Si l’on se réfère au communiqué du G 8 de Gleneagles de juillet 2005, il faut se réjouir du renouvellement des engagements des pays riches envers l’Afrique. Le G 8 a réaffirmé l’urgence des actions convergentes et complémentaires qui peuvent conduire à une croissance durable autoentretenue avec comme conséquence, la fin de la dépendance à long terme de l’Afrique vis-à-vis de l’Occident.
croissance
S’adapter à la nouvelle géopolitique des Occidentaux au Togo ?
La communauté internationale a avalisé une élection présidentielle entachée de graves violations des droits humains, de graves fraudes électorales, de graves violations du droit à l’information, de falsification des résultats électoraux et de refus de recomptage des bulletins qui n’ont pas fait l’objet de « confiscation » par les éléments « contrôlés » de l’armée togolaise au service de Faure Gnassingbé.
Un plan Marshall à crédit pour l’Afrique
A la différence de l’aide conditionnelle du plan Marshall américain pour l’Europe de l’après-guerre 39-45, il est de plus en plus question pour certains pays riches de proposer un plan Marshall à crédit pour l’Afrique. La surenchère en matière d’offres de financement après le Tsunami asiatique a peu de chance de se renouveler. Malgré la réticence des Etats-Unis, du Japon, voire de l’Allemagne, Tony Blair souhaite relever ce défi lors de sa présidence tournante du G8 et de l’Union européenne. La croissance économique est donc nécessaire, mais elle doit pouvoir être partagée pour permettre de limiter, de manière pérenne, les défaillances des marchés au même titre que les défaillances des Etats économiquement faibles.
CRISES ET RÉBELLIONS DANS LE « PRÉ CARRÉ » FRANÇAIS
Ce qui paralyse le pouvoir ivoirien.
Les pays africains ont souvent à leur tête des dirigeants dont la légitimité n’est ni confirmée ni stable. Opposant de longue date et aujourd’hui président de la Côte d’Ivoire, M. Laurent Gbagbo n’échappe pas à la règle. Les conditions dans lesquelles s’est déroulée l’élection présidentielle qui l’a porté au pouvoir, avec l’exclusion, pour cause de non-« ivoirité », de certains candidats, ont lézardé la légalité de son mandat
L’Economie malienne de 1992 à 2002: UNE REALITE A DEUX FACES
Le bilan général d’un président sortant se mesure en grande partie à la situation économique dans laquelle il laisse le pays. Et à juste raison, car l’économie conditionne pour l’essentiel l’ensemble des autres domaines de la vie de la nation. Quel bilan économique dresser de la décennie Konaré ? L’exercice n’est pas aisé. Nous nous y sommes quand même essayés. Non pas pour faire un état exhaustif des lieux, mais pour dégager les grandes tendances qui ont marqué cette période. Mais pour apprécier l’héritage économique d’un régime dans des pays comme le nôtre, il convient de faire la part des choses. Primo le pays est engagé dans des programmes d’ajustement structurel avec les institutions de Bretton-woods (Banque mondiale, Fonds Monétaire International).
Le Courrier ACP-UE : PMA ou PFI ?
Les pays faiblement industrialisés : la globalisation par défaut.
éfinis par les Nations unies principalement à partir de quatre critères composites socio-économiques dont entre autres le produit intérieur brut (PIB) et un index composite comprenant la part de la production industrielle dans le PIB, les 49 PMA se retrouvent invariablement parmi les classifications diverses des institutions internationales. Mais invariablement définis par rapport aux pays industrialisés.
De la dépendance à l’interdépendance : mondialisation et marginalisation : une chance pour l’Afrique
La maîtrise du rythme d’intégration au processus de mondialisation de l’économie mais aussi la capacité à développer et à maîtriser une économie de proximité deviennent des facteurs déterminants dans la réussite du défi que le XXIè siècle lance à l’Afrique subsaharienne à savoir : organiser la cohérence des actions de manière collective.











