Le bilan général d’un président sortant se mesure en grande partie à la situation économique dans laquelle il laisse le pays. Et à juste raison, car l’économie conditionne pour l’essentiel l’ensemble des autres domaines de la vie de la nation. Quel bilan économique dresser de la décennie Konaré ? L’exercice n’est pas aisé. Nous nous y sommes quand même essayés. Non pas pour faire un état exhaustif des lieux, mais pour dégager les grandes tendances qui ont marqué cette période. Mais pour apprécier l’héritage économique d’un régime dans des pays comme le nôtre, il convient de faire la part des choses. Primo le pays est engagé dans des programmes d’ajustement structurel avec les institutions de Bretton-woods (Banque mondiale, Fonds Monétaire International).
Pauvreté
Réseau fragmenté des pauvres : Créer un fonds de cohésion décentralisé
Le morcellement des infrastructures de communication telles que les chemins de fer en Afrique a abouti à une interconnexion largement inachevée, rendant l’acte d’aménagement du territoire chimérique. La communication immatérielle, qui suppose une véritable infrastructure de maillage doublée d’une densification en zones rurales, n’a jamais vraiment pu trouver les financements adéquats.
Le Courrier ACP-UE : PMA ou PFI ?
Les pays faiblement industrialisés : la globalisation par défaut.
éfinis par les Nations unies principalement à partir de quatre critères composites socio-économiques dont entre autres le produit intérieur brut (PIB) et un index composite comprenant la part de la production industrielle dans le PIB, les 49 PMA se retrouvent invariablement parmi les classifications diverses des institutions internationales. Mais invariablement définis par rapport aux pays industrialisés.
De la dépendance à l’interdépendance : mondialisation et marginalisation : une chance pour l’Afrique
La maîtrise du rythme d’intégration au processus de mondialisation de l’économie mais aussi la capacité à développer et à maîtriser une économie de proximité deviennent des facteurs déterminants dans la réussite du défi que le XXIè siècle lance à l’Afrique subsaharienne à savoir : organiser la cohérence des actions de manière collective.








