérimaire, Abass Bonfoh et de deux présidents autoproclamés sur la base de résultats provisoires. Faure Eyadéma, le timonier national junior, héritier de feu Gnassingbé Eyadéma estime avoir gagné la partie avec 60,22 % des voix et Emmanuel Bob Akitani, candidat consensuel de la coalition des partis de l’alternance, se considère comme le nouveau Président des Togolais avec 70 % des suffrages. L’un des trois ne représente pourtant pas le choix de la majorité du peuple togolais.
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Gouverner avec un Chancelier au Togo ?
Sans décompte transparent, des résultats fantaisistes et non définitifs ont été proclamés par la Commission électorale nationale dite « indépendante » (CENI) : sont sortis donnant en tête Faure Gnassingbé avec 60,22%, en second Emmanuel Bob Akitani avec 38,19 %, en troisième un non-candidat qui a désisté à la dernière minute Nicolas Lawson avec 1,04 % et en dernier Harry Olympio : 0,55 %. Le pouvoir togolais n’a donc pas trahi sa réputation, celle d’usurper le droit des Togolais à s’exprimer librement.
Choisir entre allégeance et liberté au Togo : Les vraies « fausses urnes »
La campagne préélectorale au Togo est atypique. Même des généraux de l’armée régulière sont en campagne. Il est suggéré de se rendre compte du parcours dangereux que constitue le fait de faire campagne au Togo, en particulier dans la préfecture « du » Général Assani Tidjani, ministre de la défense et des anciens combattants. Ce dernier, parachuté grand « patron de la préfecture de Vo au Togo » après le décès du feu Président Gnassingbé Eyadéma, a un discours belliqueux qui augure des pratiques futures si Faure Gnassingbé, son candidat, est « déclaré » Président après le 24 avril 2005.
La spirale de la sagesse
L’aide de l’Union européenne au Togo, interrompue en 1993, n’a pas encore repris bien que le processus de normalisation, entamé le 15 novembre 2003 sur la base de 22 engagements pris le 14 avril 2004 a été mis en veilleuse suite au décès du président togolais Gnassingbé Eyadéma annoncé le 5 février 2005.
En décidant le 9 mars 2005 de ne pas envoyer de missions d’observation pour la prochaine élection présidentielle prévue selon la constitution togolaise, le 24 avril 2005 au Togo, l’Union européenne (UE) a pris une sage décision, celle de ne pas cautionner les résultats d’élections ne répondant pas à des standards démocratiques acceptables par la communauté internationale. La même décision avait été prise par l’UE pour les élections présidentielles togolaises de juin 2003, dans l’impossibilité à l’époque de pouvoir conduire une « mission exploratoire ».
Global Value Chains and Production Networks : Promoting Capability formation in South Africa
This paper is an attempt to “operationalize” suggested UNIDO policy instruments to benchmark countries’ competitive industrial performance, taking South Africa as an example. It draws from the experience of the African Productive Capacity Initiative adopted by the African Ministers of Industry. The Initiative would become the national pillars of the respective sub-regional and national programmes in Africa on productive capacity and should help to identify the comparative advantages of regions, countries, products in Africa, using the global and local value chains approach as well as South-South Cooperation. Competition, innovation and productivity growth should take into consideration objectives such as the reduction of poverty contained in the Millennium Development Goals and social cohesion.
Désintégration des souverainetés nationales : Poker menteur en Côte d’Ivoire
Enfin, une bonne nouvelle d’Abidjan ? On apprenait, le 13 décembre 2003, que les Forces armées nationales de Côte d’Ivoire (Fanci) et les « Forces nouvelles » (ex-« rebelles », qui ont déclenché le conflit ivoirien le 19 septembre 2002) commenceraient à désarmer.










