Le développement de l’Afrique ne peut qu’être l’affaire de tous les citoyens africains et non uniquement celle de quelques dirigeants africains.
Communauté internationale
Contribution d’Afrology à la 2e Conférence de Synergie Togo (vidéo)
Lorsqu’ une équipe de Togolais de la Diaspora se fait inviter au Parlement français pour venir rappeler les responsabilités de chacun, à savoir celles de l’exécutif togolais, des partis de l’opposition, des organisations de la société civile, des organisations internationales, africaines et régionales, alors, l’influence de la diaspora commence à se faire sentir.
OBSERVATION DES ELECTIONS ET SOCIETE CIVILE INTERNATIONALE
Compte tenu de l’impossible alternance politique au Togo depuis 1967, plus de 27 modifications de la Constitution de 1992 acceptée par la population lors d’un référendum, l’échec des précédentes tentatives d’alternance pacifique, le nombre de victimes liées à la défense de la démocratie de la force, il devient urgent pour les Togolais et Togolaises de s’organiser en synergie pour faciliter l’avènement de la vérité des urnes au Togo. C’est d’ailleurs l’occasion de se réconcilier avec l’histoire en retrouvant le vrai paysage politique du Togo selon la décision libre des électeurs.
NIGERIA : Crédibilité et risques en suspens
Le Nigéria, Etat fédéral avec un régime présidentiel, n’a pas été invité au G20 du 2 avril 2009. D’aucuns disent qu’avec l’activisme hors pair de l’ex-Président Olusegun Obasanjo, lequel est resté, au pouvoir entre mai 1999 et mai 2007, cela n’aurait pas été possible. La santé vacillante de l’actuel Président Umaru Yar’Adua y est certainement pour quelque chose.
Le G20 et les dirigeants africain : Les conséquences en différé
Le format du G20 n’a pas été changé [1]. On a évité soigneusement de parler de la cause et donc des véritables responsables de la crise financière afin de leur demander de payer plus que les autres. Malheureusement, l’Afrique sera encore invitée pour la prochaine réunion prévue à New York en septembre comme un invité de seconde zone.
Réinventer l’histoire économique de l’Afrique
La place réservée à l’Afrique se résume toujours à celle d’un espace périphérique qui ne peut que servir de variable d’ajustement(1). Ladite «communauté internationale» de l’époque n’avait jamais imaginé que les colonies pouvaient devenir des États indépendants au point de réclamer aujourd’hui d’être représentés dans la nouvelle architecture financière et économique mondiale en gestation.
Une autorité de l’Union africaine ? Malaise, transition et défi
Le 12e sommet de l’Union africaine s’est achevé le 4 février 2009 avec une journée de travail supplémentaire. Mais le sentiment général reste celui d’un malaise profond, une confusion sur les modalités d’aller vers l’Union des Africains et l’incapacité des dirigeants africains à trouver des consensus au-delà des principes affichés et une nouvelle stratégie semi-collective de la chaise vide. Alors l’Afrique est-elle incapable de s’unir ?
Guinée : renégocier les contrats Mais pour le compte de qui ?
Après une longue maladie (leucémie et diabète), le chef d’Etat guinéen, Lansana Conté s’en est allé le 22 décembre 2008 à 74 ans. Il avait à plusieurs reprises indiqué que la question de la transition n’était pas à l’ordre du jour de son vivant.
Démocratie africaine : Le GHANA sauve l’honneur
Avec un taux de croissance économique (produit intérieur brut (PIB) réel) estimé autour de 6,5 % pour 2008 et 5,8 % en 2009 et qui ne baissera vraisemblablement que d’un point au maximum malgré la crise économique, le Ghana de John Kufuor sort la tête haute grâce à la discipline des Ghanéens et leur sens aigu et légendaire de la paix et de l’unité.
CRISE FINANCIERE : ALTERNATIVES FINANCIERES AFRICAINES
Absente comme continent à Bretton Woods I, l’Afrique est en train d’être marginalisée de Bretton Woods II qui se propose de refonder le libéralisme économique. Le dogme néo-libéral fondé sur la non-intervention de l’Etat comme régulateur s’est effondré et un capitalisme d’Etat sélectif, reposant toujours sur l’impunité d’acteurs éthiques, a pris le relais….
CRISE FINANCIERE : L’Afrique n’est pas fautive
L’Afrique était absente en 1944 à la Conférence de Bretton Woods I qui portait sur l’organisation de l’architecture financière et économique internationale. Les pays africains étant des colonies à l’époque, leurs considérations économiques n’ont jamais été prises en compte. La place réservée à l’Afrique se résume toujours à celle d’un espace périphérique qui ne peut que servir de variable d’ajustement.
La neutralité coupable : l’autocensure des Africains. Un frein aux alternatives ?
La force du ceux qui militent pour la perpétuation d’une gouvernance de l’alignement, outre la quête de la ventrologie primaire, réside principalement dans l’usurpation du pouvoir. Le faire par la force revient à opter pour des formes modernes de la dictature. Le faire par les urnes fait partie intégrante des subtilités de la démocratie à l’africaine où s’opposent des dirigeants ouverts à la transparence et ceux qui s’y opposent.
Mugabe le Zimbabwéen : L’hypocrisie de la démocratie ou la démocratie de l’hypocrisie
A 84 ans avec 28 années passées à la tête du Zimbabwe, Robert Mugabe s’est investi pour cinq nouvelles années comme Président du pays le 29 juin 2008 après avoir été mis en ballotage défavorable au premier tour.













